On vient de voir un reportage au journal de TF1, qui parlait des quadras dans le sport. On a eu Robert-Michon au milieu de Djoko, Ronaldo et Lebron. ![]()
Remplacé par Luis Fernandez ![]()
« On a fait une sĂ©rie qui Ă©tait vraiment solide. Il y avait 72 x 50 en grand bassin : un crawl, un papillon. Puis deux crawls, deux papillons, trois crawls, trois papillons⊠et ça monte jusquâĂ huit. Tu touches le mur et tu as 10 secondes pour repartir. Et ça, 72 fois. VoilĂ le genre de sĂ©ries quâon faisait. Une fois ça va, mais quand tu en as neuf par semaine... »
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Il était physiologiquement en footing en plus ![]()
Schneider me donne souvent lâimpression de quelquâun dont la plus grande crainte est dâĂȘtre qualifiĂ© de chauvin, du coup il donne souvent dans lâautodĂ©nigrement Ă lâexcĂšs dans son affichage mĂȘme quand il fait le bon raisonnement quand il rĂ©flĂ©chit de maniĂšre plus dĂ©veloppĂ©e.

Ma femme est tombée sur ça⊠Bordel que je fais bien de ne pas regarder cette chaine
Câest un pur ragebait 100% made in LâEquipe. Et câest pas la premiĂšre fois quâelle y participe pleinement.
Journal, TV, câest la mĂȘme merdeâŠ
Ma premiĂšre rĂ©action câest quâelle se faisait un CV pour ĂȘtre recrutĂ©e par cnews ![]()
Ensuite, je me suis demandĂ© si elle rĂ©agissait pas comme ça car le joueur a dit quâil quitterait la Coupe du Monde entiĂšrement. Mais non le mec partirait juste un jour ou deux, câest nâimporte quoi ![]()
Je veux bien quâon soit en dĂšche de polĂ©mique parfois mais lĂ câest trop forcĂ©
« Sylvaine (Mignogna) a toujours Ă©tĂ© lĂ pour mettre de lâhuile dans les rouages. Je voudrais la remercier pour sa disponibilitĂ©, sa sympathie. Merci pour tout ! » Ă lâissue du dernier match de prĂ©paration des Bleus pour la Coupe du monde 2026, le 8 juin face Ă lâIrlande du Nord (3-1), Didier Deschamps rend hommage Ă lâassistante de production et journaliste de TF1 qui prend sa retraite. Cette dingue des Verts, originaire de Culoz (Ain), a peu Ă peu gravi les Ă©chelons pour faire de sa passion son mĂ©tier.
« Comment ĂȘtes-vous passĂ©e de secrĂ©taire Ă journaliste football ?
Jâarrive Ă TF1 en 1982 comme dactylo au service de presse. Mais je voulais mâapprocher des sports, câĂ©tait mon but. Un jour, jâapprends quâHervĂ© Duthu cherche une assistante pour ses Ă©missions Balle de match et Sport dimanche soir. Les prĂ©cĂ©dentes sâĂ©taient barrĂ©es parce quâil avait un caractĂšre de cochon. Je suis prise. Mais rapidement, en septembre 1983, Didier Roustan veut un renfort pour TĂ©lĂ©foot Ă partir de janvier, en vue de lâEuro 84. Et je dĂ©bute comme assistante.
Vous rappelez-vous de votre premiĂšre interview ?
Oh oui ! Jâai 25 ans, je nâai pas fait dâĂ©cole de journalisme et Didier me demande une interview dâun joueur du PSG, Ă la fin dâune rencontre au Parc. Je suis tellement stressĂ©e que je ne vois quasiment rien du match. Et Thierry Bacconnier (97 matches au PSG entre 1982 et 1988) rĂ©pond Ă mes trois questions par un simple « oui ». Didier regarde la cassette : « Tu ne lâas pas relancĂ© ? ». Non⊠Bon, poubelle. Ăa mâa servi de leçon.
« Tous les dimanches, on faisait un barbecue avec les Calderon, les Olmeta, les Francescoli⊠Et lorsque jâentendais des secrets de vestiaire entre deux merguez, je ne rĂ©pĂ©tais jamais rien. Tu trahis une fois, câest mort »
Comment ĂȘtes-vous devenue ensuite si proche des joueurs ?
Quand je commence Ă bosser pour TĂ©lĂ©foot, il nây a pas beaucoup de mĂ©dias, donc on est rapidement identifiĂ©. En plus, je suis la seule fille. Et quand on reste droit dans sa façon de travailler, câest respectĂ©. JâĂ©tais aussi devenue copine avec les femmes de joueurs, notamment du PSG et du Matra Racing (aujourdâhui Racing Club de France). Quand elles voient quâon ne va pas leur piquer leur mari, ça va beaucoup mieux (sourire). Tous les dimanches, on faisait un barbecue avec les Calderon, les Olmeta, les Francescoli⊠Et lorsque jâentendais des secrets de vestiaire entre deux merguez, je ne rĂ©pĂ©tais jamais rien. Tu trahis une fois, câest mort !
DâoĂč vient votre surnom de « nounou » des Bleus ?
Bixente (Lizarazu) lâa utilisĂ© un jour dans une interview. Parce que je prenais soin des Bleus en les accompagnant du vestiaire au petit studio TF1, Ă la fin des matches. Je les couvrais pour Ă©viter quâils prennent froid, je les apprĂȘtais avant de passer Ă lâantenne, jâalertais aussi par exemple Fabien (Barthez) sâil fumait une cigarette et quâon allait prendre le direct. Je leur disais de faire attention de ne pas trop Ă©carter les jambes, de ne pas croiser les bras. Jean-Michel Leulliot (directeur des sports Ă TF1 en 1987) me lâavait appris : « Croiser les bras, ça fait genre je mâen fous ». Et surtout je leur parlais de tout sauf de foot. Avec Zidane et Deschamps, on parlait famille, pareil avec Griezmann plus tard qui me montrait les photos de ses enfants⊠Je mâentendais aussi trĂšs bien avec Patrice Evra. Philippe Tournon (ex-chef de presse de lâĂ©quipe de France de 1983 Ă 2004 puis de 2010 Ă 2018) me disait : « Il ne veut pas parler Ă la tĂ©lĂ© mais va lui demander, Ă toi il dira oui ». Idem pour Paul Pogba. Pour tous ces joueurs, jâai Ă©tĂ© la grande soeur, la confidente. Ils mâont dit des choses que je ne rĂ©pĂ©terai jamais.
Certains étaient superstitieux ?
Au Mondial 1998, avant chaque match de la France, Bixente (Lizarazu), Didier (Deschamps) et Marcel (Desailly) me faisaient toujours la bise avant dâentrer sur le terrain. CâĂ©tait notre petit rituel depuis lâEuro 1996. Et le 12 juillet (jour de la finale), comme notre studio Ă©tait Ă cĂŽtĂ© de leur vestiaire, ils venaient mâembrasser, me taper dans la main⊠Vivre ça avec eux, câĂ©tait quelque chose ! En revanche, je ne suis jamais entrĂ©e dans un vestiaire, câĂ©tait un principe. Ce nâĂ©tait pas la place dâune femme.
Vous Ă©tiez aussi la « nounou » de Thierry Roland et Jean-Michel LarquĂ©âŠ
Je les ai accompagnĂ©s pendant 22 ans comme assistante de production, un peu partout en Europe et dans le monde. Thierry, il lui fallait Ă tout prix son Paris-Turf et LâĂquipe, peu importe le pays oĂč on se trouvait. Sauf quâon partait la veille des matches⊠Les photographes de LâĂquipe Ă©taient mes meilleurs alliĂ©s parce quâils arrivaient le jour J et me rapportaient les journaux. Il fallait aussi lui rĂ©server le resto pour le midi et toujours un resto italien⊠mĂȘme au fin fond de la GrĂšce ! Il disait : « Au moins, tâes sĂ»r de bien bouffer ». La feuille de match, donnĂ©e une heure avant le coup dâenvoi, Ă©tait aussi toujours un sketch. Une heure et demie avant, il commençait : « Sylvaine, elle est oĂč la feuille de match ? ». « Mais Thierry, câest trop tĂŽt⊠» « Oui, mais moi jâen ai besoin ! » Et ça recommençait toutes les cinq minutes (sourire).
« Tout le monde se battait pour venir (Ă TĂ©lĂ©foot). Parfois, je partais mĂȘme en avion privĂ© pour les ramener Ă lâheure.
Thierry Roland vous citait systĂ©matiquement Ă la fin du directâŠ
Surtout pour me remercier pour les rĂ©sultats des autres matches quâil donnait Ă lâantenne. Je lui Ă©crivais sur un bout de papier. Ă lâĂ©poque, on nâavait pas les rĂ©sultats en un claquement de doigts. Plein de gens les attendaient, notamment ceux qui jouaient au loto sportif.
Vous gĂ©riez aussi les invitĂ©s de « TĂ©lĂ©foot ». CâĂ©tait facile ?
Tout le monde se battait pour venir. Parfois, je partais mĂȘme en avion privĂ© pour les ramener Ă lâheure. Un jour, je dois faire venir Christophe Dugarry, revenu jouer Ă Bordeaux (2000-2003). Son match Ă©tait Ă 20 heures le samedi et il nây avait pas de vol commercial assez tĂŽt le dimanche matin. Je suis au match et lĂ , paf, il se blesse et sort sur civiĂšre. Il mâenvoie un texto pour me dire quâil va passer une radio. Ă 22 heures, il me dit : « Je vais me faire opĂ©rer mais ne tâinquiĂšte pas, je viens Ă TĂ©lĂ©foot demain ». Ă 2 h 30, il mâenvoie un message pour me dire : « Je signe une dĂ©charge, dis-moi Ă quelle heure je dois ĂȘtre prĂȘt pour le vol ». On arrive Ă Paris avec lâavion privĂ©, lui avec son plĂątre. Ă la fin de lâĂ©mission, il Ă©tait complĂštement K.-O. mais il avait tenu son engagement !
Vous encadriez Ă©galement Sophie Thalmann lors de ses reportages pour « TĂ©lĂ©foot »âŠ
Elle Ă©tait tellement agrĂ©able. Sauf que lorsquâon annonçait quâon venait avec Miss France, câĂ©tait un peu tendu avec les femmes des joueurs. Heureusement, la veille du tournage, jâorganisais toujours un dĂźner. Passer une soirĂ©e Ă rire avec Sophie enlevait tout malaise⊠Je me souviens aussi de Tony Vairelles, le plus drĂŽle de tous. En 1999, il est cĂ©libataire. Il vient nous chercher Ă la gare, mais il y a seulement deux places dans sa voiture de sport et il emmĂšne Ă©videmment Sophie. Lui ne sait pas quâelle a dĂ©jĂ son micro allumĂ© et, depuis notre voiture, on lâentend la draguer non-stop (rires). Et ses parents Ă©taient tellement fiers de recevoir TĂ©lĂ©foot que sa mĂšre a dĂ» changer cinq fois de tenue dans la journĂ©e. CâĂ©tait culte ! »











