On y est ! Première série de Playoffs de l’histoire de la franchise et on l’aborde avec l’avantage du terrain… Mais contre un adversaire d’un niveau terriblement similaire si l’on s’en tient au bilan de la saison régulière. Avec un 48-34 pour les Badgers et un 47-35 pour les Celtics, c’est vraiment peu dire que les deux équipes sont proches. Pourtant, avec un bilan de 3-1 dans les confrontations directes, les Celtes partent avec un avantage sur leurs adversaires canadiens.
Fort d’un collectif retrouvé et d’une défense qui peut souvent être étouffante, Boston s’avance également avec des armes offensives redoutables : Kemba Walker, Jason Tatum et Gordon Haywardsont ou ont été All-Star et disposent d’un panel offensif terrible à défendre. L’avantage pour nous c’est que Walker est en délicatesse avec un mollet et qu’il débutera la série sur le banc. Enes Kanter a tout de l’opposition farouche dans la raquette mais aussi du joueur à attaquer de l’autre côté du terrain. Une partie de la solution pour triompher des verts se trouve surement là . Au niveau du banc, avantage pour les Celtics également… C’est aussi complet que fourni et cela augure d’une opposition terriblement complexe !
Avec l’avantage du terrain et dans le sillage d’un Luka Doncic bien épaulé par R.J. Barrett, on devrait avoir toutes nos chances de passer ce tour dans une série plus ou moins longue. Faire du « Last Hearth » un parquet imprenable est une priorité. A nous de marquer les esprits en vue de valider une saison qui a dépassé toutes les attentes ! Niveau tactique, on part sur une rotation à 8 joueurs avec beaucoup de minutes sur les stars et un Faried en sortie de banc, en attendant le retour de Young. Sans plus attendre, le Game 1 dans une ambiance surchauffée :
Game 1 :
Qu’est-ce que je peux détester les simulations du CPU… Notre attaque est lolesque une bonne partie du match avec des possessions qui durent, mais duuurent alors qu’on a insisté dans les réglages tactiques sur le
7 seconds offense, mais non… La première mi-temps est vraiment affreuse offensivement et même si c’est allé un peu mieux par la suite, on peut pas dire que l’offense ait marqué beaucoup de points sur ce match. La défense non plus, d’ailleurs… Le plus frustrant c’est que l’on revient très bien mais que l’on s’enterre seuls dans la dernière minute avec systèmes affreux pour Barrett de loin alors qu’il n’est pas encore un sniper d’élite. Au moins on aura eu droit à un Tir à Trois Points monstrueux de Doncic pour rendre le score un peu plus digne sur la fin

Bref, l’avantage du terrain est déjà perdu : joie !
On to Game 2 !
Game 2 :
CELTICS @ BADGERS : 91 – 104
• Luka Doncic, 25 points, 11 rebonds, 4 passes
• Julius Randle, 18 points, 12 rebonds, 7 passes, 1 interception
• R.J. Barrett, 14 points, 1 rebond, 8 passes, 1 contre
• Bam Adebayo, 10 points, 21 rebonds, 2 contres
Une prestation bien plus digne et une domination totale au rebond nous a permis de nous imposer sur ce match. Bémol : les pourcentages de Boston sont assez catastrophiques dans cette rencontre et on n’arrive pas trop à déterminer si c’est à cause de notre défense ou bien si c’est juste un jour sans… J’imagine qu’on en saura plus sur ce point très vite. Egalité après deux matchs, il faut aller chercher une victoire dans l’une des deux prochaines rencontres à l’extérieur pour vitre reprendre l’avantage.
Game 3 :
BADGERS @ CELTICS : 109 – 119
• Luka Doncic, 33 points, 10 rebonds, 14 passes, 1 interception, 1 contre
• Eric Bledsoe, 19 points, 7 passes, 3 interceptions, 1 contre
• Bam Adebayo, 14 points, 11 rebonds, 2 contres
• Julius Randle, 13 points, 9 rebonds, 5 passes, 1 interception
Offensivement, les leçons semblent avoir été apprises avec une prestation dans la lignée du match précédent. Cette fois, c’est la défense qui nous fait défaut. Pas forcément parce que l’on a mal joué, même si l’on peut pester sur notre relâchement au rebond qui a offert beaucoup de seconds ballons aux Celtics, mais plutôt parce que les joueurs de talent l’ont clairement affiché. De retour dans le 5, Kemba Walker a formé un duo létal avec Jason Tatum en punissant nos errances défensives de trois points assassins. Passer à autre chose, vite…
Game 4 :
BADGERS @ Celtics : 110 – 121
• Luka Doncic, 26 points, 13 rebonds, 10 passes, 1 interception, 1 contre
• R.J. Barrett, 24 points, 4 rebonds, 6 passes, 1 contre
• Julius Randle, 19 points, 10 rebonds, 1 passe, 1 interception
• Eric Bledsoe, 10 points, 3 rebonds, 11 rebonds, 2 interceptions, 3 contres
Deuxième triple double consécutif pour Luka Doncic. S’il y en a bien eu qui fait sa série, c’est lui ! Bien épaulé par son comparse R.J. Barrett sur ce match, il ne nous permet toutefois pas de reprendre l’avantage du terrain… La faute à des maux similaire au match précédent et à un écroulement global dans le troisième quart-temps où les Celtics nous claquent 17 points dans la tronche sans que l’on ne réponde avant le retour du slovène et du canadien sur le parquet. Cette fois, c’est Gordon Hayward qui gonfle ses chiffres en jouant les sixième homme de luxe face à notre second unit. Après le match, on opère quelques changements dans les rotations histoire d’avoir toujours du scoring sur le parquet pendant des matchs où Bojan Bogdanovic n’apporte que trop peu. La bonne nouvelle arrive la veille du Game 5 avec le retour de Thaddeus Young pour un match qui peut être le dernier. Pression !
Game 5 :
CELTICS @ BADGERS : 96 – 105
• Luka Doncic, 36 points, 12 rebonds, 8 passes, 3 interceptions, 1 contre
• Julius Randle, 17 points, 13 rebonds, 6 passes, 1 interception
• Bam Adebayo, 12 points, 10 rebonds, 1 interception, 2 contres
• R.J. Barrett, 8 points, 3 rebonds, 13 passes, 3 interceptions, 1 contre
Un Luka Doncic Game qui nous maintient en vie, bien aidé par l’excellente vision de jeu d’un R.J. Barrett métronome ! Les ajustements ont payé alors que nous n’avons pas pris d’éclat dans les périodes de moins bien et où Thaddeus Young a apporté un peu plus d’impact que Kenneth Faried. La déception du soir vient de notre adresse à trois points famélique mais compensée par une belle énergie au rebond où l’on a pu scorer en seconde chance. De l’adresse, il va nous en falloir pour le prochain match sans quoi ce sera déjà la fin de l’aventure en Playoffs. La Victoire ou la Tête Basse !
Game 6 :
BADGERS @ CELTICS : 99 – 101
• Luka Doncic, 27 points, 10 rebonds, 6 passes, 2 interceptions, 1 contre
• Julius Randle, 21 points, 10 rebonds, 4 passes
• R.J. Barrett, 14 points, 4 rebonds, 9 passes, 2 interceptions, 4 contres
• Eric Bledsoe, 13 points, 3 rebonds, 7 passes, 3 interceptions
Voilà … L’aventure prend fin sur un tir à trois points pris lors de la dernière possession par Jason Tatum et un quatrième quart-temps qui se conclut sur la marque de 37-21 pour les Celtics. L’adresse n’était pas au rendez-vous et c’est bien dommage tant la défense a su contenir les Verts jusqu’à terminer sur les rotules. Si seulement on avait su mettre un petit shoot de plus… Sur la série, l’élimination n’est pas imméritée et l’expérience de l’exercice semble avoir joué pour les Celtics. L’équipe finit la saison avec la certitude que le duo slovène-canadien peut être l’avenir mais il va falloir se poser des questions sur les hommes autour. Pas de réaction à chaud pour autant, laissons les Playoffs se terminer avant de fracasser un effectif où l’entente n’a jamais atteint des sommets.
NBA Playoffs 2020 :
Le Premier Tour des Playoffs a livré son verdict. A l’Est, le Trio souverain de la Saison Régulière a assuré et rejoint donc les Celtics pour des batailles glorieuses dans les tours suivant. A l’Ouest, les
Timberwolves ont déjoué les pronostics en triomphant du
Jazz en 7 matchs pendant que les
Kings poussaient les **Spurs dans leurs derniers retranchements. Les
Rockets n’ont pas faite de détail face aux
Nuggets pendant que les
Warriors passaient le balais chez LeBron et sa clique ! Annoncé compte double ?

Ne reste plus qu’à voir qui va soulever le trophée à la fin de la saison :
Après des finales homériques, les Rockets valident leur stratégie de trade agressive avec un Russell Westbrook en Triple-Double & MVP des Finales face à son ancien partenaire Kevin The Snake Durant ! Avec Harden & Irving qui ont également fait des leurs, c’était la pluie aux étoiles pour couronner une saison où tout n’aura pas été facile à prévoir mais où un vieil habitué termine couronné. Pour Montréal et son jeune duo, vivement pouvoir regouter à la saveur de ces matchs à enjeux… Dès la prochaine saison ?
Merci, encore et toujours de suivre les mecs ! J’espère que vous y trouvez votre compte avec ce type de présentation pour les Playoffs du coup… Hésite pas à dire s’il y a des choses à adapter pour cet exercice
Une saison de plus dans les cartons ! La suite promet d’être intéressante, même s’il va falloir faire des choix pour arriver à l’objectif de décrocher un titre.
The hardest choices require the strongest wills…