Jason Bourne

Genre : Action, espionnage
Origine : :usa: USA
Auteur : Robert Ludlum
Réalisateurs : Doug Liman, Paul Greengrass et Tony Gilroy

Jason Bourne est une série de films d’action-espionnage adaptée des romans de Robert Ludlum mettant en scène un ancien agent des services secrets devenu amnésique qui doit fuir ses anciens employeurs et enquêter pour retrouver son identité.

The Bourne Identity (La Mémoire dans la peau, 2002)


Sur la côte ligure, un petit bateau de pêche repère le corps inanimé d’un homme ballotté par les flots. Des marins s’empressent de le repêcher. Portant des traces de balles dans le dos, cet homme à l’identité inconnue a miraculeusement survécu, mais ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer.
Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich. L’inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une mallette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d’identité de diverses nationalités. Ce dernier s’aperçoit bientôt qu’il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.
 

The Bourne Supremacy (La Mort dans la peau, 2004)


Installé incognito à Goa avec sa compagne Marie, l’ex-assassin de la CIA Jason Bourne a toujours de la difficulté à se souvenir de ses actions passées et continue à être hanté par d’affreux cauchemars. Après avoir échappé à un tueur envoyé par un magnat du pétrole russe, Jason s’enfuit à Naples avec Marie.
Pendant ce temps, Pamela Landy, directrice des opérations à la CIA, apprend que deux de ses agents ont été éliminés à Berlin lors d’une mission ratée. Convaincue que Bourne est mêlé à cette affaire, elle persuade son supérieur Ward Abbott de l’aider à débusquer l’ancien espion. Débute alors à travers l’Europe un jeu du chat et de la souris entre ce dernier et les agents envoyés par Landy et Abbott.
Mais Jason réalise bientôt que c’est à Moscou qu’il doit se rendre pour dénouer toute cette affaire.
 

The Bourne Ultimatum (La Vengeance dans la peau, 2007)


Jason Bourne a longtemps été un homme sans patrie, sans passé ni mémoire. Un conditionnement physique et mental d’une extrême brutalité en avait fait une machine à tuer - l’exécuteur le plus implacable de l’histoire de la CIA. L’expérience tourna court et l’Agence décida de le sacrifier.
Laissé pour mort, Jason se réfugie en Italie et entreprend une lente et périlleuse remontée dans le temps à la recherche de son identité. Après l’assassinat de sa compagne, Marie, il retrouve l’instigateur du programme Treadstone qui a fait de lui un assassin et l’a condamné à l’errance. S’estimant vengé par la mort de ce dernier, il n’aspire plus qu’à disparaître et vivre en paix. Tout semble rentré dans l’ordre : Treadstone ne serait plus qu’une page noire – une de plus - dans l’histoire de l’Agence…
Mais le Département de la Défense lance en grand secret un second programme encore plus sophistiqué : Blackbriar, visant à fabriquer une nouvelle génération de tueurs supérieurement entraînés. Jason est, pour le directeur des opérations spéciales, une menace et une tache à effacer au plus vite. Ordre est donné de le supprimer. La traque recommence, de Moscou à Paris, de Madrid à Londres et Tanger…
 

The Bourne Legacy (Jason Bourne : L’Héritage, 2012)


On croyait tout connaître de l’histoire de Jason Bourne et de son passé d’agent tueur malgré lui. Mais l’essentiel reste à découvrir. Le programme Treadstone dont Jason était le cobaye n’était que la partie émergée d’une conspiration plus ténébreuse, ourdie par d’autres branches du gouvernement et mettant en jeu d’autres agences de renseignement, d’autres programmes militaires, d’autres laboratoires secrets…
De Treadstone naît Outcome, dont Aaron Cross est un des neuf agents. Sa finalité n’est plus de fabriquer des tueurs, mais des hommes capables d’assurer isolément des missions à haut risque. En dévoilant une partie de cette organisation, Jason laissait derrière lui un « héritage » explosif : compromis, les agents d’Outcome sont désormais promis à une liquidation brutale. Effacés à jamais pour que le « père » du programme, le Colonel Byer puisse poursuivre ses sinistres activités.
Une gigantesque chasse à l’homme commence, et Cross, devenue sa première cible, n’a d’autre recours que de retrouver et gagner la confiance de la biochimiste d’Outcome, Marta Shearing, elle-même menacée de mort…
 

Jason Bourne (2016)


Jason Bourne se cache et participe à des combats à mains nues, illégaux, pour assurer sa survie. De son côté, Nicky Parsons collabore avec le hacker et lanceur d’alerte Christian Dassault. À Reykjavik, en Islande, elle s’introduit dans les serveurs de la CIA et copie des fichiers sur les opérations noires de l’agence. Elle trouve également des documents sur le recrutement de Jason Bourne dans l’opération Treadstone et l’implication de Richard Webb, le père de Bourne. Son intrusion a cependant été détectée et des agents de la CIA implantent un logiciel espion dans une mémoire de masse qu’elle emporte. Ignorant la présence du logiciel, elle se rend en Grèce pour montrer à Bourne ses recherches, suivie à distance par Heather Lee, chef de la division sur le cyber-espionnage, qui rapporte ses allées et venues à Robert Dewey, directeur de la CIA.
 

Treadstone (série TV, 2019)


1973, John Randolph Bentley, un agent de la CIA est prisonnier des soviétiques dans un étrange laboratoire à Berlin Est. Après quelques mois d’expériences, il est devenu un Cicada, un agent dormant qui peut être activé après des commandes spécifiques pour tuer froidement des cibles. Il réussit à tromper ses ravisseurs et à s’échapper.
De nos jours, plusieurs personnes d’apparences normales se retrouvent activées, ils deviennent alors des tueurs redoutables. La CIA, qui pensait en avoir fini avec le projet Treadstone doit se rendre à l’évidence. Le projet existe encore, et il était plus important que prévu.
 
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The Bourne Identity ( La Mémoire dans la peau, 2002)

Petit récap, je me rappelle avoir vu le premier avant ça, je me souviens aussi d’un évènement majeur du second volet mais mes souvenirs sont plus vagues, je n’ai vu aucun des autres films. Je vais essayer de voir les 5 films en peu de temps. La trilogie originale est dispo actuellement sur Netflix.

Commençons donc par le premier volet qui se porte toujours très bien. J’avais peur d’une chose principalement : le style action ‘réaliste’, sans fioritures, FX limités était presque un renouveau à l’époque, c’est moins le cas aujourd’hui.

Même si beaucoup de choses ont été vu et revues depuis, ça passe très bien. Le mélange d’action réaliste, de conspiration et d’enquête rend le film toujours intéressant. La fuite de l’ambassade était l’un des moments marquant dans mes souvenirs, c’était moins spectaculaire avec le recul mais ce passage reste vraiment prenant et il donne parfaitement le ton du film.

La technologie a forcément vieillie mais ce n’est pas gênant. Le truc le plus vieillot en fait c’est le combat à mains nues dans l’appart à Paris avec les contacts exagérés au niveau du son, ça, ça passe vraiment plus à notre époque. En dehors de ça, on a des voitures qui viennent clairement d’une autre époque, l’absence de portables, des ordinateurs quasi préhistoriques, mais ces choses là ne m’ont jamais dérangé, ça donne même un certain charme.

Celui du conspirationnisme d’époque, avec un CIA qui a moins d’outils de surveillances à la seconde mais qui a des outils de pointe pour traquer un homme à un océan de distance.

Et ce film rappelle bien que Franka Potente a un charme fou

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The Bourne Supremacy (La Mort dans la peau, 2004)

Je me souvenais que Marie mourrait et assez tôt dans le film. La rapidité à laquelle ça arrive reste surprenante.Ce passage brutal fait son effet, mais cela donne l’impression qu’ils n’ont pas eu d’idées pour intégrer Marie à la suite de l’aventure. Ils s’en sont tenus à un héros solitaire..

Sinon on garde la même formule, et j’espère que ça va être le cas par la suite, on a Bourne entre la fuite et l’enquête sur son passé et la CIA qui gère tout l’aspect conspiration et espionnage. Cet aspect a été bien fait, sans trop toucher à la formule, on a su renouveler les évènements qui s’y déroulent. Le personnage de Pamela Landy fonctionne bien.

Au niveau action, pas de scène marquante comme l’ambassade du premier, le passage à la gare et sur le bateau est plutôt cool, le reste est plus anecdotique.

Au niveau réalisation, c’est cohérent avec le premier épisode, on a cette froideur de l’ensemble qui me plaît, par contre la caméra tremblante visiblement marque de fabrique de Paul Greengrass me plaît pas trop par moments. J’ai frôlé l’indigestion dans la poursuite à Moscou, 5000 plans à la minute, la caméra qui bouge dans tous les sens, c’était trop. Si c’était digeste sur la majorité du film, le montage de cette séquence m’a fait décrocher assez vite.

En résumé, la formule n’a pas trop bougée et reste efficace mais le changement de réalisateur me laisse perplexe.

The Bourne Ultimatum (La Vengeance dans la peau, 2007)

Pendant les deux premiers tiers du film, c’est sans doute le meilleur film de la trilogie. On peut juste regretter que la partie enquête sur son identité et son passé de Bourne soit aussi peu captivante dans ce volet.

Mais ce film a trois branches majeures et les deux autres parties sont réussis. Niveau espionnage et CIA, le contexte post-911 rend crédible cet aspect off the grid complètement débridé avec une branche du gouvernement prête à tuer pour couvrir ses dérives. J’avais peur que la saga mette un peu de côté cet aspect au profit d’action pure, heureusement la CIA avait encore des choses à nous raconter et dans ces deux-tiers, ça m’a captivé. En bonus, la façon dont ils relient des scènes du second volet dans ce film est très habile. Pour terminer sur cet aspect, c’est amusant aussi de voir les techniques d’espionnage évoluer en même temps que les films. Les films sont arrivés à une période majeure je pense en terme d’évolution des techniques, avec la démocratisation d’Internet et surtout des téléphones portables. Il devait y avoir un petit challenge à rester dans le coup.

En terme d’action, les idées sont excellentes, les chorégraphies aussi. Dommage que comme dans le précédent film le jeu de caméra et le montage nous fait frôler la nausée. Après le fameux saut d’appartement à appartement (bien amené et bien réalisé) on a un combat à mains nues complètement illisible, pourtant les deux acteurs ont une chorégraphie de combat excellente. Dommage que Bourne soit un peu trop résistant, la série de film perd un peu en crédibilité sur cet aspect.

J’ai par contre apprécié le fait que Bourne n’est pas parfait, la mort de Marie était plus accidentelle qu’autre chose, mais dans ce film le type se fait exploser au Maroc car Bourne a mal lu la situation et la gestion de la fuite du journaliste en Angleterre n’est pas idéale non plus. C’est un détail tant ces personnages sont vite oubliés, mais ça permet d’équilibrer avec le côté rambo plus voyant ici.

On passe donc au dernier tiers, et globalement la conclusion de la trilogie. L’enquête sur son identité dans les deux premiers films était prenante, les petits indices grapillés étaient intéressants à suivre, là ça marche beaucoup moins bien et le climax se voulant être la révélation de son intégration à Treadstone tombe à plat. Et le film baisse en intérêt et en intensité après son infiltration dans le bureau de Vosen (moment vraiment excellent et terriblement bien amené). Le développement des personnages est moins inspirée aussi je trouve sur l’ensemble du film. On pardonnait pendant la majorité du visionnage car le reste nous scotchait, mais sur la fin ça se ressentait plus.

Dommage qu’il y ait ces défauts car on partait sur d’excellentes bases pour la conclusion de la trilogie.

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The Bourne Legacy (Jason Bourne : L’Héritage , 2012)

Je n’attendais pas grand chose de ce spinoff de Bourne, si ce n’est un respect de l’oeuvre originelle et une réalisation plus supportable dans les scènes d’action. Ce contrat minimal est rempli.

Le film est un peu long à démarrer, il y a un manque d’enjeux au début, pas de traque de Bourne pour débuter, ou une recherche d’identité. Il ne fallait pas copier les films originaux non plus donc ça se comprend, mais ça pénalise une demi-heure de film. Mais une fois que le scenario se lance, c’est plutôt bon. Le film a quelques petites longueurs ça et là, mais ils ont réussi à bien mettre en place cet univers gravitant autour de Bourne.

D’ailleurs, les clins d’oeil plus que nombreux sur les autres films, que ce soit Simon Ross, ou une scène se jouant en plein dans la crise gérée par Noah Vosen facilite énormément le boulot. Ce spinoff s’intègre donc très bien mais en plus permet de compléter un peu l’oeuvre originale.

L’aspect CIA/espionnage peine toutefois un peu à se renouveler, c’est du Bourne 3 avec une volonté de tout nettoyer. Le plus intéressant vient à la toute fin quand on revoit les personnages de Landy et Vosen. La première finit arrêtée pour trahison après avoir aidé Bourne. C’est très secondaire dans le film, mais ça permet la continuité de l’univers, c’est bon à prendre.

Au niveau technologie, des petites choses intéressantes avec l’apparition des drônes pour tuer à distance. C’était le gadget préféré des US sous l’ère Obama.

Reste le thème le plus tendancieux du film selon moi. Le transhumanisme est peut-être crédible dans le monde actuel des forces spéciales, mais il me semble être une mauvaise idée dans ce genre de films qui repose sur des hommes avec des failles physiques et intellectuelles. Néanmoins, ils ont donné une explication maline pour expliquer pourquoi Aaron Cross a tant besoin des médicaments. Ce travail sur le personnage n’est pas con du tout. Mais l’aspect physique particulièrement me gêne un peu. J’espère que ça ne prendra pas trop de place par la suite.

Honnêtement j’ai du mal à mettre une note. J’ai passé deux bonnes heures dans l’ensemble, ce même film réalisé par Greengrass m’aurait fatigué. Le démarrage timide et mes quelques réticences sur le scenario me posent un peu soucis également…

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Jason Bourne (2016)

Comme le précédent volet, pas mal de défauts dont un début quelque peu mou du genou et des idées discutables, mais comme le précédent, j’ai passé un bon moment.

Je dois reconnaître un sans faute aux scénaristes, c’est qu’ils ont toujours su être dans l’ère du temps, et ils ont su s’adapter à des changements de cast, et autres choses plus ou moins prévues.

Là, on a un Matt Damon qui a pris 9 ans dans la gueule et ils ont réussi à intégrer ça. Pas par un simple bond dans le temps (les dates sont plutôt discrètes, on ne semble pas être 9 ans plus tard dans les films), mais en présentant un Bourne fatigué, car isolé. L’idée des combats de rues pour se punir est une idée absolument merdique. Ses gros plans, le profil psy de Bourne montrent ça bien plus efficacement.

Je pense que tuer Nicky est une mauvaise idée. La saga a vraiment du mal à trouver une place aux alliés de Bourne, et en particulier féminins. Les scènes sont bien faites, mais gicler comme ça un personnages qui a fait la première trilogie me semble dommageable. Sur ce film le rôle d’Alicia Vikander est pas mal du tout ceci dit (on a le classique démarrage où elle participe à la traque, puis s’allie à lui, mais là où ça prend une tournure intéressante c’est qu’elle est avant tout loyale à la CIA et à sa carrière, et la fin où elle dit que Bourne peut être liquidé est crédible).

Parmi les défauts on a donc les combats de rues (quelle idée originale!), mais aussi l’apparition du père de Bourne. L’implication initiale dans la CIA, sa mort, bref tout cet axe pour alimenter le côté enquête chère à la saga a des bases bancales, malgré une exécution plutôt pas mal.

Du côté de la CIA, on peine à échapper à la formule désormais classique du truc sans aucun contrôle qui bute tout ce qui bouge. Mais on a quelques petits trucs sympas comme les références à Snowden, à la NSA, et l’arc des applications et des backdoors. L’exécution de cet arc y va avec de plus gros sabots, mais les idées sont bien ancrées dans l’actualité, et sur ça, c’est une réussite.

Une phrase pourrait presque passer inaperçue alors qu’elle est la plus pertinente pour placer les antagonistes de l’épisode. Les révélations de Bourne dans les précédents volets ont eu des conséquences fâcheuses, dont l’Asset qui a été grillé en Syrie et torturé à cause de ça. Dommage qu’ils ont un peu détruit ça en mettant ce même asset à l’origine de la mort de son père.

Autre truc intéressant. La CIA est encore plus performante dans le pistage. On a les contrôles à distances, de meilleurs satellites, cela change la dynamique de la traque. Auparavant Bourne pouvait avoir 24+ heures d’avance, là il n’a pas de répit. L’enchaînement Athènes, Berlin, Londres le met pas mal sous pression.

Au final, pas mal de bonnes idées, une intégration des personnages et de l’actualité qui est très bonne, mais quelques petites erreurs qui ternissent le film.

Un mot sur la réalisation, Greengrass était assez insupportable dans les films 2 et 3, ici c’est beaucoup plus digeste, à Athènes c’était très bon, Berlin et Londres aussi. Du côté de Vegas, la course poursuite était un peu plus dure à suivre mais il y a eu de bonnes idées de réal. Le faux pas concerne le dernier combat à mains nues. Mais un seul passage raté sur le film, on peut supporter.

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Au cas où, note pour plus tard : Mots clés : Opération Treadston (film 1) > BlackBriar (film 3) > Outcome (legacy) > Ironhand (film 5)

Je pense qu’on pourra parler de la série ici vu qu’on reste dans l’univers, voici le trailer

Comme je dis plus haut, on va exceptionnellement parler d’une série ici, je ne pense pas qu’un sujet dédié à Treadstone va se justifier, donc autant profiter du sujet sur la saga Bourne.


Treadstone - Épisodes 1 et 2

Un peu de contexte, j’ai vu (revu pour certains) la saga Bourne récemment et la présence de Brian J Smith était une raison supplémentaire de m’intéresser à la série. Du côté négatif, j’ai une grosse méfiance envers Tim Kring qui est derrière cette version télévisée.

On a deux timeline : 1973 avec John, un agent qui s’échappe d’un labo qui est une sorte de Treadstone soviet. Et notre époque où plusieurs personnes sont activées.

La première partie du pilot manque de panache, mais surtout l’intérêt envers les personnages n’est pas là, l’action est correcte mais elle est sans émotion on va dire. Heureusement, ça se débloque au fil des minutes grâce quelques surprises et des séquences plus inspirées.

Dans le deuxième épisode, on sent qu’ils veulent pas trop donner, on a de l’action en 1973 et une course poursuite dans Paris en fin d’épisode, mais sinon ça reste assez calme. Les personnages sont très passifs et découvrent à peine leurs capacités, surtout ils ne comprennent pas ce qui leur arrive. Ce qui se comprend, mais il faudra accélérer un peu.

La CIA se réveille un peu dans cet épisode mais on reste encore à la constatation que Treadstone est relancé… et rien d’autre.

La partie en 1973 ressemble un peu au premier Bourne, les scènes d’action sont pas mal, la froideur d’ensemble prend bien. Mais c’est assez peu présent.

De nos jours, on a des histoires à potentiel, comme Petra plus âgée qui semble oubliée par la hiérarchie, alors qu’en 1973 elle a de l’importance pour le KGB. En Corée du Nord, on a des bases assez prévisibles, mais c’est l’intrigue qui avance le plus vite, SoYun a déjà tué, le supérieur hiérarchique de son mari est celui qui l’a activé. S’ils arrivent à mieux utiliser le décor nord coréen, ça peut être très bon.

Bref, c’est soigné, globalement respectueux du style Bourne, mais ça démarre timidement.

Jason Bourne n’est pas mentionné directement, mais du côté de la CIA, ses actes pour mettre à jour Treadstone et l’anéantir sont encore dans les mémoires.

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Je n’avais pas entendu parlé de cette adaptation au format série. Ca a l’air intéressant à suivre avec les 2 timelines.

Bon je ne dois pas être objectif tant je suis un fan de la première heure de la saga mais le premier épisode de Treadstone envoie du pâté pour moi.
Belles grosses scènes d’action plutôt soignées et un épisode assez rythmé. Ca rappelle effectivement le bon premier Bourne. Je suis très enthousiaste pour la suite.
Un bon 8/10.

Au niveau de l’ambiance c’est assez fidèle, j’ai toujours aimé la froideur de Bourne (je pourrais citer Fringe ou Person of Interest dans ce genre d’ambiance froide en terme de série), mais j’ai eu plus de mal à accrocher aux multiples personnages pour le moment.

La second est plus faible, mais le troisième diffusé cette semaine m’a plus convaincu.

Treadstone - Épisodes 3 et 4

Les deux épisodes sont assez différents mais un personnage se détache, Doug. A la fin du troisième il est attaqué chez lui et le tueur semble connaître Sam, sa femme. Le quatrième est très bon pour eux, on a cette suspicion, le démembrement d’un corps, des révélations et une mission pour Doug. J’aime bien ce qu’ils font avec ce personnage pour l’instant. Ils gâchent pas Brian J Smith :no:

En Corée du Nord, c’était cool dans l’épisode 3, moins dans le 4. Globalement, je trouve qu’ils exploitent pas parfaitement l’univers incroyable de la Corée du Nord avec le potentiel de la série, ça reste trop plan plan. Mais il y a des scènes cool dans l’ensemble, j’en attendais juste un peu plus. On pourrait presque remplacer la Corée du Nord par un autre pays, ça changerait pas fondamentalement.

Du côté de Haynes, ça décolle pas mal, on s’attarde plus sur l’aspect psychologique des expériences, l’hypnose et sa résistance est intéressante.

1973 n’apparaît même pas dans l’épisode 4, on sent qu’ils s’en gardent sous le coude mais ils étouffent vraiment trop cette partie qui est plus efficace que je le pensais.

On a eu un passage en Inde, la fin de la course poursuite, mais rien à dire de particulier pour le moment.