Câest la seule province dâIndonĂ©sie qui nâest pas musulmane ![]()
Je demandais ça parce que pour le coup câest vrai que je ne connais pas du tout cette religion, donc je vais me garder dâen parler. MĂȘme si sur le principe de croire en lâimaginaire pour fuir le monde rĂ©el mâennuie un peu, ça reste un choix.
Je crois que câest le pire ça. IdĂ©aliser et idolĂątrer une pĂ©riode trĂšs lointaine dont on ne comprends pas nĂ©cessairement bien tout ce quâelle signifiait Ă son Ă©poque. Câest toujours ce truc de la « grandeur de la France ». Yâa des mecs sacrĂ©ment dĂ©connectĂ©s quand mĂȘme. La sociĂ©tĂ© a tellement changĂ© câest stupide dâĂȘtre dans le fan club de Napo le nabot.
Mais nâimporte oĂč en fait.
Tu prends une situation oĂč le seul problĂšme câest lÂŽhomme, pas la religion.
Et quels sont les pays ajd les plus rétrogrades pour les femmes ?
Les Ătats-Unis dâAmĂ©rique
![]()
Les pays gouvernés par des hommes ![]()
*les Ă©tats religieux des USA pour ĂȘtre exact !
Dâaccord. Si tu vois aucune diffĂ©rentre entre la condition de la femme en NorvĂšge et au Moyen-Orient jây peux rien pour toi.
Le « ratio » est Ă©levĂ© chez les (anciens) militaires du coup jâimagine ?
https://twitter.com/lemondefr/status/1683493950663938048?s=46&t=iiBOUHPTgUmtMjq_uug6Tw
Quand on ne pense quâĂ lâargent, on est convaincu que tout se rĂšgle avecâŠ
Donc un jour câest :
"Ăduquez vos gosses bande de cons."
Et le lendemain, câest :
On va faire « un congé parental plus court mais mieux indemnisé »
OKAY les gars.
On va Ă reculons dans ce paysâŠ
Cadeau
Une partie des 40 000 Français attendus aux JournĂ©es mondiales de la jeunesse arrivent mercredi Ă Lisbonne, oĂč se tiendra la 37á” Ă©dition Ă partir du 2 aoĂ»t. Parmi eux, une majoritĂ© dĂ©fendent une conception traditionaliste de la religion.
Ils arrivent par groupes de plusieurs dizaines et se dĂ©versent sur le parvis de la cathĂ©drale Notre-Dame de Chartres. En ce 29 mai, fourbus, les joues rougies par le soleil ardent qui a dardĂ© ses rayons sur leurs visages tout au long de leur marche, les jeunes, qui ont participĂ© au pĂšlerinage organisĂ© par lâassociation Notre-Dame de ChrĂ©tientĂ©, sâassoient oĂč ils peuvent.
Ils sont 16 000 Ă avoir cheminĂ©, trois jours durant et sur cent kilomĂštres, entre lâĂ©glise Saint-Sulpice Ă Paris et la cathĂ©drale de Chartres. A lâarrivĂ©e, tout le monde nâaura pas sa place Ă lâintĂ©rieur de lâĂ©difice pour assister Ă la messe en latin, point dâorgue de ce pĂšlerinage traditionnel qui rassemble au-delĂ de son camp.
QuâĂ cela ne tienne, ceux demeurĂ©s dehors observeront ce rite, devenu le symbole dâune conception traditionaliste du catholicisme, sur des Ă©crans gĂ©ants. Surtout, ils auront droit Ă la procession des chapitres portant leurs drapeaux et des prĂȘtres en soutane, autre symbole de la frange identitaire du catholicisme.
Ceux qui le veulent se feront confesser par les clercs assis Ă cet effet aux quatre coins du parvis. Ici, la moyenne dâĂąge ne dĂ©passe pas 20 ans. LâĂ©vĂ©nement est un haut lieu de retrouvailles de la jeunesse catholique française. Comme le seront les JournĂ©es mondiales de la jeunesse (JMJ), du 2 au 6 aoĂ»t, Ă Lisbonne ; 40 000 Français sây rendront, dont une partie â la plus importante â Ă©tait attendue dĂšs mercredi 26 juillet dans le but de passer du temps au sein de diffĂ©rents diocĂšses portugais. La dĂ©lĂ©gation tricolore sera la troisiĂšme en nombre, aprĂšs celles de lâItalie et de lâEspagne.
Rigidité assumée dans les principes religieux et sociétaux
Marie, elle, nây sera pas. Du moins pas cette fois. A lâinstar de beaucoup de jeunes venus marcher « pour se retrouver » entre Paris et Chartres en cette fin de mai, la lycĂ©enne de 18 ans apprĂ©cie particuliĂšrement la messe en latin. « Jâai plus de mal avec la messe normale, la messe traditionnelle est belle, elle est plus verticale, le prĂȘtre est tournĂ© vers Dieu plutĂŽt que vers nous et le latin assure une solennitĂ© et une gravitĂ© que le français ne permet pas », affirme la jeune fille. Pour elle, au-delĂ du simple rite, il sâagit aussi dâun symbole de « valeurs traditionnelles » avec lesquelles elle se retrouve : une certaine conception classique de la famille, de la morale sexuelle et de la sociĂ©tĂ© dans son ensemble avec une opposition personnelle assumĂ©e Ă lâavortement et au mariage homosexuel.
Un systĂšme de valeurs conservatrices que ThĂ©ophile, 19 ans, venu de Rouen partage en grande partie. Pour lui, comme pour un grand nombre de jeunes catholiques, « la quĂȘte de sens et de repĂšres » passe par une certaine rigiditĂ© assumĂ©e dans les principes religieux et sociĂ©taux. « Aujourdâhui, dit-il, le monde va Ă toute allure et ne cesse dâĂ©voluer avec une hypersexualisation des rapports, et une sociĂ©tĂ© obsĂ©dĂ©e par la consommation. Ăa donne envie de se poser et de rĂ©flĂ©chir aux valeurs qui sont les nĂŽtres et qui ne sont pas forcĂ©ment celles que tout le monde partage aujourdâhui. »
Comme ThĂ©ophile et Marie, les jeunes catholiques observants sont nombreux Ă se situer plutĂŽt du cĂŽtĂ© conservateur, comme le dĂ©montre un sondage rĂ©alisĂ© pour La Croix en mai. Celui-ci visait uniquement ceux qui devaient se rendre aux JMJ, et qui en ont donc les moyens. Mais il nâempĂȘche, de lâavis de nombreux chercheurs, les populations se recoupent et les participants aux JMJ sont Ă bien des Ă©gards reprĂ©sentatifs. Selon le sociologue Yann Raison du Cleuziou, spĂ©cialiste du catholicisme contemporain, et en grande partie auteur de lâenquĂȘte, le phĂ©nomĂšne sâexplique dâabord par une meilleure transmission de la religion dans les milieux conservateurs.
Dans une sociĂ©tĂ© sĂ©cularisĂ©e comme lâest la France, la foi ne se transmet plus automatiquement de parents Ă enfants. « On a une jeunesse plus conservatrice car ce sont les plus conservateurs qui ont mieux transmis au sein des familles », avance le spĂ©cialiste. Câest dâailleurs aussi le cas pour les autres religions. La tendance est, selon lui, « structurelle » : « Le fait que le catholicisme se recompose sur les tendances les plus conservatrices en son sein est un fait social durable. »
« Une génération de décrochés » attachés à leur foi
Une deuxiĂšme clĂ© de lecture tient en ce que cette jeunesse, Ă©voluant dans un monde sĂ©cularisĂ©, se vit comme minoritaire et se comporte en consĂ©quence. « Les jeunes assument leur statut minoritaire, explique ainsi M. Raison du Cleuziou, car ils estiment quâils doivent peser pour dĂ©fendre leurs intĂ©rĂȘts, et pour cela quâil est tout Ă fait normal pour eux de dĂ©fendre la diffĂ©rence avec les valeurs dominantes de la sociĂ©tĂ©. » LĂ oĂč, poursuit le chercheur, leurs aĂźnĂ©s, qui ont connu une expĂ©rience majoritaire â avec une sociĂ©tĂ© plus systĂ©matiquement catholique et des baptĂȘmes plus nombreux â cherchent plutĂŽt le consensus avec les valeurs dominantes qui ne cessent dâĂ©voluer.
« Les jeunes vivent dans un univers qui reprĂ©sente plus de dĂ©fi dans la transmission et le vĂ©cu de la foi », analyse le pĂšre Vincent Breynaert, directeur du service national pour lâĂ©vangĂ©lisation des jeunes Ă la ConfĂ©rence des Ă©vĂȘques de France. Le clerc estime quâ« il faut ĂȘtre attentifs Ă cette quĂȘte de repĂšres sans jamais la juger ». Lui voit en cette jeunesse « une gĂ©nĂ©ration de dĂ©crochĂ©s » attachĂ©s Ă leur foi aprĂšs « deux gĂ©nĂ©rations de dĂ©crocheurs » qui ne lâont pas nĂ©cessairement transmise.
A Chartres, Alix, 31 ans, le rappelle : elle fait « tous les jours le choix » de sa foi, contrairement aux membres de la gĂ©nĂ©ration de ses parents. Foi dont elle dit devoir se justifier en permanence, auprĂšs dâautres jeunes de son Ăąge, qui, dit-elle, ne comprennent pas son positionnement. Comme les autres, elle estime que câest « une perte gĂ©nĂ©ralisĂ©e des repĂšres et des rĂšgles » qui a vidĂ© les bancs de lâEglise.
Comme dâautres aussi, Alix a un rapport trĂšs ambigu au pape François, dont elle ne comprend pas toutes les prises de position, notamment Ă lâĂ©gard des migrants. « Jâai parfois lâimpression quâil ne sâintĂ©resse pas Ă nous, jeunesse française, ou quâil nous dĂ©laisse », juge-t-elle. « Finalement, la gĂ©nĂ©ration François, ce sont les plus minoritaires au sein des jeunes, leur combat est orientĂ© notamment vers les questions dâĂ©cologie », explique Yann Raison du Cleuziou. Le chercheur insiste cependant : diffĂ©rents courants existent au sein de cette jeunesse contrastĂ©e et nuancĂ©e, mĂȘme sâils fonctionnent en silos et ne se croisent pas. A entendre Ă©vĂȘques et prĂȘtres, les jeunes conservateurs ne sont pas les seuls quâils cĂŽtoient dans leurs paroisses.
Une jeunesse qui fonctionne en « silos »
Jeune comique trĂšs populaire, anciennement musulman converti au catholicisme, Mehdi Djaadi estime rencontrer un spectre trĂšs large de jeunes croyants lors de ses spectacles. Lui aussi a observĂ© une jeunesse qui fonctionne en « silos » parallĂšles. Mais il voit tout de mĂȘme, en guise de dĂ©nominateur commun, « lâespĂ©rance, et lâenvie dâavoir un monde meilleur, notamment Ă lâĂ©gard de la paix et de lâĂ©cologie ». Lui comprend « une jeunesse quâil ne faut pas rejeter, qui a besoin de repĂšres et de traditions face Ă un monde quâelle juge finissant », mais appelle Ă ne pas oublier « les autres jeunes cathos » : jeunes des quartiers populaires, Antillais, ou ceux qui ont des origines africaines.
Victoria, 35 ans, soit la limite dâĂąge pour participer aux JMJ, est ravie. Partie au Portugal dĂšs le 26 juillet, elle doit passer une semaine dans le diocĂšse de Porto. Elle sâinquiĂšte dâune planĂšte suffocante et dâune Eglise qui ne donne « pas assez de place aux femmes » ou encore au « dialogue et Ă la dĂ©mocratie dans les prises de dĂ©cision ».
Autant de sujets qui devraient ĂȘtre mis au menu de la grande assemblĂ©e synodale programmĂ©e pour le mois dâoctobre de cette annĂ©e par le pape François, dont Victoria espĂšre apercevoir le visage aux JMJ.
la lycĂ©enne de 18 ans apprĂ©cie particuliĂšrement la messe en latin. « Jâai plus de mal avec la messe normale, la messe traditionnelle est belle, elle est plus verticale, le prĂȘtre est tournĂ© vers Dieu plutĂŽt que vers nous et le latin assure une solennitĂ© et une gravitĂ© que le français ne permet pas », affirme la jeune fille.
Pour elle, au-delĂ du simple rite, il sâagit aussi dâun symbole de « valeurs traditionnelles » avec lesquelles elle se retrouve : une certaine conception classique de la famille, de la morale sexuelle et de la sociĂ©tĂ© dans son ensemble avec une opposition personnelle assumĂ©e Ă lâavortement et au mariage homosexuel.
Un systĂšme de valeurs conservatrices que ThĂ©ophile, 19 ans, venu de Rouen partage en grande partie. Pour lui, comme pour un grand nombre de jeunes catholiques, « la quĂȘte de sens et de repĂšres » passe par une certaine rigiditĂ© assumĂ©e dans les principes religieux et sociĂ©taux. « Aujourdâhui, dit-il, le monde va Ă toute allure et ne cesse dâĂ©voluer avec une hypersexualisation des rapports, et une sociĂ©tĂ© obsĂ©dĂ©e par la consommation. Ăa donne envie de se poser et de rĂ©flĂ©chir aux valeurs qui sont les nĂŽtres et qui ne sont pas forcĂ©ment celles que tout le monde partage aujourdâhui. »

Eh oui. Et ce sont eux qui feront lâEglise de demain vu que ce sont eux qui sont investis le plus. Je ne comprenais mĂȘme pas que ça soit remis en question par certains alors quâon est dans une sociĂ©tĂ© oĂč on nâa jamais eu autant de mĂ©dias rĂ©actionnaires et on commence mĂȘme Ă avoir des merdes comme Vaincre ou Mourir.
La religion câest de la merde.
Toujours Ă©tĂ© fascinĂ© par ces personnes qui envoyaient des photos dâentrecĂŽte en se pensant subversifs.
Certains de ces extraits font peur. Il fait paradoxalement avoir assez peu confiance en soi pour arriver Ă se faire retourner lâesprit comme ça par Aymeric Caron et Sandrine Rousseau
https://twitter.com/mvcdlm/status/1684830702443831296?s=46&t=iiBOUHPTgUmtMjq_uug6Tw
« Câest ma femme qui allume le barbecue »
Et bhĂ© mon con, toi tâes un fĂ©ministe comme on en fait plus. ![]()
ces gens lĂ ont de gros problĂšmes. Jâai beau ne pas supporte Rousseau, penser Ă elle quand tu vois une entrecĂŽte? ![]()
Les mecs se dĂ©goĂ»tent eux mĂȘme de leur repas. Je vois pas lâintĂ©rĂȘt non plus. Câest comme penser Ă un Ă©vĂȘque en copulant.