📰 Journalisme sportif

Source: l’Equipe

On vient de voir un reportage au journal de TF1, qui parlait des quadras dans le sport. On a eu Robert-Michon au milieu de Djoko, Ronaldo et Lebron. :hoho:

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Remplacé par Luis Fernandez :clown_face:

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Source: l’Equipe

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« On a fait une sĂ©rie qui Ă©tait vraiment solide. Il y avait 72 x 50 en grand bassin : un crawl, un papillon. Puis deux crawls, deux papillons, trois crawls, trois papillons
 et ça monte jusqu’à huit. Tu touches le mur et tu as 10 secondes pour repartir. Et ça, 72 fois. VoilĂ  le genre de sĂ©ries qu’on faisait. Une fois ça va, mais quand tu en as neuf par semaine... Â»

:ztfeyes:

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Il était physiologiquement en footing en plus :sac:

Source: l’Equipe

Le niveau de Gregory Schneider :cleaneyes:

:what:

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Son article est trĂšs neutre

Il est schizophrĂšne le type

Schneider me donne souvent l’impression de quelqu’un dont la plus grande crainte est d’ĂȘtre qualifiĂ© de chauvin, du coup il donne souvent dans l’autodĂ©nigrement Ă  l’excĂšs dans son affichage mĂȘme quand il fait le bon raisonnement quand il rĂ©flĂ©chit de maniĂšre plus dĂ©veloppĂ©e.

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Frustrated Ryan Gosling GIF

Ma femme est tombĂ©e sur ça
 Bordel que je fais bien de ne pas regarder cette chaine

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C’est un pur ragebait 100% made in L’Equipe. Et c’est pas la premiùre fois qu’elle y participe pleinement.
Journal, TV, c’est la mĂȘme merde


Ma premiĂšre rĂ©action c’est qu’elle se faisait un CV pour ĂȘtre recrutĂ©e par cnews :sac:

Ensuite, je me suis demandĂ© si elle rĂ©agissait pas comme ça car le joueur a dit qu’il quitterait la Coupe du Monde entiĂšrement. Mais non le mec partirait juste un jour ou deux, c’est n’importe quoi :hoho:

Je veux bien qu’on soit en dĂšche de polĂ©mique parfois mais lĂ  c’est trop forcĂ©

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AprĂšs 42 ans Ă  suivre le foot Ă  TF1, Sylvaine Mignogna livre ses souvenirs : « Je ne suis jamais entrĂ©e dans un vestiaire, c’était un principe ».

« Sylvaine (Mignogna) a toujours Ă©tĂ© lĂ  pour mettre de l’huile dans les rouages. Je voudrais la remercier pour sa disponibilitĂ©, sa sympathie. Merci pour tout ! » À l’issue du dernier match de prĂ©paration des Bleus pour la Coupe du monde 2026, le 8 juin face Ă  l’Irlande du Nord (3-1), Didier Deschamps rend hommage Ă  l’assistante de production et journaliste de TF1 qui prend sa retraite. Cette dingue des Verts, originaire de Culoz (Ain), a peu Ă  peu gravi les Ă©chelons pour faire de sa passion son mĂ©tier.

« Comment ĂȘtes-vous passĂ©e de secrĂ©taire Ă  journaliste football ?
J’arrive Ă  TF1 en 1982 comme dactylo au service de presse. Mais je voulais m’approcher des sports, c’était mon but. Un jour, j’apprends qu’HervĂ© Duthu cherche une assistante pour ses Ă©missions Balle de match et Sport dimanche soir. Les prĂ©cĂ©dentes s’étaient barrĂ©es parce qu’il avait un caractĂšre de cochon. Je suis prise. Mais rapidement, en septembre 1983, Didier Roustan veut un renfort pour TĂ©lĂ©foot Ă  partir de janvier, en vue de l’Euro 84. Et je dĂ©bute comme assistante.

Vous rappelez-vous de votre premiĂšre interview ?
Oh oui ! J’ai 25 ans, je n’ai pas fait d’école de journalisme et Didier me demande une interview d’un joueur du PSG, Ă  la fin d’une rencontre au Parc. Je suis tellement stressĂ©e que je ne vois quasiment rien du match. Et Thierry Bacconnier (97 matches au PSG entre 1982 et 1988) rĂ©pond Ă  mes trois questions par un simple « oui ». Didier regarde la cassette : « Tu ne l’as pas relancĂ© ? ». Non
 Bon, poubelle. Ça m’a servi de leçon.

« Tous les dimanches, on faisait un barbecue avec les Calderon, les Olmeta, les Francescoli
 Et lorsque j’entendais des secrets de vestiaire entre deux merguez, je ne rĂ©pĂ©tais jamais rien. Tu trahis une fois, c’est mort »

Comment ĂȘtes-vous devenue ensuite si proche des joueurs ?
Quand je commence Ă  bosser pour TĂ©lĂ©foot, il n’y a pas beaucoup de mĂ©dias, donc on est rapidement identifiĂ©. En plus, je suis la seule fille. Et quand on reste droit dans sa façon de travailler, c’est respectĂ©. J’étais aussi devenue copine avec les femmes de joueurs, notamment du PSG et du Matra Racing (aujourd’hui Racing Club de France). Quand elles voient qu’on ne va pas leur piquer leur mari, ça va beaucoup mieux (sourire). Tous les dimanches, on faisait un barbecue avec les Calderon, les Olmeta, les Francescoli
 Et lorsque j’entendais des secrets de vestiaire entre deux merguez, je ne rĂ©pĂ©tais jamais rien. Tu trahis une fois, c’est mort !

D’oĂč vient votre surnom de « nounou » des Bleus ?
Bixente (Lizarazu) l’a utilisĂ© un jour dans une interview. Parce que je prenais soin des Bleus en les accompagnant du vestiaire au petit studio TF1, Ă  la fin des matches. Je les couvrais pour Ă©viter qu’ils prennent froid, je les apprĂȘtais avant de passer Ă  l’antenne, j’alertais aussi par exemple Fabien (Barthez) s’il fumait une cigarette et qu’on allait prendre le direct. Je leur disais de faire attention de ne pas trop Ă©carter les jambes, de ne pas croiser les bras. Jean-Michel Leulliot (directeur des sports Ă  TF1 en 1987) me l’avait appris : « Croiser les bras, ça fait genre je m’en fous ». Et surtout je leur parlais de tout sauf de foot. Avec Zidane et Deschamps, on parlait famille, pareil avec Griezmann plus tard qui me montrait les photos de ses enfants
 Je m’entendais aussi trĂšs bien avec Patrice Evra. Philippe Tournon (ex-chef de presse de l’équipe de France de 1983 Ă  2004 puis de 2010 Ă  2018) me disait : « Il ne veut pas parler Ă  la tĂ©lĂ© mais va lui demander, Ă  toi il dira oui ». Idem pour Paul Pogba. Pour tous ces joueurs, j’ai Ă©tĂ© la grande soeur, la confidente. Ils m’ont dit des choses que je ne rĂ©pĂ©terai jamais.

Certains étaient superstitieux ?
Au Mondial 1998, avant chaque match de la France, Bixente (Lizarazu), Didier (Deschamps) et Marcel (Desailly) me faisaient toujours la bise avant d’entrer sur le terrain. C’était notre petit rituel depuis l’Euro 1996. Et le 12 juillet (jour de la finale), comme notre studio Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de leur vestiaire, ils venaient m’embrasser, me taper dans la main
 Vivre ça avec eux, c’était quelque chose ! En revanche, je ne suis jamais entrĂ©e dans un vestiaire, c’était un principe. Ce n’était pas la place d’une femme.

Vous Ă©tiez aussi la « nounou » de Thierry Roland et Jean-Michel Larqué 
Je les ai accompagnĂ©s pendant 22 ans comme assistante de production, un peu partout en Europe et dans le monde. Thierry, il lui fallait Ă  tout prix son Paris-Turf et L’Équipe, peu importe le pays oĂč on se trouvait. Sauf qu’on partait la veille des matches
 Les photographes de L’Équipe Ă©taient mes meilleurs alliĂ©s parce qu’ils arrivaient le jour J et me rapportaient les journaux. Il fallait aussi lui rĂ©server le resto pour le midi et toujours un resto italien
 mĂȘme au fin fond de la GrĂšce ! Il disait : « Au moins, t’es sĂ»r de bien bouffer ». La feuille de match, donnĂ©e une heure avant le coup d’envoi, Ă©tait aussi toujours un sketch. Une heure et demie avant, il commençait : « Sylvaine, elle est oĂč la feuille de match ? ». « Mais Thierry, c’est trop tĂŽt
 » « Oui, mais moi j’en ai besoin ! » Et ça recommençait toutes les cinq minutes (sourire).

« Tout le monde se battait pour venir (Ă  TĂ©lĂ©foot). Parfois, je partais mĂȘme en avion privĂ© pour les ramener Ă  l’heure.

Thierry Roland vous citait systématiquement à la fin du direct

Surtout pour me remercier pour les rĂ©sultats des autres matches qu’il donnait Ă  l’antenne. Je lui Ă©crivais sur un bout de papier. À l’époque, on n’avait pas les rĂ©sultats en un claquement de doigts. Plein de gens les attendaient, notamment ceux qui jouaient au loto sportif.

Vous gĂ©riez aussi les invitĂ©s de « TĂ©lĂ©foot ». C’était facile ?
Tout le monde se battait pour venir. Parfois, je partais mĂȘme en avion privĂ© pour les ramener Ă  l’heure. Un jour, je dois faire venir Christophe Dugarry, revenu jouer Ă  Bordeaux (2000-2003). Son match Ă©tait Ă  20 heures le samedi et il n’y avait pas de vol commercial assez tĂŽt le dimanche matin. Je suis au match et lĂ , paf, il se blesse et sort sur civiĂšre. Il m’envoie un texto pour me dire qu’il va passer une radio. À 22 heures, il me dit : « Je vais me faire opĂ©rer mais ne t’inquiĂšte pas, je viens Ă  TĂ©lĂ©foot demain ». À 2 h 30, il m’envoie un message pour me dire : « Je signe une dĂ©charge, dis-moi Ă  quelle heure je dois ĂȘtre prĂȘt pour le vol ». On arrive Ă  Paris avec l’avion privĂ©, lui avec son plĂątre. À la fin de l’émission, il Ă©tait complĂštement K.-O. mais il avait tenu son engagement !

Vous encadriez Ă©galement Sophie Thalmann lors de ses reportages pour « TĂ©lĂ©foot » 
Elle Ă©tait tellement agrĂ©able. Sauf que lorsqu’on annonçait qu’on venait avec Miss France, c’était un peu tendu avec les femmes des joueurs. Heureusement, la veille du tournage, j’organisais toujours un dĂźner. Passer une soirĂ©e Ă  rire avec Sophie enlevait tout malaise
 Je me souviens aussi de Tony Vairelles, le plus drĂŽle de tous. En 1999, il est cĂ©libataire. Il vient nous chercher Ă  la gare, mais il y a seulement deux places dans sa voiture de sport et il emmĂšne Ă©videmment Sophie. Lui ne sait pas qu’elle a dĂ©jĂ  son micro allumĂ© et, depuis notre voiture, on l’entend la draguer non-stop (rires). Et ses parents Ă©taient tellement fiers de recevoir TĂ©lĂ©foot que sa mĂšre a dĂ» changer cinq fois de tenue dans la journĂ©e. C’était culte ! »

Source: l’Equipe

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Source: le parisien

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