đŸ“ș News et discussions

Je viens de terminer sur Netflix, l’excellente (un petit bijou) sĂ©rie-documentaire de la BBC « L’Attentat du vol Pan Am 103 Â» 6 Ă©pisodes

DĂ©cembre 1988. Lockerbie s’illumine aux couleurs de NoĂ«l. Dans cette bourgade Ă©cossaise, personne ne se doute que le nom de la ville va bientĂŽt entrer dans l’histoire — pour la pire des raisons. Le 21 dĂ©cembre, un Boeing 747 de la Pan Am explose au-dessus d’elle, faisant deux cent cinquante-neuf morts parmi les passagers et onze parmi les habitants. S’ouvre alors une enquĂȘte internationale tentaculaire pour Ă©lucider l’attentat le plus meurtrier jamais commis sur le sol britannique. C’est cette histoire que raconte la minisĂ©rie de la BBC, portĂ©e par un casting britanno-amĂ©ricain de taille, du touchant Connor Swindells (Sex Education) au malin Patrick J. Adams (Suits). Nourrie de minutieuses recherches, elle s’attache autant au deuil des proches qu’à la mĂ©canique de l’enquĂȘte, avec en creux une charge contre le peu d’égards accordĂ© aux victimes dans le chaos de l’aprĂšs-catastrophe. L’intention est louable, l’exĂ©cution parfois moins : les scĂšnes montrant la dignitĂ© des habitants versent par moments dans le pathos, comme si le drame seul de l’incident ne suffisait pas. L’intĂ©rĂȘt rĂ©side ailleurs, dans ce duel feutrĂ© entre Écossais et AmĂ©ricains, chacun convaincu de sa lĂ©gitimitĂ©. Les policiers de Glasgow dĂ©fendent leur juridiction, le FBI ses moyens. La minisĂ©rie rend compte avec prĂ©cision cette guerre d’ego, jusqu’à Ă©voquer la façon dont la CIA, en coulisses, a entravĂ© l’enquĂȘte. C’est lĂ  qu’elle est la plus solide, dissĂ©quant mĂ©thodiquement chaque indice sans jamais cĂ©der au sensationnalisme des images de l’attentat. Du true crime british dans les grandes largeurs : rigoureux, respectueux, sans surprise.


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J’ai beaucoup aimĂ© ce 1er Ă©pisode :laporte:

“Tip Toe”, sur HBO Max : la nouvelle sĂ©rie de Russell T Davies qui dĂ©nonce l’homophobie sans trembler

Comment Leo, propriĂ©taire d’un club queer de Manchester, a-t-il fini pendu Ă  un lampadaire ? Le crĂ©ateur de “Queer as Folk” et de “Years and Years” livre une tragĂ©die aussi glaçante que
 drĂŽle.

Alan Cumming est irrĂ©sistible dans son incarnation de Leo, quasi sexagĂ©naire et proprio d’un bar gay Ă  Manchester.

Depuis Queer as Folk, il y a presque trente ans, Russell T Davies met en scĂšne la communautĂ© queer anglaise, ses combats passĂ©s (It’s a Sin) et sa place dans un monde en crise (Years and Years). Équilibriste virtuose, il saisit le pire de l’humanitĂ© dans des sĂ©ries tourbillons dĂ©bordantes de vie. Tip Toe ne dĂ©roge pas Ă  la rĂšgle. Elle s’ouvre sur une image terrifiante, celle d’un homme pendu Ă  un lampadaire, et dĂ©nonce l’homophobie de plus en plus dĂ©complexĂ©e de nos sociĂ©tĂ©s, les ravages d’Internet et notre fascination pour la violence. Pourtant, on y rit rĂ©guliĂšrement Ă  gorge dĂ©ployĂ©e


La tragĂ©die annoncĂ©e se joue sur les paliers mitoyens de Leo, propriĂ©taire quasi sexagĂ©naire d’un bar du quartier gay de Manchester (irrĂ©sistible Alan Cumming), et Clive, Ă©lectricien et pĂšre de famille qui peine Ă  joindre les deux bouts (inquiĂ©tant David Morrissey). Deux hommes que tout oppose mais que les circonstances vont rapprocher. Une simple histoire de double de clĂ©s qui va lentement dĂ©gĂ©nĂ©rer et impliquer les deux fils de Clive et la communautĂ© LGBTQIA + autour de Leo.

Du vaudeville au thriller

Entre deux discours parfois didactiques mais souvent puissants, Russell T Davies tire de ce face-Ă -face autant de scĂšnes de pure comĂ©die que de cris d’alarme. Le vaudeville se mĂȘle au thriller, et des excĂšs dramatiques surgit la rĂ©alitĂ© glaçante d’une Ă©poque oĂč les discours de haine se libĂšrent, encouragĂ©s par l’algorithme de X, les soliloques de Trump et une sorte de comportement de foule mortifĂšre. « Hier, je marchais fiĂšrement, aujourd’hui j’avance sur la pointe des pieds [“tip toe” en VO], de peur d’ĂȘtre abattu », souffle un des proches de Leo dans une tirade qui donne son titre Ă  la minisĂ©rie. Davies, lui, poursuit son chemin tĂȘte haute, sans cesser de nous faire trembler pour ses personnages et pour l’avenir de l’humanitĂ©.

Source: télérama

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https://x.com/hulu/status/2093051069870051765



Source: libération


Source: le parisien

J’ai matĂ© la saison 1.

C’est plutĂŽt bien foutu. Comme True Detective, photographie nickel, bande son nickel, scĂ©nario solide et en mĂȘme temps un poil trop romancĂ© Ă  mon goĂ»t (trop d’accumulation de personnages atypiques et d’histoires de flic un peu Ă  la con).

Mais ça faisait longtemps que j’avais pas vu une sĂ©rie policiĂšre aussi bien foutue malgrĂ© tout. Et l’actrice principale joue trop bien (son binĂŽme aussi).

Et au contraire de True Detective, la saison 2 sera liée à la premiÚre. Pourvu que le niveau reste là.

Tu as dĂ©jĂ  matĂ© l’épisode 8 ?

Ce midi oui (je rĂ©alise qu’il vient de sortir)

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Les seize séries les plus attendues de la rentrée 2026

“Harry Potter”, “Carrie” ou “Blade Runner 2099” du cĂŽtĂ© des remakes, la fin de “Hacks” et la suite de “Slow Horses”, ou encore un biopic sur la pionniĂšre du cinĂ©ma Alice Guy-Blaché  Tour d’horizon des sĂ©ries qui nous font de l’Ɠil cet automne.

Une majoritĂ© de suites, remakes, rĂ©cits historiques : comme chaque rentrĂ©e, les sĂ©ries font du neuf avec du vieux. Par paresse ? Parfois, mais il serait tout aussi paresseux de se limiter Ă  cette explication. La recontextualisation et le recyclage offrent des repĂšres dans un prĂ©sent dĂ©boussolĂ©, qu’il s’agisse de réévaluer des Ɠuvres au regard des Ă©volutions de la sociĂ©tĂ© (Orgueil et prĂ©jugĂ©s, À l’est d’Eden) et/ou d’offrir du rĂ©confort en ressuscitant un univers familier, ce qui n’évite pas toujours l’examen de conscience — la sĂ©rie Harry Potter sera-t-elle une madeleine pour les amoureux de la saga ou un nƓud gordien, inextricable des positions transphobes de sa crĂ©atrice J.K. Rowling ? Regarder dans le rĂ©tro, c’est aussi, parfois, tirer la sonnette d’alarme. L’Histoire et les histoires sont d’éternels recommencements, et dans un climat d’embranchement civilisationnel, certaines des sĂ©ries qu’on nous annonce sonnent, malgrĂ© leur air de dĂ©jĂ -vu, comme des coups de semonce.

Carrie revisitĂ© Ă  la lumiĂšre des assauts trumpiens contre l’éducation, un nouveau Blade Runner en Ă©tat d’alerte incendie, un portrait glaçant de Mussolini face aux relents de fascisme, et mĂȘme l’utopie d’un monde meilleur ranimĂ©e dans une comĂ©die post-soixante-huitarde
 Reraconter peut avoir des vertus mĂ©taboliques, voire la capacitĂ© de rĂ©veiller les consciences. Cette nuance n’empĂȘche pas de regretter la raretĂ© des idĂ©es originales, capables de briser le moule et d’opposer l’imagination au fatalisme. À un an d’une Ă©lection prĂ©sidentielle dĂ©cisive pour notre pays, le monologue dĂ©livrĂ© par Zahia Dehar dans Paolo, le thriller politique imaginĂ© par SĂ©bastien Marnier, a cette vertu. Ses mots, comme une entaille, font surgir dans la fiction l’exigence et la possibilitĂ© du changement.

“Slow Horses”, saison 6
Inflation, budgets rĂ©duits Ă  peau de chagrin
 Les temps sont durs, y compris pour le MI-5 et ses services tiers. Tenez : ce mois-ci, les agents de Slough House — certes, les plus incompĂ©tents (du moins en principe) — n’ont mĂȘme pas Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ©s. Une erreur de saisie de salaires qui met bientĂŽt ces bras cassĂ©s sur la piste d’un Ă©niĂšme scandale d’État
 et pourrait rĂ©veiller les fantĂŽmes du passĂ©. Cette sixiĂšme saison de l’excellente sĂ©rie d’espionnage ne fait toujours pas l’économie d’un scĂ©nario bien fichu, alliant avec justesse action et Ă©motion. — CĂ©cile Marchand MĂ©nard
Sur Apple TV le 16 septembre.

“Camarades”
AprĂšs les rĂ©voltes Ă©tudiantes de Mai 68, la LibertĂ© se rĂ©fugie Ă  l’universitĂ© de Vincennes : une fac expĂ©rimentale pilotĂ©e de loin par l’État, oĂč profs et Ă©lĂšves pratiquent plus les AG que les cours en amphi. Pour faire la nique aux bourgeois et libĂ©rer le prolĂ©tariat, tout est permis. Au cƓur du rĂ©cit, Claudine (Manon KneusĂ©), prostituĂ©e du bois de Boulogne, qui s’introduit Ă  l’universitĂ© pour les beaux yeux de son amant des RG. Mais au lieu de preuves incriminant le groupe maoĂŻste qu’elle infiltre, elle va trouver une Ă©ducation politique et fĂ©ministe
 — Marion Michel
Sur Arte.tv le 16 septembre et sur Arte les 24 septembre et 1á”‰Êł octobre.

“Paolo”
Dans cette sĂ©rie de SĂ©bastien Marnier (L’Heure de la sortie), le jeune et dynamique ThĂ©ophane Tolbiac (Yoann Gasiorowski de la ComĂ©die-Française) brigue la mairie de la petite ville de Roisson, prĂšs de Reims. Il est soutenu par Paolo Da Costa (JĂ©rĂŽme Niel), ancien camarade de classe devenu dĂ©mĂ©nageur, Ă  l’enthousiasme encombrant. Corps musculeux et regard intense, le second prend toute la place, obsĂ©dĂ© par ThĂ©ophane, qui rĂ©veille en lui un dĂ©sir Ă©rotique et un sentiment de dĂ©classement
 violent. — Pierre Langlais
Sur HBO Max le 25 septembre.

“Carrie”
Sissy Spacek maculĂ©e de sang, ses yeux Ă©carquillĂ©s dĂ©chaĂźnant flammes et destruction
 Le climax du Carrie de Brian de Palma, tirĂ© du roman de Stephen King en 1976, est de ceux qu’on n’oublie pas. Comment passer aprĂšs ? Cinquante ans plus tard, la minisĂ©rie signĂ©e Mike Flanagan (The Haunting of Hill House
) fait le choix judicieux de donner Ă  la lycĂ©enne timide harcelĂ©e par la horde les traits de Summer H. Howell, plus enfantine que Spacek Ă  l’époque. Si le puritanisme fou transformĂ© en maelström horrifique par le film subsiste en filigrane, ce remake offre ainsi une lecture moins sexualisĂ©e du personnage. Et retrouve dans le livre d’origine de quoi amorcer une rĂ©flexion contemporaine sur l’état d’un systĂšme Ă©ducatif amĂ©ricain sous tension. — Caroline Veunac
Sur Prime Video le 7 octobre.

“VisionQuest”
PremiĂšre (et meilleure) sĂ©rie Marvel de Disney+, WandaVision (2021) mettait en scĂšne le deuil destructeur de Wanda Maximoff, alias la SorciĂšre rouge (Elizabeth Olsen), aprĂšs la mort de son mari androĂŻde, Vision (Paul Bettany). Ce dernier a dĂ©sormais droit Ă  sa propre sĂ©rie, bĂątie sur un concept similaire — chaque Ă©pisode s’inspire d’un genre cinĂ©matographique. Il y sera notamment question des rapports pĂšre-fils et de la transmission des traumas entre les gĂ©nĂ©rations. — P.L.
Sur Disney + le 14 octobre.

“Portobello”
Italie, 1983. Enzo Tortora, prĂ©sentateur vedette de la RAI, est arrĂȘtĂ©, soupçonnĂ© de fricoter avec la mafia. Quatre ans et deux procĂšs plus tard, l’accusation s’effondre en mĂȘme temps que les faux tĂ©moignages de camorristes repentis. Le cinĂ©aste Marco Bellocchio s’empare avec brio de cette histoire rocambolesque pour explorer la collusion des pouvoirs, les illusions de la cĂ©lĂ©britĂ© et l’influence de la tĂ©lĂ©vision. — Margaux Baralon
Sur Arte en octobre.

“Un jour on fera l’amour”
C’est une rencontre entre un garçon et une fille, pas beaucoup plus. C’est vieux comme le monde, beau et terrible, car il ne s’agit pas seulement de tomber amoureux ; l’enjeu est aussi de surmonter ce que nous font subir les adultes pour en devenir un Ă  son tour. On ne va donc pas perdre de temps Ă  dĂ©tailler l’histoire, juste dire comme c’est sensible et dĂ©licat. JĂ©rĂŽme Bonnell excelle Ă  dĂ©finir des personnages puissants et singuliers, Natacha Krief et Édouard Sulpice Ă  leur donner une Ăąme. Peu Ă  peu se dĂ©voilent Aurore et NoĂ©, Ă  grands coups de petits riens. Si le diable est dans les dĂ©tails, ce sont eux qui font le charme, aussi, des Ɠuvres diffĂ©rentes. — Michel Bezbakh
Sur Arte en octobre.

“Anatomía de un instante”
La jeune dĂ©mocratie espagnole aurait pu, ce 23 fĂ©vrier 1981, ne pas y survivre. Dans les pas du roman Ă©ponyme de Javier Cercas, cette sĂ©rie parvient Ă  ressusciter l’intensitĂ© du moment — l’attaque, par deux cents putschistes, du CongrĂšs madrilĂšne — et Ă  en dĂ©voiler les coulisses. En s’attachant aux trajectoires de trois dĂ©putĂ©s qui prirent le risque de s’opposer au coup d’État, la fiction exhorte Ă  mesurer la valeur et la fragilitĂ© du moins mauvais des systĂšmes
 — Marjolaine Jarry
Sur Arte en novembre.

“Blade Runner 2099”
« Bienvenue dans un futur que nous ne contrĂŽlons plus », assĂšne la bande-annonce, sur fond d’un monde dĂ©vorĂ© par les flammes
 Le genre d’amorce qu’on pourrait dĂ©cemment, ces temps-ci, conjuguer au prĂ©sent, mais on attend tout de mĂȘme avec impatience de dĂ©couvrir cette nouvelle mutation (aprĂšs la suite signĂ©e Denis Villeneuve) du film culte de Ridley Scott. CoordonnĂ©e par la rĂ©alisatrice Silka Luisa, la sĂ©rie promet d’opposer aux « rĂ©plicants » (les androĂŻdes qui ont pris le pouvoir) un intrigant duo incarnĂ© par Michelle Yeoh et Hunter Schafer. — M.J.
Sur Prime Video le 25 novembre.

“À l’est d’Eden”
Actrice et scĂ©nariste discrĂšte, Zoe Kazan sort de sa rĂ©serve : en osant refaire À l’est d’Eden, le classique de John Steinbeck cĂ©lĂšbrement adaptĂ© en 1955 par son grand-pĂšre Elia Kazan, la quadra s’impose dans une lignĂ©e d’écrasantes figures patriarcales. InterrogĂ©e en 2020 sur l’image de son aĂŻeul, ternie par ses actes de dĂ©lation durant le maccarthysme, elle avait dĂ©jĂ  puisĂ© sa rĂ©ponse dans ce grand roman amĂ©ricain sur une famille d’immigrants : « Le pouvoir de triompher du pĂ©chĂ© dĂ©pend des choix de la gĂ©nĂ©ration d’aprĂšs. » Quels seront les siens dans cette minisĂ©rie avec Florence Pugh et Mike Faist — dans le rĂŽle jadis tenu par James Dean ? Avant de le dĂ©couvrir, on peut dĂ©jĂ  saluer l’audace. — C.V.
Prochainement sur Netflix.

“Hacks”, saison 5
ComĂ©die vedette outre-Atlantique, multi-rĂ©compensĂ©e, Hacks tire sa rĂ©vĂ©rence. La relation d’amour-haine entre Deborah Vance, star du stand-up sur le retour (l’immense Jean Smart), et sa jeune co-autrice Ava Daniels (la rĂ©vĂ©lation Hannah Einbinder) se terminera-t-elle en douceur, par un puissant appel Ă  la sororitĂ©, ou par un ultime clash gĂ©nĂ©rationnel ? La rĂ©ponse au terme d’une cinquiĂšme saison toujours en Ă©quilibre entre confessions bouleversantes et fous rires, qui se referme sur un voyage Ă  Paris. — P.L.
À l’automne sur TĂ©va.

“M - L’Enfant du siùcle”
Ce drame historique revisite l’ascension de Mussolini dans un bombardement d’images oĂč le Duce (Luca Marinelli, survoltĂ©) s’adresse directement Ă  la camĂ©ra, façon House of Cards. Une proposition radicale, Ă©tourdissante et Ă©puisante, qui cherche Ă  capturer la violence d’une Ă©poque et la façon dont le fascisme a su s’en saisir pour prospĂ©rer. Toute ressemblance avec la nĂŽtre n’est pas fortuite
 — P.L.
Prochainement sur France Télévisions.

“Alice”
Les pionniĂšres du cinĂ©ma sortent de l’ombre oĂč les a longtemps maintenues une histoire Ă©crite par les hommes. Coproduit par HBO Max et France TĂ©lĂ©visions, ce biopic de la plus illustre d’entre elles, Alice Guy-BlachĂ©, vient prolonger dans la fiction cette entreprise de salubritĂ© publique et piquer notre curiositĂ©. RĂ©alisĂ©e par Virginie Verrier (Marinette), la sĂ©rie imagine BĂ©rĂ©nice BĂ©jo dans le rĂŽle de la mĂšre fondatrice du septiĂšme art, dont le court mĂ©trage La FĂ©e aux choux fut tournĂ© dĂšs 1896. — C.V.
En décembre sur France Télévisions et HBO Max.

“Harry Potter”
Avait-on vraiment besoin d’une nouvelle adaptation des romans jeunesse culte, quinze ans Ă  peine aprĂšs la sortie du dernier film ? Probablement pas. Énorme coup de la plateforme HBO Max, la superproduction saura sans doute intriguer des fans (le format sĂ©riel se prĂȘte aprĂšs tout trĂšs bien aux adaptations de saga) et exploiter la nostalgie d’un phĂ©nomĂšne malheureusement depuis entachĂ© par les nombreuses prises de position transphobes de J.K. Rowling. — Marie Telling
Le 25 décembre, sur HBO Max.

“Orgueil et prĂ©jugĂ©s”
La froideur amoureuse de Colin Firth, dans la sĂ©rie de 1995, et la vivacitĂ© de Keira Knightley, dans le film de 2005, planent sur les adaptations d’Orgueil et prĂ©jugĂ©s, les deux acteurs ayant Ă  jamais gravĂ© les visages de Darcy et Elizabeth dans nos mĂ©moires. Netflix rouvre pourtant le bal et dĂ©pose sur les Ă©paules de Jack Lowden et Emma Corrin un lourd fardeau pour sa minisĂ©rie adaptĂ©e du roman d’Austen et Ă©crite par la rĂ©jouissante essayiste Dolly Alderton. RĂ©vĂ©lĂ© en espion fourbu dans Slow Horses, Lowden aura la distinction d’incarner le premier Darcy roux de l’Histoire, ce dont il s’amuse dĂ©jĂ . Face Ă  lui, Emma Corrin, touchante princesse Diana dans The Crown, prĂȘtera Ă  Elizabeth Bennet sa fougue androgyne et son regard aiguisĂ©. — AdĂšle Lavalaye
Prochainement sur Netflix.

“Singapura”
Sa camĂ©ra caresse la peau des villes Ă©trangĂšres et des amants interdits. La cinĂ©aste Danielle Arbid (Passion simple, Seuls les rebelles) insuffle une sensualitĂ© folle Ă  cette nouvelle crĂ©ation de Canal+, dont le scĂ©nario navigue entre The White Lotus et Expats. Dans un condo d’expatriĂ©s Ă  Singapour se croisent les vies de Françaises aliĂ©nĂ©es par leurs privilĂšges (Nailia Harzoune, Ariane Labed et India Hair) et de maids philippines rĂȘvant d’ascension sociale. DĂ©cor d’un faux polar au cƓur des alcĂŽves climatisĂ©es, oĂč la froideur du nĂ©ocolonialisme Ă©treint la moiteur du dĂ©sir libĂ©rĂ©. — C.V.
À l’automne sur Canal+.

Source: télérama

MobLand saison 2, le 18 septembre. :laporte2:

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On vient de mater les 2 premiers de Furious avec ma meuf : trĂšs bien !

Bon ils ont pris absolument tous les stĂ©rĂ©otypes des sĂ©ries du genre depuis 10 ans (TD, The Killing et j’en passe) mais c’est bien fait.

J’ai quand mĂȘme prĂ©fĂ©rĂ© l’originalitĂ© de The Lowdown (jetez vous dessus BORDEL)

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Source: télérama

Source: le parisien

TerminĂ© Furious saison 1, renouvelĂ©e pour une seconde saison, jetez vous dessus, Emily Rossum est incroyable dedans, c’est glauque Ă  souhait, quasi que des rĂŽles principaux fĂ©minins, que des personnages brisĂ©s trĂšs bien Ă©crits, je me suis rĂ©galĂ©.

Je me lance dans Happy Valley maintenant

J’ai commencĂ© Furious hier aussi, trĂšs bon pour l’instant. Le rĂŽle est vraiment taillĂ© pour Emmy Rossum en effet

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