đŸ“ș News et discussions

Mega triste de la mort de Michael K Williams
 Il m’aura bouleversĂ© en Omar bien plus que n’importe quel rĂŽle de Belmondo
 RIP

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Omar was Comin
 Omar is Gone.

Le gay le + accessible de tout l’histoire de la TV, mĂȘme Obama sur skate l’aura validĂ©.

J’ai frissonnĂ© quand j’avais 15 ans, je m’en rappelle.

Il a eu un bon rĂŽle dans « The Night Of » scĂ©narisĂ© par les mĂȘmes mecs que The Wire, avec l’indien Ă  la mode la Riz Ahmed.

Dommage que sa carriĂšre n’ait pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur du personnage qu’il incarnait.

Omar dans The Wire, c’est comme Clint Eastwood dans les Sergio Leone, un mec qui arrive, qui dit rien, tout le quartier part se cacher, et il flingue aussi tranquillement qu’il repart, puis il retourne voir sa petite femme.

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Accroche toi, promis ça va aller :hallelujah:

Vous me croirez peut-ĂȘtre pas, mais jusqu’à cette semaine je n’avais jamais regardĂ© The Office UK (2001-2003 - 12 Ă©pisodes + Christmas Special), car j’ai commencĂ© par la version US et Ă  l’époque trouver une bonne version avec les ST sur des sites pas trĂšs legit n’était pas aussi simple.

Et bien que j’ai dĂ©jĂ  tout entendu dessus, aprĂšs avoir vu 3 fois minimum les 4 premiĂšres saisons de The Office US, je dois admettre que tous les Ă©loges sont
 mĂ©ritĂ©s.

C’est vraiment bon, 20 ans aprĂšs. Je ne suis pas le plus grand fan du jeu de Gervais, mais je l’ai trouvĂ© vraiment excellent en patron insupportable, cringe, ridicule et pathĂ©tique. Encore plus que Carell, il laisse transpirer Ă  tout instant ses insĂ©curitĂ©s. Les diffĂ©rences entre les personnages m’ont plu aussi, j’adore Michael Scott qui Ă©tait surtout drivĂ© par son besoin d’ĂȘtre aimĂ©. Brent lui donne plus l’impression d’avoir besoin d’ĂȘtre le centre de l’attention, le plus intelligent, le plus drĂŽle. Le curseur est suffisamment diffĂ©rent pour rendre les deux personnages assez uniques et intĂ©ressants.

Il m’a bien fait marrer, avec au top le passage dans les coulisses de sa confĂ©rence (sa prĂ©paration et la sĂ©ance photo particuliĂšrement) ou sa danse improvisĂ©e lors du Red Nose Day :hoho:

J’ai apprĂ©ciĂ© voir les diffĂ©rences entre les deux versions et comment ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ© des arcs communs. J’ai trouvĂ© la sĂ©rie anglaise plus habile sur l’incompĂ©tence du boss, l’amĂ©ricaine a mieux gĂ©rer l’histoire d’amour et plus particuliĂšrement la partie oĂč Jim s’éloigne de Pam aprĂšs un rejet. Mais les amĂ©ricains ont eu l’avantage d’avoir plus de temps pour le faire, la version UK a du condenser ça en une saison de 6 Ă©pisodes.

La sĂ©rie anglaise a toutefois parfaitement mise en place cette forme de pudeur dans la relation, la gĂȘne qu’amĂšne les camĂ©ras Ă  certains moments, mais le courage aussi dans d’autres circonstances. Ça marche vraiment bien, comme dans la version US, quand il y a un moment clĂ© Tim/Dawn ou Jim/Pam, ça attire toute l’attention et on attend avec impatience leur prochaine scĂšne pour avoir la suite. Peu de sĂ©ries ont rĂ©ussi Ă  Ă©galer cette tension je trouve (et la version US n’a jamais rĂ©ussi Ă  faire mieux une fois le couple mariĂ© et Michael parti)

L’écriture est vraiment bonne en tout cas et l’influence que ça a eu sur les deux derniĂšres dĂ©cennies est assez dingue.


J’aime beaucoup Rob Delaney et je m’étais promis de regarder Catastrophe. 4 saisons de 6 Ă©pisodes et ça se bouffe trĂšs facilement.

Un amĂ©ricain en voyage d’affaire en Angleterre fait la rencontre de Sharon avec qui il a une aventure de quelques jours. Quelques semaines aprĂšs, elle l’appelle pour lui annoncer qu’elle est enceinte. Il revient donc Ă  Londres pour faire le point.

Je vais faire court, niveau comĂ©die c’est bon, on rit franchement Ă  plusieurs reprises. Par contre Rob Delaney est vraiment sadique Ă  Ă©crire autant de scĂšnes oĂč on voit son cum face, on le voit plus jouir que Ian Scott :hoho: Le moment oĂč il fixe un passant alors qu’il est en train de jouir m’a butĂ©.
Les rĂ©pliques fusent bien, l’alchimie entre les deux acteurs/scĂ©naristes est parfaite, on sent qu’ils se sont vraiment Ă©clatĂ©s.

Et plus globalement l’écriture du couple m’a paru pertinente et assez originale aussi, on Ă©chappe vraiment au truc classique du couple fatiguĂ© qui doit se lever 10 fois dans la nuit, ils se sont vraiment concentrĂ© sur les parents et leur histoire, ils s’engueulent, s’insultent mais ça ne remet pas toute leur histoire en cause comme dans d’autres sĂ©ries.

En terme d’émotions, c’est plus lĂ©ger, mais j’ai eu un bon petit frisson Ă  la fin de la saison 3 quand Rob a un accident et rĂ©vĂšle qu’il est retombĂ© dans l’alcool. « Involontairement » cette fin de saison marque aussi la derniĂšre apparition de Carrie Fischer avant sa mort (elle est dĂ©cĂ©dĂ©e une semaine aprĂšs le tournage) et ça fait quelque chose.

Il y a quelques petits dĂ©fauts, des Ă©pisodes moins inspirĂ©s, mais franchement c’était bien sympa.

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Ah bha d’un coup, je suis dĂ©jĂ  beaucoup plus emballĂ©.

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:fap2:

https://www.critictoo.com/news/y-the-last-man-saison-1-lancement-fx-on-hulu/

7 Ă©pisodes (sur 8) de Reservation Dogs ont Ă©tĂ© diffusĂ©, dramĂ©die de 25 minutes diffusĂ©e sur FX. C’est une sĂ©rie sur la vie dans une rĂ©serve des natives dans l’Oklahoma, et principalement centrĂ© sur un groupe de 4 jeunes.

La sĂ©rie a un rythme trĂšs lent, il y a finalement peu d’humour mais il y a une ambiance relaxante qui me plaĂźt bien, une touche de mystique qui est dure Ă  cerner mais c’est quelque chose qu’on apprend Ă  accepter tout de suite.

DerriĂšre ce cĂŽtĂ© apaisant il y a quand mĂȘme un portrait assez tragique d’une reservation, la plupart des familles sont brisĂ©es, les jeunes n’ont qu’une envie c’est de partir.

Le dernier Ă©pisode avec Devery Jacobs (que j’aimais bien dans The Order) et Bill Burr Ă©voque aussi un autre sujet grave le suicide qui touche beaucoup les jeunes natifs.

Le cast principal est peu connu, mais les jeunes assurent, j’adore l’accent de Willie Jack par exemple, son Ă©pisode parle pourtant d’un sujet qui m’intĂ©resse peu (la chasse), mais ça m’a bercĂ©.

C’est pas simple Ă  recommander comme une comĂ©die, ni comme un drama, mais si vous voulez voir quelque chose d’un peu diffĂ©rent sur un rythme trĂšs posĂ©, vous pouvez y jeter un oeil.

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Y : THE LAST MAN; je me suis lancé.

AprĂšs un premier dĂ©cevant pour ma part, j’ai failli abandonnĂ©. J’ai pris le temps de regarder les 2 suivants, l’intĂ©rĂȘt est montĂ© crescendo, je regarderai surement les 10 Ă©pisodes de la saison.
L’intrigue a mis pour moi beaucoup trop de temps Ă  se mettre en place mais lĂ  tout est lancĂ© Ă  la fin du 3Ăšme Ă©pisode.

DĂ©tails

Il aura fallu bien trop de temps pour lancer l’opĂ©ration « mise en sĂ©curité » du fils de la prĂ©sidente (Diane Lane), dit « le dernier homme ». Entre cette opĂ©ration et l’opĂ©ration « trouver Ă©galement sa fille », on devrait pas s’ennuyer"

En gros ne pas s’attarder sur le premier Ă©pisode et ĂȘtre patient, une fois tout mis en place, le scĂ©nario tient la route. L’interprĂ©tation est plutĂŽt bonne avec comme acteurs les plus connus, Diane Lane et Olivia Thirlby