:cro: Боунд фор Глори :pry:

Explications

Cette histoire sera différente des autres que vous avez pu lire venant de moi car beaucoup plus romancé vous verrez !

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la meilleure story sur Split c’est moi qui l’ai écrite, sur MO. C’est so 2011.

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elle y est encore que j’aille lire ça (rien ne dit qu’elle se déroulera à Split ce disant)

Bananana Bananana Banana SPLIT OUH !

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Episode 1 – La rencontre…

Notre histoire débute dans les années 80 en Yougoslavie. Aban Hectorović ainé d’une famille de trois enfants vit chez ses parents dans un quartier modeste de Split, son père garagiste fait vivre la petite famille en cumulant les heures dans les moteurs. Alban quant à lui est alors coach d’un petit club de banlieue de Split, supporter invétéré du Hadjuk, il se prend à rêver de lui coach du grand Hadjuk Split. Lui le fils d’ancien diplomate italien a du mal à s’intégrer.

En effet depuis quelques années désormais à Split, les ressortissants italiens ne sont plus en odeur de sainteté. Si son nom ne montre guère ses origines, son physique ne laisse que peu de places au doute, petite barbe saillante, des sourcils affirmés, des yeux d’un noir profond et surtout son teint halé et sa pilosité abondante. Souvent raillé par ses amis de jeunesse, Alban sait que la vie ne lui fera pas de cadeaux et qu’il devra mériter ses exploits.

Seulement dans les années 80, la vie est rude en Yougoslavie, le gouvernement de Slobodan Milošević est obligé de réformer pendant que les instances mondiales réclament des réformes économiques intenses. La vie est rude et pour joindre les deux bouts, Alban est poussé par son père a abandonné sa passion pour un métier stable. Il devient ainsi mécanicien dans la concession de son père. Rapidement Alban peut changer d’appartement et de voiture. Le garage marchait tellement bien que les Hectorović décidèrent dans ouvrir un second où Alban serait le gérant.

Mais à la fin de la décennie les affaires se gâtent pour le Croate, après des élections parlementaires dans plusieurs républiques Yougoslaves, la Slovénie puis la Croatie organise des référendums pour leurs indépendances. Mais le pouvoir Serbe ne voit pas les choses ainsi et c’est alors que sont déclaré les guerres Balkaniques. En Croatie, cela se tend rapidement avec le désir des Serbes d’annexer les territoires croates. La famille d’Alban se rend donc à Dubrovnik trouver refuge mais cela tourne mal et le père d’Alban décède. Le conflit durera 4 ans. Afin de joindre les deux bouts, lui qui doit nourrir et loger sa mère et ses sœurs décide de rouvrir le garage familial à mi-temps et entraîne les U12 du Hadjuk le reste du temps. Plusieurs fois Alban refuse des promotions au sein du club en mémoire de son père qui lui avait demandé de veiller sur les siens.

En 1998, Alban qui suit les jeunes espoirs Croates en France pour le tournoi de Toulon profite de ses liens avec la fédération Croate pour assister à la Coupe du Monde en France. La Croatie a alors une belle équipe avec Slaven Bilić, Zvonimir Boban ou encore Davor Šuker. Mais alors qu’Alban rate son avion pour rentrer à Split à la fin du tournoi, il va alors faire la rencontre de sa vie. En effet alors qu’il attend à l’aéroport un vol pour Dubrovnik, le seul vol vers la Croatie disponible, il fait la connaissance de Helena Herzigova avocate serbe dont il tombe immédiatement sous le charme. Une fois rentré en Croatie, il quitte tout pour rejoindre Helena à Belgrade en faisant la promesse à ses deux sœurs de leurs envoyer de quoi les aider.

Au bout de six mois, le couple se marie et donne naissance à la petite Kristina Bozanić. Ténor du barreau serbe, la réputation d’Helena ne fait que grandir en Serbie d’autant plus qu’elle commence à représenter le club de l’Etoile Rouge de Belgrade dans certaines affaires. Hirko est nommé entraineur des U18 de l’Etoile Rouge en 2000 juste après l’Euro. En fin d’année un deuxième évènement vient remplir de bonheur la vie des Hectorović avec la naissance du cadet de la famille Ivan Zvonimir Siniša Hectorović le 29 Novembre 2000, trois prénoms pour trois hommages. Ivan est le nom du père d’Alban, Zvonimir rend hommage à Boban grand joueur croate, et Siniša est le nom d’un des meilleurs footballeurs serbes mais aussi le nom du père d’Helena…

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Episode 2 – L’enfance loin de la patrie

Début 2001, la famille Hectorović choisit de quitter la Yougoslavie et ses conflits et part s’installer en Suisse où Helena est nommée dans une grande banque d’affaires pendant que Alban trouve un poste au Servette Genève en tant qu’entraineur adjoint. Le couple profite du calme helvète pour élever ses deux enfants sereinement. Kristina âgée de trois ans rejoint l’école Suisse pendant que Ivan commence son instruction à la maison avec sa tutrice.

La famille découvre un pays plutôt serein très ouvert sur l’immigration, 33% de la population suisse en est issue. Au sein du Servette Alban découvre les ressorts du football professionnels. Avec Lucien Favre, il découvre le football continental et une mécanique de jeu tourné vers la possession du ballon et le jeu offensif. Dans l’effectif Alban côtoie des pépites du foot européen comme Philippe Senderos, Vitorino Hilton ou encore Alexander Frei. Mais la Yougoslavie manque au couple qui retourne souvent au pays voir la famille.

La famille d’Alban s’en sort grâce à ses deux sœurs qui ont trouvé un emploi comme serveuse dans un bar branché ce qui leurs permet de payer les soins de la Mama avec l’argent qui arrive de Suisse tous les mois. Par ailleurs Tatiana la cadette a donné naissance à un jeune Luka en 2002 dont Alban est évidemment le parrain. De leur côté à Belgrade, les parents de Helena ont emménagé dans un loft très protégés du quartier huppé. Le couple aurait d’ailleurs aimé que leur fille rentre au pays mais les affaires ne le permettaient pas à ce moment là.

En 2003, après une Coupe de Suisse remporté, Lucien décide de rejoindre le FC Zurich et emmène son équipe technique avec lui et donc Alban tout heureux de réaliser son rêve. Le président de Zurich totalement enjoué de son coup affréta même un jet pour que le staff puisse rejoindre leurs familles de temps en temps. Il paye aussi le déplacement en train deux fois par jour pour les membres non suisses de son équipe. Ainsi le soir il peut retrouver sa petite famille qui est restée à Genève.

Après trois ans à Zurich, Favre choisit de rejoindre l’Allemagne, Alban se retrouve alors sans poste ne souhaitant pas changer de pays alors que son fils découvre lui aussi le ballon rond au Servette Genève dans les plus jeunes catégories du club. Il choisit alors de rester à la maison s’occuper des enfants pendant qu’Helena réussit dans sa carrière, enchaînant les succès dans les tribunaux suisses.

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Episode 3 – Le rêve d’une vie meilleure

Pendant que Alban se met à rêver des prouesses de son fils, une toute autre histoire commence à 10 000km de là. Non loin de la capitale du Guaira (une des 17 provinces composant le Paraguay), Villarica, vit paisiblement un jeune couple de fermiers. Valeria et Manu Mancuello sont éleveurs de poulets. Leur élevage compte un petit millier de volaille, ce qui leur permet de vivre modestement en étant toutefois à l’abri du besoin.

Valeria est issue d’une famille de cultivateurs guarani pur souche, ses ancêtres était plutôt haut placé dans la hiérarchie de ce peuple. Manu lui vient d’une famille mixte composé de guarani et de colons espagnols, ses 13 frères et sœurs ont tous choisi la voie des études quant lui se voyais proche de la nature explorant les steppes locales et la Patagonie en Argentine profitant des magnifiques panoramas que peuvent offrir cette partie du globe. Manu a rencontré sa femme lors d’une de ses sorties loin des sentiers battus.

Alors que ce dernier cherchait une maison pour se reposer aimant dormir chez l’habitant, il sonna à la ferme de la famille De la Cruz, c’est Valeria qui lui ouvrit la porte. Coup de foudre immédiat. Pedro le père de Valeria fut moins enthousiaste à la rencontre de cet inconnu. Il autorisa toutefois Manuel à dormir dans la grange non loin des vaches et autres chevaux de l’exploitation familiale. C’était en 2000 et Manuel n’est jamais reparti, tombé sous le charme de Valeria, il proposa d’abord son aide sur l’exploitation familiale suppléant Miguel le chef de la famille puis devint son associé et par la suite son gendre.

L’année suivante les deux tourtereaux reprirent l’affaire familiale en y ajoutant un élevage de poulets très demandé dans un pays ou l’agriculture tourné au ralenti. Cette exploitation permis d’obtenir de petites subventions cruciales dans le développement de l’entreprise permettant de renouveler le parc de machines agricoles.

Le couple a concrétisé son amour en cette fin d’année 2004 lors d’un mariage dans la plus pure tradition guarani. Grâce aux économies de leurs familles, il ont pu se rendre à Asunción faire bénir leur union par un prêtre guarani. La nuit de noces fut très romantique, Manu portant Valeria jusqu’à la chambre. C’est à ce moment la que fut conçu Gabriel, leur premier enfant.

Gabriel naquit le 3 Mars 2005, alors que l’été commençais à se faire ressentir dans le pays sud-américain. Secrètement ses parents se prennent à rêver d’une vie meilleure pour leur petit. Leur objectif : économiser suffisamment pour lui permettre d’étudier dans la capitale plus tard.

Ce bébé est pour le couple un cadeau divin tant il convient de rappeler que Valeria fut déclaré stérile un matin de 2002 par un gynécologue argentin jugeant ses ovules non aptes à la procréation, une belle revanche de la nature sur la médecine prouvant que l’amour est plus fort que tout et que les miracles peuvent se réaliser quand on y croit vraiment.

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Ah merde, j’ai cru que c’était une partit FM 17, désolé pour le dérangement. :mais:

:aulas2:

s’en est une mais au rythme beaucoup plus lent :hoho:

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Episode 4 – Les débuts de Ivan…

En bons parents, Helena et Alban espéraient le meilleur pour leurs enfants. Comme beaucoup de petites filles Kristina rêve de devenir médecin, souvent on la retrouve jouant à la poupée, l’auscultant avec son stéthoscope en plastique. Son entrée en cours élémentaire s’est parfaitement déroulée, elle savait déjà lire et compter.

Ivan lui est entré en CP et comme beaucoup rêve de devenir footballeur quand ses parents se prennent à rêver de longues études pour lui. Il est sociétaire du FC Zurich depuis ses quatre ans et joue au foot pour le plaisir le mercredi et le samedi avec ses petits camarades. Il fait plaisir à voir rappelant à ses parents leurs insouciances de leurs plus jeunes années.

Ah ça l’insouciance des plus petits… On aurait tous voulu la garder mais bien souvent ont est rattrapés par les soucis, entre factures à payer, travail ennuyant ou source de stress supplémentaires. Et pendant ce temps où nous prenons des années sans nous en rendre compte, nos petits chérubins eux savourent pleinement leurs jeunesses intrépides. Eux ne se posent pas de questions et se prennent à évoluer dans des mondes imaginaires à s’imaginer tantôt super héros, tantôt Princesse, tantôt policier ou encore footballeur. C’est le bel âge comme on appelle ça et on aimerait tous y rester mais cela ne dure qu’un temps.

Alban fut surexcité lorsqu’il se rendit pour la première fois voir Ivan évoluer sur un mini-terrain. Pour le moment les postes ne sont pas vraiment spécifiques, leurs coach un suisse veut en effet qu’il voit tout les postes avant de faire valoir leurs envies. Toutefois on remarque que le gardien est le bambin le moins technique de la bande, que les plus costauds sont en défense et que le buteur est le plus grand. C’est la sélection naturelle comme on le dit souvent. Ivan lui est décrit comme un enfant plutôt frêle mais très doué techniquement pour son âge. Il faut bien avouer qu’Alban passe une bonne partie du temps libre de son fils a joué avec lui dans le jardin familial.

Lors de match Ivan n’a dû être sur le terrain qu’une dizaine de minutes comme Ailier gauche. Il aura eu le temps de donné du plaisir à son papa en inscrivant un but et délivrant deux passes sur des gestes techniques surprenant de simplicité pour un enfant de 5 ans. Alban aura même eu le temps de se faire une frayeur quand un adversaire asséna un tacle par derrière à son bambin et que ce dernier mis plusieurs minutes à se relever comme son idole Cristiano Ronaldo.

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