🌍 ActualitĂ© et politique internationale

Éviter, non, bien sĂ»r que non.
Mais ne parler que d’IsraĂ«l et pas les autres je trouve ça hypocrite. :man_shrugging:t2:

Non c’est juste que dans nos fils Twitter on a principalement que des infos sur ça, en trĂšs grande majoritĂ© en tout cas. Et qu’une cause peut nous toucher davantage sans qu’on soit hypocrite.

Moi forcĂ©ment, comme toi, que ça me parle. Tout comme ce qui se passe dans l’ex-URSS. Par contre j’admets que l’Afrique ça me touche moins, pas parce que je suis raciste, mais parce que ça me paraĂźt lointain et dĂ©connectĂ© de mes connaissances. C’est un biais normal et on l’a tous.

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Ok Mayer Habib
Pourquoi on a pas d’emoji Mayer Habib d’ailleurs :boudeur:

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Et @20100 qui ne parle du Burkina ou du Congo que pour dire que les autres n’en parlent pas, alors que lui mĂȘme n’en parle jamais. C’est parce qu’il n’y a pas d’arabes en face ?

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D’ailleurs @20100 tu n’as pas parlĂ© des agents pĂ©nitentiaires tuĂ©s dans une fusillade aujourd’hui, c’est parce que tu es anti-normand ?

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Du coup je dois en parler ou pas ?

:jlm:

https://twitter.com/creapills/status/1790314794764918869

https://x.com/l_thinktank/status/1790654097835900981?s=46

https://x.com/cartesdumonde/status/1790753501850501151?s=46

Les positions politiques de Robert Fico ont Ă©voluĂ© durant sa carriĂšre au grĂ© des opinions dominantes dans l’électorat.

Capable de dĂ©fendre autrefois l’intĂ©gration europĂ©enne puis d’exprimer dĂ©sormais une forme d’hostilitĂ© Ă  l’égard de l’UE et des Etats-Unis, le Premier ministre slovaque affiche maintenant des opinions populistes et nationalistes et il s’est notamment illustrĂ© en refusant de continuer Ă  aider militairement l’Ukraine face Ă  l’invasion russe.

Le Manuel Valls local ?

https://x.com/lettresteheran/status/1792240942386139326?s=46

La communication officielle sur cet « accident Â» est vraiment spĂ©ciale.

https://x.com/janezlenarcic/status/1792240959180120305?s=46

Solidarité avec un régime homophobe, terroriste, qui exécute ses opposants.
Mouais. :thinking:

Les décÚs du Président et du ministre des affaires étrangÚres sont confirmés.

Ça va ĂȘtre un sacrĂ© bordel lĂ  bas pour la succession :eyes:

bah oui fĂ©licitons nous de la mort de plusieurs ĂȘtres humains. :facepalm:

Ebrahim RaĂŻssi, le prĂ©sident iranien qui Ă©tait pressenti pour succĂ©der au Guide suprĂȘme, est mort

La disparition dans le crash de son hélicoptÚre de ce religieux ultraconservateur, ùgé de 63 ans, intervient en pleines tensions dans la région. Une nouvelle élection doit se tenir dans les cinquante prochains jours.
Par Ghazal Golshiri

La mort du prĂ©sident iranien, Ebrahim RaĂŻssi, dans un accident d’hĂ©licoptĂšre a Ă©tĂ© confirmĂ©e lundi 20 mai au matin par un communiquĂ© du gouvernement, aprĂšs des heures de dĂ©mentis, d’informations contradictoires et d’euphĂ©mismes. Dimanche 19 mai dans l’aprĂšs-midi, alors que les mĂ©dias avaient d’abord parlĂ© d’un « atterrissage difficile » de l’hĂ©licoptĂšre prĂ©sidentiel, ils ont fini par Ă©voquer « un crash », laissant penser que les officiels iraniens Ă©taient d’ores et dĂ©jĂ  au courant de la mort du prĂ©sident RaĂŻssi. En dĂ©but de soirĂ©e, le Guide suprĂȘme, Ali Khamenei, avait appelĂ© les Iraniens Ă  « prier » et « espĂ©rer que Dieu ramĂšnera le prĂ©sident et ses compagnons dans les bras de la nation ».

Avec lui ont Ă©galement pĂ©ri le ministre des affaires Ă©trangĂšres, Hossein Amir Abdollahian, le gouverneur de la rĂ©gion de l’AzerbaĂŻdjan-Oriental, Malek Rahmati, et l’imam de la priĂšre du vendredi de cette mĂȘme province, Mohammad-Ali Ale-Hashem. Ebrahim RaĂŻssi est mort aprĂšs avoir rencontrĂ©, dimanche matin, son homologue azĂ©ri Ilham Aliev, Ă  l’occasion de l’inauguration d’un barrage sur la riviĂšre Araxe, proche de la prĂ©fecture iranienne de Khoda Afarin, le long de la frontiĂšre avec le pays de l’AzerbaĂŻdjan. Son hĂ©licoptĂšre s’est Ă©crasĂ© alors qu’il regagnait TĂ©hĂ©ran dans un Ă©pais brouillard.

« L’administration ne sera pas perturbĂ©e »

La disparition de ce dirigeant survient alors que les tensions dans la rĂ©gion se sont exacerbĂ©es en marge de la guerre que mĂšne IsraĂ«l Ă  Gaza. Le 13 avril, l’Iran avait lancĂ© une attaque inĂ©dite de drones et de missiles contre l’Etat hĂ©breu, en rĂ©ponse Ă  l’attaque israĂ©lienne contre le consulat iranien de Damas, en Syrie. En interne, le pays a traversĂ© ces derniers mois des contestations sans prĂ©cĂ©dent d’une partie de l’opinion publique, a Ă©tĂ© la cible en janvier de l’Etat islamique – attaque la plus meurtriĂšre sur le sol iranien depuis 1978 – et subit une crise Ă©conomique sĂ©vĂšre.

Quelques heures avant l’annonce officielle de la mort d’Ebrahim RaĂŻssi, dans un discours devant des commandants des gardiens de la rĂ©volution, Ali Khamenei s’était voulu rassurant. « La nation n’a pas besoin d’ĂȘtre inquiĂšte ou anxieuse puisque l’administration du pays ne sera pas du tout perturbĂ©e », avait-il dĂ©clarĂ©. Cette dĂ©claration laisse penser que peu de changements sont Ă  attendre aprĂšs la mort de M. Raissi, les pouvoirs dans le pays Ă©tant exclusivement aux mains d’Ali Khamenei, de ses proches et des gardiens de la rĂ©volution.
Aussi, les Ă©quilibres internes de TĂ©hĂ©ran ne devraient pas ĂȘtre bouleversĂ©s. La diplomatie de la RĂ©publique islamique d’Iran, notamment son soutien militaire et stratĂ©gique Ă  ses alliĂ©s dans la rĂ©gion, dont le prĂ©sident syrien, Bachar Al-Assad, le Hezbollah libanais, les houthistes au YĂ©men et les milices chiites en Irak, ne devrait pas non plus Ă©voluer.

Le religieux ultraconservateur et peu charismatique de 63 ans avait Ă©tĂ© Ă©lu lors d’un scrutin, en juin 2021, boycottĂ© de maniĂšre inĂ©dite par une majoritĂ© d’Iraniens, avec un taux d’abstention de 51,2 % (74 % Ă  TĂ©hĂ©ran). Pour que son Ă©lection se dĂ©roule sans entrave, le Conseil des gardiens de la Constitution, un organe non Ă©lu, avait Ă©liminĂ© tous les adversaires qui auraient pu lui faire de l’ombre.
Successeur potentiel du Guide suprĂȘme

Jusqu’à sa mort, Ebrahim RaĂŻssi est restĂ© le prĂ©sident le plus docile de l’histoire la RĂ©publique islamique d’Iran, demeurant tout au long de son mandat proche du Guide suprĂȘme. Avant lui, tous ses prĂ©dĂ©cesseurs – Hassan Rohani (2013-2021), Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013), Seyyed Mohammad Khatami (1997-2005) et Ali Akbar HachĂ©mi Rafsandjani (1989-1997) – sont tombĂ©s en disgrĂące auprĂšs du Guide suprĂȘme. M. RaĂŻssi, lui, n’a jamais déçu cette premiĂšre autoritĂ© du pays. Depuis des annĂ©es, le nom du prĂ©sident dĂ©funt Ă©tait d’ailleurs Ă©voquĂ© comme l’un des potentiels successeurs au Guide, aujourd’hui ĂągĂ© de 85 ans. L’élection d’Ebrahim RaĂŻssi, en 2021, avait Ă©tĂ© vue comme une premiĂšre Ă©tape avant sa sĂ©lection.

Ce descendant du ProphĂšte a dĂ©montrĂ© sa loyautĂ© sans faille envers le noyau dur de la RĂ©publique islamique d’Iran, dont le Guide suprĂȘme, les gardiens de la rĂ©volution (l’armĂ©e idĂ©ologique du pays) et les appareils sĂ©curitaires du pays, en jouant un rĂŽle important dans presque tous les dossiers de violation des droits humains depuis la rĂ©volution en 1979. En 1988, Ebrahim RaĂŻssi a Ă©tĂ© l’un des quatre juges religieux qui ont condamnĂ© Ă  mort des milliers de prisonniers politiques. Devenu procureur de TĂ©hĂ©ran, en 2014, il a Ă©tĂ© ensuite promu au poste de chef du systĂšme judiciaire cinq ans plus tard. Cette mĂȘme annĂ©e, il est placĂ© sur la liste noire des dirigeants iraniens sanctionnĂ©s par les Etats-Unis pour « complicitĂ© de graves violations des droits humains ».

Adepte de la rĂ©ponse violente face au mouvement de contestation, il a Ă©tĂ© l’un des rouages importants de l’appareil rĂ©pressif du rĂ©gime. Face au dernier soulĂšvement, Ă  la suite de la mort, en septembre 2022, de Mahsa (Jina) Amini, Ă  l’issue de sa garde Ă  vue pour une apparence jugĂ©e « inappropriĂ©e », Ebrahim RaĂŻssi, emboĂźtant le pas Ă  son maĂźtre, avait appelĂ© en novembre de la mĂȘme annĂ©e Ă  une « confrontation ferme » face aux manifestants. Pendant cette vague de contestation, au moins cinq cents civils ont Ă©tĂ© tuĂ©s en lien avec les manifestations. Des dizaines de milliers d’Iraniens ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s. Au moins huit ont Ă©tĂ© pendus.

Ebrahim RaĂŻssi a Ă©galement Ă©tĂ© l’un des plus fervents soutiens du retour de la police des mƓurs dans les rues iraniennes, appelant Ă  une lutte acharnĂ©e contre les femmes qui sortent dans la rue sans voile. Sur les questions religieuses, il n’a jamais manquĂ© aux demandes de sa base Ă©lectorale, trĂšs conservatrice.

Sur le plan Ă©conomique, le bilan du prĂ©sident n’a pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur de ses promesses de campagne. Il avait alors appelĂ© Ă  la lutte contre la pauvretĂ© et la corruption dans un pays Ă©puisĂ© par la crise et le poids des sanctions internationales, entrĂ©es en vigueur aprĂšs la sortie unilatĂ©rale des Etats-Unis de l’accord sur le nuclĂ©aire iranien, en 2018. Le prĂ©sident dĂ©funt avait par ailleurs dĂ©fendu une ligne rigide sur ce dossier.

En fĂ©vrier, l’inflation a Ă©tĂ© de 42,5 % en rythme annuel. Un chiffre record. La valeur de la monnaie iranienne, le rial, a chutĂ© au niveau le plus bas jamais atteint. En mars, un dollar amĂ©ricain s’achetait Ă  plus de 600 000 rials, alors que l’inflation du secteur alimentaire bondissait, signifiant une baisse du pouvoir d’achat des Iraniens. Ces rĂ©alitĂ©s n’ont rien changĂ© au soutien portĂ© par le Guide suprĂȘme Ă  son prĂ©sident favori. En avril, Ali Khamenei a applaudi les mesures Ă©conomiques du gouvernement iranien : « Ce qui a Ă©tĂ© fait est bien, mais cela doit continuer. »

Selon la Constitution, dans l’attente d’un nouveau scrutin organisĂ© dans les cinquante prochains jours, le premier vice-prĂ©sident assumera les fonctions du prĂ©sident avec l’approbation du Guide suprĂȘme. La charge reviendra donc Ă  Mohammad Mokhber, qui fut durant des annĂ©es Ă  la tĂȘte de plusieurs fondations religieuses et Ă©conomiques, extrĂȘmement riches et influentes, dont la fondation Setad-e Ejrai-ye Farman-e Imam.

Pour ce scrutin, organisĂ© sous la houlette d’un conseil composĂ© du premier vice-prĂ©sident, du prĂ©sident du Parlement et du chef du pouvoir judiciaire, il est peu probable que le Conseil des gardiens de la Constitution valide la candidature des candidats rĂ©formateurs, modĂ©rĂ©s ou mĂȘme conservateurs pragmatiques. Si les tendances observĂ©es lors des deux derniers scrutins se rĂ©pĂštent, la participation devrait ĂȘtre trĂšs faible. En mars 2024, lors des derniĂšres Ă©lections lĂ©gislatives, seuls 41 % des Ă©lecteurs se sont rendus aux urnes, le taux de participation le plus bas de l’histoire de la RĂ©publique islamique.

Source: le monde.fr

Pour le coup, c’est un sombre connard qui exĂ©cutait Ă  tour de bras sans raison. C’est pas une perte pour le monde amha :calm:

AprĂšs le risque c’est toujours qu’il y ait pire que lui aprĂšs mais bon, quand tu as une occasion de faire la fĂȘte en Iran, profite :sac:

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Bah ce genre d’humains oui et tous les jours.

En espérant que les Perses puissent redevenir libres au plus vite.

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https://twitter.com/p_duval/status/1792461699586650161

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