Le topic de l'écologie


#653

:jlm1:

Si les décideurs pensaient d’abord aux autres et à l’avenir avant de gagner le + de fric possible “parce que c’est pas interdit” le monde irait largement mieux.

C’était la pensée bisounours d’une pourriture communiste.


#654

Ceux qui sont au pouvoir et ceux qui ont les meilleurs taux de participations sont les boomers qui ne seront plus là dans 20 ans. Ils ont été persuadé de pouvoir tout faire, et le moindre changement dans leur façon pour sauver la planète semble trop leur en demander. Et comme ils ne seront plus là quand on s’entretuera pour boire, manger et fuir les lieux inondés.

Alors ils s’en battent la race.

Après ils parlent de la jeunesse qui fait pas assez d’enfants, qui est déprimée, qui ne vote pas. C’est dur de ne pas être déprimé quand on te laisse un monde détruit et que 95% des gens qui dirigent ne changeront rien.

Je lisais un truc hier. Les banquiers commencent à intégrer les risques liés au climat. Pas par bonté de coeur, mais pour pas perdre trop d’argent dans les 15 ans à venir. Les scientifiques s’inquiètent aussi du taux de suicide qui risque de grimper. On se prépare à abandonner la bataille du climat.


#655

Bonne journée sinon :drucker:


#656

Je considère qu’il n’y a plus rien à faire. Ça fait depuis 40 ans que la communauté scientifique appelle à faire quelque chose. Et au moins 1 siècle qu’on sait que notre mode de vie n’est pas viable. Le résultat ? On a continué. Au nom de la sacro-sainte croissance. Dans un monde aux ressources finies. Une totale hérésie.

On va se prendre un mur d’une violence énorme. Non seulement avec l’épuisement des ressources mais aussi par le climat qui va bouleverser tous les écosystèmes et déplacer des dizaines voire centaines de millions de personnes. En moins d’un siècle (d’ici 2100) les changements vont être d’une ampleur jamais vue dans l’histoire moderne.

Mes gones vont s’éclater :kidpre: :mybad:


#657

1979 :

Bon, il n’y a pas les sous-titres, mais en gros Tazieff explique bien qu’on fonce vers le mur.
Madame m’avait traduit la vidéo, j’ai un peu oublié tout ce qui s’est dit, désolé :sac:


#658

Le plus triste c’est qu’on a certaines technologies qui nous rapprocheraient d’un carbone neutre. Il “suffirait” d’investir à fond dedans. De faire un effort sur 5-10 ans et le mode de vie ne serait pas aussi difficile que ça

Mais à trainer comme on fait, là oui ça va chier pour les populations qui ont le malheur de ne pas vivre au bon endroit en priorité mais tout le monde aussi.


#659

Ce qui est triste aussi c’est la vision très court-termiste. Alors que l’écologie était un vecteur de grand avenir dans les années 90, avec des perspectives massives d’emploi, “on” a sans cesse repoussé car il fallait d’abord réaliser de gros investissements et attendre 10-15-20 ans avant de voir les effets bien concrets. Mais bon, ça n’assurait pas de la rentabilité à 15% l’an, donc “on” a laissé de côté, se disant qu’on y arrivera bien un jour et que tout va bien se passer.

Mais voilà, le point de non retour est déjà derrière nous :clap2:


#660

Qu’est ce que tu veux dire par là ?
Parce que je trouve qu’au contraire, on rentre seulement dans la bataille pour le climat. Les marches pour le climat récentes, c’est historique. ça montre la prise de conscience citoyenne qui est en train de s’opérer. Le dérèglement climatique prend des allures très concrètes dans le quotidien des gens (canicules, ouragans, inondations) et ça devient un réflexe d’accuser le climat de tous ces maux.

Reste à franchir le pas du changement, là, c’est effectivement le gros du morceau. Mais les lobbies ont quasiment perdu la bataille de l’opinion (comme le glyphosate, comme presque l’agriculture intensive) et il faut continuer de pousser pour organiser la transition.

Au niveau citoyen avec une transition écologique par le bas (les villes en transition, comportements individuels…), et au niveau politique avec une transition écologique par le haut (développement ingénierie, aide au changement).

Je suis bien d’accord que le combat va durer un moment, mais la bascule s’opère je pense. Faut rien lâcher.


#661

En France. et quelques autres pays, principalement les nordiques.

Dans le reste du monde, c’est loin d’être le cas. Cf l’Allemagne qui est revenue au charbon.
Il y a tout de même la Chine qui en prend conscience depuis peu et qui fait de gros efforts. Si, si. J’ai la flemme de chercher vous m’excuserez :sac:

Le gros problème dont on ne prend que peu la mesure c’est l’inertie. Il faudra des dizaines d’années d’efforts soutenus et de réglementations strictes pour enfin voir la tendance s’inverser.
Et ça n’est que pour la problématique de la température.
Le drame est pour les ressources minérales : https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/epuisement-metaux-mineraux-fiche-technique.pdf
Ça va coûter de + en + cher de pouvoir les extraire et personne ne sait combien il en reste. Le gros souci est aussi la grande difficulté à les collecter pour les recycler.


#662

@Tyler en train de nous chier le pavé de sa vie :hibou:


#663

Oui, mais pour voter écolo derrière, il n’y a plus personne. :confused: Parce que la dette, parce que l’économie, parce que la sécurité, parce que l’immigration… Et ça c’est simplement chez nous, où la conscience écolo est quand même pas trop vilaine.

Les marches c’est cool hein; ça démontre au moins la (re)connaissance du soucis, mais ça n’engage à rien et ceux qui polluent ou ceux qui font les lois s’en touchent le zob. On nous (le citoyen lambda) demande de faire des efforts écolo alors qu’on sait très bien que ça ne changera rien. Même si toute l’EU se met au 100% écolo, c’est déjà peine perdu.

La Chine et les USA (surtout leur putain d’armée de merde) continuerons de creuser notre tombe sans qu’on ne puisse faire quoi que ce soit. :confused:

Pour le fun ;


La semaine dernière, les organes de presse principaux ont accordé peu d’attention à la nouvelle que la station navale américaine de Virginia Beach ont déversé environ 355828,7 litres de carburéacteur dans une voie navigable voisine, à moins d’un mille de l’océan Atlantique. Bien que l’incident n’ait pas été aussi catastrophique que d’autres déversements de gazoducs, il souligne un fait important, quoique peu connu, à savoir que le département de la Défense des États-Unis est à la fois le plus grand pollueur du pays et du monde.

Produisant plus de déchets dangereux que les cinq plus grandes sociétés chimiques américaines réunies, le département de la Défense des États-Unis a laissé son héritage toxique à travers le monde sous forme d’uranium appauvri, de pétrole, de carburéacteur, de pesticides, de défoliants comme l’agent Orange et de plomb, entre autres.

En 2014, l’ancien chef du programme environnemental du Pentagone a dit à Newsweek que son bureau devait composer avec 39 000 zones contaminées réparties sur 19 millions d’acres rien qu’aux États-Unis.

Les bases militaires américaines, tant au pays qu’à l’étranger, sont constamment parmi les endroits les plus pollués au monde, car le perchlorate et d’autres composants des avions à réaction et des fusées contaminent les sources d’eau potable, les aquifères et le sol. Des centaines de bases militaires se trouvent sur la liste des sites Superfund de l’Agence de Protection Environnementale, et sont admissibles aux subventions d’assainissement du gouvernement.

Près de 900 des quelque 1 200 sites Superfund aux États-Unis sont des installations militaires abandonnées ou des sites qui répondent d’une autre façon aux besoins militaires, sans compter les bases militaires elles-mêmes.

“Presque tous les sites militaires de ce pays sont gravement contaminés”, a déclaré John D. Dingell, un membre retraité du Congrès du Michigan et ancien combattant, à Newsweek en 2014. Le camp Lejeune à Jacksonville, en Caroline du Nord, est l’une de ces bases. La contamination de Lejeune s’est répandue et est même devenue mortelle après la pollution de ses eaux souterraines par une quantité appréciable d’agents cancérigènes de 1953 à 1987.

Entre 1946 et 1958, les Etats-Unis ont testé 66 armes nucléaires près de l’atoll de Bikini. Les populations vivant à proximité dans les Îles Marshall ont été exposées à des niveaux mesurables de retombées radioactives résultant de ces essais. (Carte: Institut national du cancer)

Cependant, ce n’est qu’en février dernier que le gouvernement a permis aux personnes exposées aux produits chimiques à Lejeune de présenter des demandes d’indemnisation officielles. De nombreuses bases à l’étranger ont également contaminé l’approvisionnement local en eau potable, la plus célèbre étant la base aérienne de Kadena à Okinawa.

En outre, les États-Unis, qui ont effectué plus d’essais nucléaires que tous les autres pays réunis, sont également responsables de la quantité massive de radiations qui continuent de contaminer de nombreuses îles de l’océan Pacifique. Les Îles Marshall, où les États-Unis ont fait exploser plus de soixante armes nucléaires entre 1946 et 1958, en sont un exemple particulièrement remarquable. Les habitants des Îles Marshall et de Guam, à proximité, continuent de présenter un taux de cancer extrêmement élevé.

Le Sud-Ouest américain a également fait l’objet de nombreux essais d’armes nucléaires qui ont contaminé de vastes étendues de terrain. Les réserves indiennes Navajo ont été polluées par des mines d’uranium abandonnées depuis longtemps, où des matières nucléaires ont été obtenues par des entrepreneurs militaires américains.

L’Irak est l’un des témoignages les plus récents de l’épouvantable bilan environnemental de l’armée américaine. L’action militaire américaine a entraîné la désertification de 90 pour cent du territoire irakien, paralysant l’industrie agricole du pays et l’obligeant à importer plus de 80 pour cent de sa nourriture. L’utilisation par les États-Unis de l’uranium appauvri en Irak pendant la guerre du Golfe a également été un énorme fardeau environnemental pour les Irakiens. En outre, la politique de l’armée américaine d’utiliser des fosses de combustion à ciel ouvert pour éliminer les déchets de l’invasion de 2003 a provoqué une recrudescence de cancers chez les militaires américains et les civils irakiens.

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Alla Saleem, quatre ans, qui souffre d’une tumeur à l’œil, est allongée sur son lit alors qu’elle attend ses médicaments le lundi 15 janvier 2001, à l’hôpital pédiatrique de Gazwan, dans la ville de Bassorah, dans le sud de l’Irak, à environ 60 kilomètres de la frontière avec le Koweït. Les autorités irakiennes affirment qu’environ 300 tonnes de bombes contenant de l’uranium appauvri ont été utilisées par les forces alliées pendant la campagne de bombardement de la guerre du Golfe, responsable de l’augmentation des cas de cancer dans la région. Selon le Docteur Jawal Al-Ali, consultant principal en cancérologie de l’hôpital d’enseignement Basra et membre du Collège royal des médecins de Londres, les cas ont été multipliés par 12 depuis 1991. (AP/Enric Marti)

Bien que les antécédents environnementaux de l’armée américaine suggèrent que ses politiques actuelles ne sont pas viables, cela n’a aucunement dissuadé l’armée américaine de planifier ouvertement la contamination future de l’environnement par des efforts malavisés d’élimination des déchets. En novembre dernier, la marine américaine a annoncé son intention de relâcher 20 000 tonnes d’”agents stressants” environnementaux, y compris des métaux lourds et des explosifs, dans les eaux côtières du nord-ouest du Pacifique américain au cours de cette année.

Le plan, présenté dans l’Environmental Impact Statement (EIS) de la formation et des essais du Nord-Ouest de la Marine, omet de mentionner que ces “agents stressants” sont décrits par l’EPA comme étant des dangers connus, dont bon nombre sont hautement toxiques aux niveaux supérieur et chronique.

Les 20 000 tonnes d’”agents stressants” mentionnés dans l’EIS ne tiennent pas compte des 4,7 à 14 tonnes supplémentaires de “métaux potentiellement toxiques” que la Marine prévoit de rejeter chaque année dans les eaux intérieures le long du détroit de Puget, dans l’État de Washington.

En réponse aux préoccupations suscitées par ces plans, une porte-parole de la Marine a déclaré que les métaux lourds et même l’uranium appauvri ne sont pas plus dangereux que tout autre métal, ce qui représente un rejet clair des faits scientifiques. Il semble que les opérations militaires américaines destinées à “assurer la sécurité des Américains” coûtent plus cher que la plupart des gens ne le pensent – un coût qui se fera sentir pendant des générations, tant aux États-Unis qu’à l’étranger.

Traduction : PFC Francophone



#664

Non j’en ai chié pour c/C l’article. :hoho:


#665

Eh bah voilà :berlusconi:

:sac:


#666

À noter qu’on a baissé notre émission de CO2 par habitant en France, 5.3 en 2015, 4.7 en 2017.


#667

Je vous interdis d’arrêter d’y croire.


#668

MAGA


#669

Je t’interdis de ne pas y croire :vallsmad:


#670

Toi aussi @Thomas :mecreant: (je te vois arriver)


#671

Bof, c’était pareil il n’y a pas si longtemps, 2012 je crois, après la diffusion de “Home” peu avant des élections européennes. Ça avait fait polémique d’ailleurs ^^
Depuis, pschitt :berlusconi:


#672

Mais si ça peut te rassurer @douante, Madame vote écolo, systématiquement, et moi Poutou/Arlette :arlette:

Et on éduque nos gones en ce sens : apprendre à respecter la Nature et le sens du partage.

C’est notre maigre contribution :mybad:


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