Il y a du beau jeu en SĂ©rie B ! (Oui jâai un mois de retard mais je voulais savoir ce que devenait Venise depuis deux ans
)
Boudjelal qui fait beaucoup parlé de lui dans notre ville de HyÚres en N2, juste à cÎté de Toulon !
On avait annoncĂ© Anelka en directeur sportif, ça parle aussi de Cabaye, Rami,⊠ça ne sâarrĂȘte plus.
FM style
Sâil fait aussi bien que mes dĂ©fis FM avec ce club, alors je valide ! Jâen avais postĂ© sur MO & iunctis.
AprĂšs Rami, la N2 câest peut etre son niveau car au Portugal il est rincĂ© 
Je viens de lâentendre dans lâAfter, câest fou le nombre dâanecdotes !
Encore un rĂȘve de @Duxe ça. ![]()
afff la coincidenceâŠ






Les 40 pubs pour les paris sportifs Ă la mi-temps des matchs qui vĂ©hiculent un message comme quoi le foot ne devient interessant que si tu paries sur les matchs, câest tellement gerbantâŠ
Ca et le fait que, etrangemment, les pubs pour les paris sportifs sont les seules a mettre en avant la banlieue et ses codes (toit de la citĂ©, kebab, rodĂ©o sur un parkingâŠ).
La chronique de Latta sur les incidents de la Commanderie : https://www.lemonde.fr/football/article/2021/01/31/incidents-a-l-om-clubs-et-supporteurs-ne-poursuivent-plus-les-memes-buts_6068285_1616938.html
On pourra y aller de toute une gamme dâindignations convenues, exprimer un mĂ©pris sans borne pour les supporteurs de football, ou bien qualifier ceux-lĂ de « pseudo-supporteurs ». Ce sont pourtant bien des supporteurs qui ont Ă©tĂ© les auteurs des dĂ©prĂ©dations commises au centre dâentraĂźnement de lâOlympique de Marseille, samedi 30 janvier.
PlutÎt que de les expédier dans un opprobre moralisateur (et aveugle), il est recommandé de chercher non des excuses, mais des explications à de telles extrémités en les replaçant dans un contexte plus large : celui du niveau de tension inédit atteint par les relations entre supporteurs et direction des clubs français.
Le FC Nantes, les Girondins de Bordeaux et lâOlympique de Marseille illustrent particuliĂšrement un divorce quâon peut rĂ©sumer ainsi : les supporteurs « ne se reconnaissent plus » dans leur club et ils sâen sentent dĂ©possĂ©dĂ©s par leurs propriĂ©taires et dirigeants. Avec de sĂ©rieuses raisons dâĂ©prouver ce sentiment.
Ces trois institutions du football français (23 titres nationaux cumulĂ©s) ont Ă©tĂ© rachetĂ©es respectivement en 2007, 2016 et 2018. Waldemar Kita a liquidĂ© le patrimoine sportif et symbolique du FC Nantes et a poursuivi de tout autre projet que le projet sportif. A Bordeaux, le fonds dâinvestissement amĂ©ricain King Street a ridiculisĂ© ses propres promesses et sâest aliĂ©nĂ© un large front de supporteurs.
Le prĂ©sident de lâOM, Jacques-Henri Eyraud, a dĂ» remiser son « OM Champions Project » et lâavenir radieux annoncĂ© par le milliardaire amĂ©ricain Frank McCourt sâest muĂ© en peu glorieuse opĂ©ration de sauvetage des meubles. Le communiquĂ© de ce dernier, qui compare les Ă©vĂ©nements Ă lâinvasion du Capitole, rĂ©sume sa dĂ©connexion.
LĂ comme ailleurs, lâidentitĂ© des clubs est dilapidĂ©e ou instrumentalisĂ©e dans un discours techno-marketing dĂ©ployĂ© Ă coups de slogans trouvĂ©s dans des publications LinkedIn. Ceux qui parlent le langage de la passion, de la fidĂ©litĂ© et de lâhistoire lâentendent comme du mĂ©pris et de lâignorance.
(âŠ)
Ce pic de violence a eu de nombreux prĂ©cĂ©dents, mais aujourdâhui la mĂ©diocritĂ© des rĂ©sultats ne peut Ă elle seule expliquer la crise, mĂȘme si elle la porte Ă son point dâĂ©bullition au sein de ces clubs qui ne tiennent pas leur rang.
LâĂ©loignement ne tient pas seulement Ă la fermeture des tribunes en raison de lâĂ©pidĂ©mie : le divorce est plus ancien et plus profond, le Covid-19 ayant accentuĂ© une lassitude qui traverse tout ce sport. Une Ă©tude du Centre international dâĂ©tude du sport (CIES) vient de signaler un alarmant niveau de frustration chez les amateurs de football.
La financiarisation du football se traduit par une opĂ©ration de dĂ©possession symbolique. LivrĂ© Ă des logiques dâabord Ă©conomiques, dirigĂ© par des gestionnaires sans affects, un club finit par ne plus ĂȘtre un bien commun, un patrimoine partagĂ©. Les uns et les autres ne poursuivent plus les mĂȘmes objectifs, nâont plus les mĂȘmes intĂ©rĂȘts.
(âŠ)
Une autre info confirmĂ©e par la radio locale ! Ăa va faire bouger notre ville de vieux. ![]()
Dans le mĂȘme temps, HyĂšres FM a confirmĂ© que la mairie de la ville avait validĂ© le programme proposĂ© par les deux hommes, incluant notamment un budget revu Ă a hausse en passant de 400 000 Ă 2,5 millions dâeuros.












