🏀 NBA - Saison 2025-2026

Ainsi, aujourd’hui, les Lakers ont signĂ© :

  • Kessler ($130M)
  • Quentin Grimes ($60M)
  • Sandro Mamukelashvili ($52M)
  • Collin Sexton ($19M jusqu’en 2028)

Sauf indication contraire, tout est valable jusqu’en 2030. Cette Ă©quipe souhaite-t-elle avoir la moindre chance de participer au tournoi Play-In ?

https://x.com/shamscharania/status/2072443555113468324?s=46

WHAT

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Deal moyen des deux cĂŽtĂ©s je trouve, Brown c’est pas vraiment le profil dont t’avais besoin aux Sixers je trouve et Paul George bah sur le papier c’est super cool mais faut voir s’il tient physiquement quoi

Je suis content qu’il ait Ă©tĂ© Ă©changĂ©. Son nom circulait dans les rumeurs de transfert depuis un certain temps.

Cela peut-il réussir ?

https://www.espn.com/nba/story/_/id/49232235/some-markets-nba-europe-league-receive-1b-bids-sources-say

Annonce importante d’une nouvelle rĂ©glementation.

La rÚgle du « lancer franc unique » sera testée lors des prochaines Summer Leagues de la NBA.

Avec cette rĂšgle, toute faute qui donnerait normalement lieu Ă  un, deux ou trois lancers francs selon les rĂšgles standard de la NBA se traduira par un seul lancer franc. Ce lancer franc vaudra le mĂȘme nombre total de points que les lancers francs qu’il remplace.

Les rùgles standard des lancers francs de la NBA s’appliqueront pendant les deux derniùres minutes du 4e quart-temps et durant toute la prolongation.

L’agent de LeBron, Rich Paul, a apparemment annoncĂ© les destinations qui intĂ©ressent le joueur. (Cela a Ă©tĂ© Ă©crit sur un tableau blanc lors d’un podcast.)

Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© Ă  ESPN qu’il s’était entretenu avec toutes les Ă©quipes de la NBA, Ă  l’exception de trois.

  • Philadelphia
  • Miami
  • Cleveland
  • Golden State
  • Minnesota
  • Denver
  • New York
  • Dallas
  • Boston
  • San Antonio

Je n’aurais jamais pensĂ© voir une transaction impliquant 20 % des Ă©quipes de la NBA.

Par ailleurs, ESPN a rapporté que les destinations envisagées par LeBron sont Cleveland, Miami et Philadelphie.

https://www.espn.com/nba/story/_/id/49301627/khris-middleton-back-wizards-2nd-stint-6-team-sign-trade-deal

Rien de bien surprenant ici.

Le trade de Durant vers Houston avait plus de franchises non ?

En effet, j’avais oubliĂ© ce dĂ©tail, comme vous pouvez le constater. C’était le premier accord impliquant 7 franchises.

Selon ESPN, Wembanyama a signĂ© une prolongation de contrat « rookie » au montant maximal de $252 millions avec les Spurs, le liant au club jusqu’à 2031.

Je pense qu’il remportera un titre avec l’équipe. Peut-ĂȘtre mĂȘme deux. Ils ont Ă©chouĂ© lors des finales de 2026 parce que les Knicks Ă©taient trop forts - Ă  un niveau historique.

Pourquoi l’effort financier concĂ©dĂ© par Victor Wembanyama est si prĂ©cieux pour les San Antonio Spurs

« Accumuler de l’argent n’a jamais vraiment Ă©tĂ© un objectif », disait Victor Wembanyama en dĂ©cembre. Le jeune leader français des Spurs (22 ans) vient de joindre le geste Ă  la parole : en vacances en France aprĂšs la conclusion de sa troisiĂšme saison en NBA, il a signĂ© vendredi une prolongation de « rookie max » d’un montant de 252 millions de dollars (221 millions d’euros) sur cinq ans, avec une derniĂšre annĂ©e en option Ă  activer par lui-mĂȘme, soit environ 44 millions d’euros par saison.

Éligible Ă  cette prolongation de contrat aprĂšs trois saisons passĂ©es en NBA, le vice-champion olympique verra son nouveau bail entrer en vigueur Ă  partir de 2027-2028, pour un montant reprĂ©sentant 25 % du plafond salarial fixĂ© par la Ligue. Il s’agit de la troisiĂšme prolongation la plus Ă©levĂ©e jamais accordĂ©e Ă  un joueur encore sous contrat rookie dans la ligue nord-amĂ©ricaine, derriĂšre celles de Cade Cunningham (Pistons) et Evan Mobley (Cavaliers), qui avaient signĂ©, Ă  l’étĂ© 2024, des extensions de cinq ans fixĂ©es Ă  269 millions de dollars (236 M€).

Wembanyama n’a pas activĂ© la « Rose Rule »

Si le montant total du nouveau contrat du pivot français donne dĂ©jĂ  le vertige, il aurait pu ĂȘtre encore plus Ă©levĂ© : jusqu’à 303 millions de dollars, soit environ 265 millions d’euros. Le joueur formĂ© Ă  Nanterre a en effet choisi de ne pas activer une clause appelĂ©e « Rose Rule », qui lui aurait permis de toucher 30 % du plafond salarial au lieu de 25 %. Pour en bĂ©nĂ©ficier, il aurait dĂ» dĂ©crocher une place dans une des trois meilleures Ă©quipes de l’annĂ©e la saison prochaine, ou remporter une distinction individuelle majeure comme le titre de meilleur dĂ©fenseur de l’annĂ©e (DPOY) ou de MVP. Un objectif largement atteignable, puisqu’il figurait dĂ©jĂ  dans le meilleur cinq NBA lors du dernier exercice, en plus d’avoir Ă©tĂ© Ă©lu meilleur dĂ©fenseur Ă  l’unanimitĂ©.

En consentant Ă  un tel effort financier, Wembanyama suit la logique de Jalen Brunson. Le meneur de 29 ans, qui l’a battu en finale le mois dernier avec New York (sĂ©rie remportĂ©e 4-1), avait lui-mĂȘme sacrifiĂ© 113 millions de dollars (99 M€) pour prolonger avec les Knicks en 2024, aprĂšs sa sixiĂšme saison en NBA. Ce geste avait offert Ă  la franchise davantage de flexibilitĂ© pour l’entourer, une stratĂ©gie qui a finalement dĂ©bouchĂ© sur le titre de champion, le premier pour la franchise new-yorkaise depuis 1973.

Avant Brunson, une autre figure plus familiĂšre de San Antonio avait fait la mĂȘme chose : Tim Duncan, quintuple champion NBA avec les Spurs. AprĂšs avoir dĂ©crochĂ© sa quatriĂšme bague, en 2007, l’intĂ©rieur avait acceptĂ© une premiĂšre extension au rabais, deux ans pour 40 millions de dollars (35 M€), un sacrifice qui n’avait pas suffi Ă  ramener un titre. Duncan avait retentĂ© sa chance en 2012, signant cette fois pour trois ans et 30,4 millions de dollars (27 M€), acceptant de voir son salaire chuter soudainement de 21 Ă  10 millions de dollars la saison. Cet effort avait permis Ă  San Antonio de conserver l’ossature de son effectif (Tony Parker, Manu Ginobili, Danny Green, Boris Diaw) et d’ĂȘtre sacrĂ© une nouvelle fois champion en 2014, le dernier titre remportĂ© Ă  ce jour par la franchise texane.
Un geste rare amené à se démocratiser ?

Si quelques autres joueurs en ont fait de mĂȘme par le passĂ©, le geste de Wembanyama reste rarissime pour une star de son envergure. Les quelque 10 millions de dollars (8 M€) Ă©conomisĂ©s chaque saison par les Spurs sur les cinq prochaines annĂ©es leur offrent une prĂ©cieuse marge de manoeuvre financiĂšre, surtout pour la saison 2029-2030, oĂč plusieurs Ă©chĂ©ances vont se percuter : Dylan Harper, qui sort d’une premiĂšre saison brillante en sortie de banc, arrivera au bout de son contrat rookie et pourrait alors bĂ©nĂ©ficier d’une prolongation bien plus lucrative, comme Stephon Castle un an auparavant, tandis que le vĂ©tĂ©ran De’Aaron Fox (28 ans) entrera dans la derniĂšre annĂ©e de sa prolongation, qui doit lui rapporter 61 millions de dollars (53 M€).

C’est d’autant plus vrai que la convention collective NBA (CBA), entrĂ©e en vigueur en 2023, est trĂšs punitive pour les Ă©quipes les plus dĂ©pensiĂšres. DĂšs la saison 2027-2028, la masse salariale maximale autorisĂ©e devrait avoisiner les 174 millions de dollars (152 M€), et le « second apron », un seuil qui limite trĂšs fortement la marge de manoeuvre des franchises au-delĂ  mĂȘme des taxes Ă  verser, sera fixĂ© Ă  environ 234 millions (205 M€).

Cette problĂ©matique concernera de nombreuses autres Ă©quipes qui visent le titre et qui pourraient, elles aussi, ĂȘtre amenĂ©es Ă  convaincre leurs meilleurs joueurs de consentir Ă  des efforts financiers pour rester compĂ©titives. Un « effet Wemby » amenĂ© Ă  se dĂ©mocratiser.

Source: l’Equipe.fr

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3 paragraphes pour dire : ~10M$ de flexibilitĂ© en plus par saison pour le reste de la masse salariale de l’équipe. :sac:

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https://x.com/hoopshype/status/2076784429276483806?s=46

J’ai pas rĂ©ussi perso :sac:

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C’est chaud. :obama2:

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C’est trop dur

R. C. Buford sur la prolongation de Victor Wembanyama avec les Spurs : « Il était déterminé à nous mettre en position de construire une équipe championne »

« Vous avez fait le dĂ©placement Ă  Paris le 10 juillet pour officialiser la prolongation de contrat de Victor Wembanyama. Que reprĂ©sente, pour les Spurs, cet effort financier consenti par le joueur, et qu’est-ce que ça dit de lui ?
Je ne vais pas commenter les dĂ©tails de l’accord. Ce que je peux dire, c’est que nous sommes extrĂȘmement reconnaissants d’avoir la dimension humaine et familiale que Victor apporte Ă  notre programme. Il est pleinement engagĂ© envers San Antonio, notre rĂ©gion et les Spurs, et continue de porter les valeurs et la culture qui nous tiennent Ă  coeur.

L’idĂ©e est-elle venue de lui, ou c’est vous qui lui avez suggĂ©rĂ© ?
Si Victor veut en parler, ça ne me pose aucun problĂšme. Disons qu’il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  nous mettre en position de construire une Ă©quipe championne dans le futur, en gardant notre noyau de joueurs actuel.

L’objectif des Spurs Ă©tait de retrouver les play-offs la saison derniĂšre. Vous ĂȘtes finalement allĂ©s jusqu’en finale NBA (dĂ©faite 4-1 face aux New York Knicks). Avec le recul, de quoi ĂȘtes-vous le plus fier ?
Du leadership du manager gĂ©nĂ©ral (Brian Wright) et du coach (Mitch Johnson), jusqu’à la maniĂšre dont les joueurs ont rĂ©ussi Ă  faire corps. Ils ont pris plus de plaisir dans les rĂ©ussites des uns et des autres que n’importe quelle Ă©quipe que j’aie pu voir dans le passĂ©. Notre façon de jouer, la circulation du ballon, et l’émotion sincĂšre qu’on a vue sur le parquet aprĂšs la finale de ConfĂ©rence remportĂ©e face Ă  Oklahoma City (4-3), tout cela Ă©tait authentique. Et c’est trĂšs rare dans le sport de haut niveau.

Lors de la finale, Victor Wembanyama et ses coĂ©quipiers ont rĂ©pĂ©tĂ© qu’ils Ă©taient la meilleure Ă©quipe face aux Knicks, alors mĂȘme que les dĂ©faites s’enchaĂźnaient. N’y a-t-il pas eu une forme de dĂ©ni de leur part ?
Nous Ă©tions une Ă©quipe jeune, qui n’a jamais jouĂ© comme une Ă©quipe jeune
 jusqu’à certains moments de la finale. Au total, nous avons menĂ© au score pendant 72 % de la sĂ©rie. Nous avions l’avantage dans les trois derniĂšres minutes de chaque match, mais nous n’avons pas rĂ©ussi Ă  conclure. C’est la plus grande leçon Ă  en tirer. Ce sont des expĂ©riences qui vous font grandir et progresser.

« Nous sommes ravis d’avoir pu conserver le groupe que nous avons, en y ajoutant Tobias Harris »

« Wemby » a Ă©tĂ© malmenĂ© physiquement pendant les play-offs, et notamment en finale. Et pourtant, c’est lui qu’on a dĂ©peint comme un joueur sale et agressif au bout du compte. Trouvez-vous cela injuste ?
Je prĂ©fĂšre laisser son jeu parler pour lui. Nous savons qui il est depuis la seconde oĂč il a posĂ© le pied Ă  San Antonio. C’est un compĂ©titeur hors du commun. Et la charge Ă©motionnelle de la finale a donnĂ© une image de lui qui ne correspond pas Ă  celui que nous connaissons.

L’étĂ© dernier, vous disiez ne pas vouloir « brĂ»ler les Ă©tapes » en continuant Ă  construire l’effectif sur le long terme. Avoir atteint la finale change-t-il vos plans ?
Désormais, les Spurs seront attendus comme un candidat au titre chaque saison.
Encore une fois, nous n’allons pas brĂ»ler les Ă©tapes. Nous allons progresser jour aprĂšs jour. Nous sommes tous engagĂ©s les uns envers les autres, nos joueurs aussi, et dĂ©terminĂ©s Ă  consacrer du temps, pendant l’intersaison, Ă  apprendre, grandir et travailler.

Le marchĂ© des transferts s’est largement emballĂ© depuis son ouverture le 5 juillet. Parmi les joueurs libres de tout contrat figure LeBron James, qui a annoncĂ© son dĂ©part des Lakers. Essayez-vous de l’attirer Ă  San Antonio ?
Ce que je peux dire, c’est que nous sommes ravis d’avoir pu conserver le groupe que nous avons, en y ajoutant Tobias Harris(ailier-fort de 33 ans, ex-Detroit) ainsi que nos jeunes choix de Draft (deux intĂ©rieurs en contrat garanti, Jayden Quaintance et Tarris Reed). Notre histoire a montrĂ© comment nous construisons nos Ă©quipes.

Les Spurs seront de retour en Europe en janvier prochain, avec deux matches de saison rĂ©guliĂšre dĂ©localisĂ©s Ă  Paris le 14, puis Ă  Manchester, en Angleterre, le 17, contre les New Orleans Pelicans. Était-ce une demande de votre part, ou un choix de la NBA ?
Nous sommes un programme international et avons toujours eu Ă  coeur de grandir et de nous rapprocher de nos fans Ă  travers le monde. Rejouer Ă  Paris compte Ă©videmment pour Victor, mais nous n’avons rien rĂ©clamĂ© en ce sens. Je pense que la Ligue a mesurĂ© l’impact qu’il a eu lorsqu’il a jouĂ© Ă  Paris pendant les Jeux Olympiques en 2024, puis lors des Paris Games en janvier 2025. Le marchĂ© français est diffĂ©rent de celui des États-Unis, mais nous avons Ă©tĂ© incroyablement bien servis jusque-lĂ , Ă  la fois par nos fans et nos partenaires commerciaux. Et nous serons d’ailleurs de retour Ă  Paris Ă  la fin du mois pour rencontrer les gens sur place, et inaugurer un nouveau terrain de basket (Wembanyama et les Spurs ont participĂ© Ă  la rĂ©novation d’un terrain Ă  Nanterre, oĂč sera organisĂ©e une partie du Hoop Gambit le 9 aoĂ»t). »

Source: l’Equipe

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