🐓 Instances - LFP, Syndicats et Droits TV

En l’occurrence on parle de consultant pas de journaliste non ?

Diawara est un consultant oui, mais on pourrait mettre un journaliste (compétent) en bord de terrain.

Bien sĂ»r mais un journaliste sportif est tout Ă  fait qualifiĂ© pour ĂȘtre un consultant.

Le problĂšme c’est qu’on veut toujours mettre des noms, des anciens sportifs parce que « lui les spectateurs ils le connaissent Â». Sauf qu’on sait trĂšs bien que la moitiĂ© sont des pipes, y’a une chiĂ©e d’anciens sportifs devenus consultants qui sont catastrophiques. C’est comme ĂȘtre entraĂźneur de foot, pas besoin d’avoir Ă©tĂ© une lĂ©gende du jeu pour savoir coacher une Ă©quipe.

C’est dommage parce que c’est dĂ©jĂ  extrĂȘmement difficile pour un journaliste de se faire une place dans le milieu tĂ©lĂ©visuel.

Pour dire vrai, je pensais qu’il Ă©tait en tribune et pas bord terrain. C’est dire Ă  quel point je suis la Ligue 1


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Source: l’Equipe

beIN et Canal cherchent juste Ă  faire perdre de l’énergie, il n’y a aucune chance qu’on leur donne raison au tribunal car les restrictions Ă©taient prĂ©sentes au moment de l’appel d’offre. Ils ne paient pas l’intĂ©gralitĂ© de la somme, n’ont pas payĂ© les clubs qui ont mis le sponsor et refusent la conciliation. À un moment faut les faire payer pour la perte de temps et les caprices

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Source: l’Equipe

On va prier pour que Riolo ait enfin une info un peu solide. :folded_hands:

Possible, Riolo a quand mĂȘme quelques infos. Cet Ă©tĂ© c’est le premier et seul Ă  avoir confirmĂ© le dĂ©part de Mikautadze suite au moment oĂč on avait appris que Fofana restait sur ce mercato. Tout le monde s’est moquĂ© de lui et au final il avait bien raison.

C’est du lourd. :hoho:

Un pavĂ© dans la mare. Frank McCourt, propriĂ©taire de l’OM, et son homologue de Lens, Joseph Oughourlian, tirent la sonnette d’alarme avant l’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de Ligue 1, mercredi prochain. «La LFP ne reprĂ©sente plus les clubs», martĂšle le premier, appelant Ă  «rĂ©parer ce qui ne fonctionne plus». «Cette situation est peut-ĂȘtre un mal pour un bien, Ă  condition de rĂ©former notre gouvernance et de mettre en place une direction Ă  la hauteur », abonde le second. S’il n’est pas nommĂ©ment citĂ©, le prĂ©sident de la Ligue de Football Professionnel (LFP), Vincent Labrune, est ciblĂ©. Le sujet du PSG et de Nasser al-KhelaĂŻfi est Ă©galement mentionné  L’urgence les a poussĂ©s Ă  unir leurs voix. Entretien croisĂ©.

LE FIGARO. – Pourquoi prendre la parole ensemble et quels sont les points qui vous rassemblent ?

Frank McCOURT. – Cela fait neuf saisons que je suis engagĂ© dans le club. Depuis mon arrivĂ©e, j’ai entendu une multitude de promesses non-tenues. Le point de bascule est intervenu dans le cadre des discussions autour de la proposition de loi Lafon. En juillet, la LFP a co-signĂ© un rapport censĂ© prĂ©senter la vision des clubs vis-Ă -vis de cette PPL puis adressĂ© aux institutions politiques sans mĂȘme que les clubs n’y aient ni directement participĂ© ni pris connaissance de son contenu en amont ! La LFP ne reprĂ©sente plus les clubs, et les rĂ©sultats en attestent globalement : c’est un Ă©chec. La Ligue est par ailleurs gĂ©rĂ©e de maniĂšre totalement irrationnelle sur le plan financier. Alors que le football français a tant d’atouts et tellement Ă  offrir, sa gouvernance est opaque et inefficace et son management absent. Ça suffit. Il est temps de rĂ©parer ce qui ne fonctionne plus. C’est donc le moment de prendre l’initiative. Et je suis heureux de le faire avec Joseph. J’espĂšre que d’autres clubs se joindront Ă  nous.

Joseph OUGHOURLIAN. – La LFP a failli. On nous avait promis en septembre 2023 prĂšs d’un milliard d’euros pour l’ensemble des droits TV, on en a obtenu environ 700 millions, droits internationaux compris. Ensuite, l’accord avec DAZN s’est avĂ©rĂ© ĂȘtre un fiasco, pourtant largement prĂ©visible au vu de la façon dont les nĂ©gociations ont Ă©tĂ© menĂ©es
 Aujourd’hui, on ne sait pas vraiment combien on va gagner avec Ligue 1+. Peut-ĂȘtre entre 200-300 M€. En parallĂšle, les frais de fonctionnement de la Ligue et de sa prĂ©sidence ont explosĂ©. Et personne n’assume les consĂ©quences de cet Ă©chec. La LFP a failli Ă  sa mission, et, plus grave encore, elle a abandonnĂ© les clubs. Aujourd’hui, la LFP ne travaille pas pour l’ensemble des clubs et du foot français.

Avez-vous des nouvelles de Vincent Labrune, particuliĂšrement discret ?

J.O. – C’est un autre problĂšme de la LFP, son manque de transparence. Il y a nĂ©anmoins de l’autre cĂŽtĂ© LFP mĂ©dias, dirigĂ© par Nicolas De Tavernost, dont le travail est un incontestable succĂšs. C’est la preuve que des sujets complexes, lorsqu’ils sont confiĂ©s aux personnes compĂ©tentes, aboutissent Ă  des rĂ©sultats positifs. Le football français, en tant que produit, reste excellent. C’est juste une question de leadership et de gouvernance de ses instances.

F.M. – Le football français est riche d’atouts incroyables. J’ai entendu toutes les excuses possibles pour expliquer son dĂ©classement, qu’il Ă©tait inĂ©luctable, que c’était partout pareil. Pour prendre une image simple, pourquoi le football europĂ©en a-t-il augmentĂ© ses revenus de 70% depuis 2020, annĂ©e du Covid, contre 6% pour la ligue française, mĂȘme en prenant compte de l’apport de plus d’1,5 milliards d’euros du fonds CVC ? Cela ne peut ĂȘtre attribuĂ© qu’à une seule chose, la gestion de ses instances, ou plutĂŽt l’absence de gestion
 L’exemple de Nicolas (De Tavernost) est Ă©loquent. Il est arrivĂ© dans une situation trĂšs difficile et en un temps record, il a lancĂ© Ligue 1+ et fait plus d’abonnĂ©s dans la premiĂšre semaine que DAZN au total. Les bons rĂ©sultats sont le fruit d’un bon management. C’est aussi simple que cela.

J.O. – C’est une honte que nous en soyons arrivĂ©s lĂ  car il n’y a rien de fondamentalement mauvais dans le football français. Il y a aujourd’hui une Ligue Ă  deux vitesses. On est dĂ©jĂ  passĂ© de 20 Ă  18 clubs et si on continue comme cela, nous ne serons que 12 sous peu, car les clubs vont disparaĂźtre ou seront devenus si faibles au point que certains matchs perdront tout leur intĂ©rĂȘt sportif. Je dois souligner que Frank pourrait se contenter de rester avec les grands clubs et se satisfaire des droits de la Ligue des champions, qui ont fortement augmentĂ© au passage et que les gens payent. Il choisit au contraire de dĂ©fendre l’intĂ©rĂȘt collectif, et c’est tout Ă  son honneur.

Les revenus des championnats du «Big 5» en 1996-97 et de 2014-15 à 2025-26. Deloitte

Vincent Labrune est-il encore capable de représenter le football professionnel ?

J.O. – Ce n’est pas Ă  nous de rĂ©pondre Ă  cette question, c’est Ă  l’ensemble des clubs de le faire. Mais les faits sont incontestables : la direction actuelle est dĂ©faillante. Si les clubs ne prennent pas les dĂ©cisions, les politiques le feront. Et Ă  raison car ils savent combien nous sommes essentiels dans le tissu territorial. Dans une ville comme Lens, le club compte Ă©normĂ©ment, et nos Ă©lus le savent. Le stade est l’un des derniers lieux oĂč les gens vivent ensemble. On ne peut pas perdre ça.

F.M. – Je n’ai pas besoin de rappeler ce que notre club signifie pour Marseille. Il n’y a guĂšre de plus grande passion. Nous avons besoin d’une Ligue forte et saine. Aujourd’hui, tout est gĂ©rĂ© dans l’urgence et fait Ă  la derniĂšre minute. Le foot français a perdu 1,3 milliard d’euros l’annĂ©e derniĂšre. Quelle entreprise accepterait de tels rĂ©sultats en conservant le mĂȘme management ? Comment peut-on espĂ©rer attirer les meilleurs talents et conserver nos meilleurs joueurs si nous n’avons pas les moyens dont disposent les autres ligues ?

Y-a-t-il un modùle dont le football français devrait, selon-vous, s’inspirer ?

F.M. – Le football français est une organisation Ă  trois tĂȘtes : la LFP, censĂ©e reprĂ©senter les clubs, les clubs eux-mĂȘmes puis la FĂ©dĂ©ration française de football. Nous n’avons pas besoin d’un schĂ©ma aussi complexe, uniquement de deux entitĂ©s partenaires, les clubs professionnels d’un cĂŽtĂ© et la fĂ©dĂ©ration de l’autre, qui travailleraient ensemble pour faire grandir notre sport. Les clubs composeront cette nouvelle organisation autour d’un principe indispensable : un club, un vote. C’est comme cela que fonctionnent les ligues et les entreprises qui ont de bons rĂ©sultats. Et c’est pourquoi je suis malgrĂ© tout optimiste : si nous rĂ©glons la question de la gouvernance et de son management actuel, le foot français renouera avec le succĂšs.

J.O. – Le problĂšme, c’est l’absence de responsabilitĂ©. Des dirigeants qui restent en place, payĂ©s des millions, alors que les rĂ©sultats sont catastrophiques, c’est absurde.

F.M. – Lorsque la direction actuelle a pris ses fonctions, elle nous avait promis de hisser le football français au deuxiĂšme rang europĂ©en, devant l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne. La rĂ©alitĂ© est tout autre : la Ligue 1 est plus en retard que jamais, et l’écart avec les grandes ligues continue de se creuser.

Le sĂ©nateur Savin assure que les clubs français vivent au-dessus de leurs moyens


F.M. – On nous avait garanti certains niveaux de droits TV. Sur cette base, les clubs ont construit leurs budgets et pris des engagements parfois pluriannuels. Mais ces projections n’ont pas Ă©tĂ© respectĂ©es, et les clubs en subissent aujourd’hui directement les consĂ©quences.

J.O. – Les clubs français ont dĂ» s’adapter trĂšs vite. C’est ce qu’ils continuent de faire. Pour les clubs qui ne jouent pas l’Europe, et en particulier la C1, nous devons rĂ©viser notre budget, avec un quart de revenus qui ont disparu, voire un tiers, parfois la moitiĂ©. Nous sommes obligĂ©s de vendre nos meilleurs talents, rĂ©duire les coĂ»ts. Par consĂ©quent, le championnat français est le plus inĂ©gal au monde. La diffĂ©rence entre les plus grands et les plus petits clubs est de 1 Ă  10 en droits TV.

Défendez-vous la réforme voulue par les sénateurs et le président de la FFF, Philippe Diallo ?

F.M. – Ce projet de rĂ©forme a du sens. J’ai rencontrĂ© le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration, Philippe Diallo. J’ai Ă©galement rencontrĂ© la ministre des Sports, Marie Barsacq. Nous partageons tous le mĂȘme objectif : remettre en Ă©tat ce qui a Ă©tĂ© brisĂ©. Je pense que l’ensemble des institutions prĂ©fĂšrent que les clubs rĂšglent le problĂšme eux-mĂȘmes. Je suis 100 % favorable au principe d’une rĂ©forme qui renforcerait l’ensemble des clubs. Mais elle doit ĂȘtre portĂ©e d’abord par les clubs, sans quoi elle risque de manquer son objectif. Le fond du problĂšme est limpide : il faut revoir la gouvernance, mettre en place un management compĂ©tent, Ă©liminer les conflits d’intĂ©rĂȘts et garantir une transparence totale.

Considérez-vous que Nasser Al-Khelaïfi est le vrai patron du football français ?

J.O. – Pour jouer au football, il faut deux Ă©quipes. Le systĂšme actuel donne plus Ă  ceux qui ont dĂ©jĂ  beaucoup. Il faut que ce soit plus Ă©quilibrĂ© pour dĂ©velopper un produit global intĂ©ressant, car il y a trop d’écart. Pour rĂ©sumer, oui, le PSG est un club trĂšs important, qui attire de l’audience, de la visibilitĂ© Ă  l’international, comme Marseille. Mais cela n’en fait pas une stratĂ©gie globale.

F.M. – Joseph et moi avons de trĂšs bonnes relations avec Nasser. Nous voyons juste le monde diffĂ©remment. Il a rĂ©cemment expliquĂ© que le sacre du PSG en C1 Ă©tait la preuve que les choses fonctionnent bien au sein de la LFP. Pour lui, la Ligue semble fonctionner parce que ça fonctionne bien pour le PSG. Je pense que nous avons une vision nettement diffĂ©rente du sujet.

Cette situation pourrait-elle vous pousser Ă  quitter vos clubs respectifs et Ă  vendre ?

J.O. – Je n’abandonnerai pas Lens, surtout pas maintenant. J’ai en revanche toujours dit que, si un potentiel nouveau propriĂ©taire arrivait, avec plus de moyens, d’argent et qui respecte les valeurs et l’histoire du club, je n’irais pas contre l’intĂ©rĂȘt du club et de ses supporters.

F.M. – Joseph et moi sommes trĂšs alignĂ©s philosophiquement. On ne se voit pas seulement comme des actionnaires, mais comme des propriĂ©taires engagĂ©s pour nos clubs et leur identitĂ©. Notre mission est de tout faire pour amĂ©liorer les conditions dans lesquelles ils Ă©voluent, gagner des matchs et des trophĂ©es, veiller Ă  la soliditĂ© et Ă  la prospĂ©ritĂ© de la Ligue. La preuve de notre engagement, c’est que nous faisons face Ă  cette crise au lieu de dĂ©tourner le regard.

Combien de temps pour rétablir la confiance et la compétitivité au sein du foot français ?

F.M. – Cela va prendre quelques annĂ©es, il faut nous armer de patience et de rigueur. Mais il faut commencer maintenant. Car la dĂ©bĂącle que nous avons connue les annĂ©es passĂ©es autour des droits TV n’est que le symptĂŽme d’un mal plus profond.

J.O. – Je suis optimiste au sujet de Ligue 1+. Lors des six derniĂšres annĂ©es, nous avons fait en sorte qu’il soit presque impossible de regarder un contenu pour lequel il existe une demande massive, en multipliant les diffuseurs, fragmentant l’offre et en positionnant maladroitement nos produits sur le marché  Certains diffuseurs aimeraient faire croire que les gens prĂ©fĂšrent regarder Real-Barça ou le derby de Milan plutĂŽt qu’un Lens-Marseille , mais c’est faux.

F.M. – Regardez comment les sports US sont produits, distribuĂ©s et consommĂ©s. Ce que nous faisons avec la L1, c’est ce qui se faisait il y a dix ans aux États-Unis. Nous sommes dĂ©sormais dans l’ùre numĂ©rique, prenons-le en compte. DĂ©sormais, avec le contrĂŽle que nous avons repris sur notre contenu et nos droits, nous pouvons le faire. Ligue 1+ a connu un succĂšs de dĂ©marrage remarquable, en un temps trĂšs court. Les clubs doivent s’unir derriĂšre Nicolas et ce projet. AccĂšs aux vestiaires, aux joueurs, aux coulisses
 tous les clubs doivent travailler pour offrir enfin tout ce que les supporters attendent et mĂ©ritent.

J.O. – Cette crise peut ĂȘtre un mal pour un bien, Ă  condition de rĂ©former notre gouvernance et de mettre en place une direction Ă  la hauteur.

F.M. – En effet : transformons cette crise en opportunitĂ© pour le football français en rĂ©parant ce qui ne fonctionne plus.

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TrĂšs bonne chose !

Par contre prĂ©parez vous (l’OM et Lens) dĂ©jĂ  Ă  vous prendre les emmerdes et des rĂ©serves tous les week-end. Nasser le dictateur ne va pas kiffer. :no:

Les sbires vont ĂȘtre de sorties ! :grimacing:

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Impossible on a pas signé Almada

Ils trouveront un truc, t’inquiùtes pas. :nasser:

Dommage de se réveiller aprÚs la réélection de Labrune :labrune:

On a laissĂ© Oughourlian prendre la tempĂȘte tout seul en attendant :sac:

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Source: l’Equipe

Source: l’Equipe

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:fillion:

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https://twitter.com/ActuFoot_/status/1965147406573732224

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Les commentaires dessous.. :neymar: