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IL ARRETE JAMAIS PUTAIN LA FOLIE

“Say Drake I hear you like em young, to any b*tch that talk to em and they in love, make sure you hide your little sister from em”

“Why you trolling like a b*tch? // Ain’t you tired? // Tryna strike a chord and it’s probably A minorrrr”

BRUUUUUUUUUUUUUH

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Tryna strike a chord and it’s probably A-Minorrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

BORDEL. DE. MERDE. :hoho:

Prétendument, il y a encore du lourd en réserve dont une nouvelle sortie ce dimanche coté Kendrick. :hoho:
Pas mal de membre de TDE sont un peu cryptiques. (Punch, TD, ScHoolboyQ etc)

Parait aussi qu’il y a une version d’Euphoria qui dure 19 minutes. :hoho:

EDIT : Tous les twwet effacés de Drake depuis 24h. :pasrire:

RĂ©ponse de Drake

HĂąte de voir le prochain drop de Kendrick.

Drake raconte n’importe quoi. :hoho: Et il a encore pas compris les paroles de l’album de Kendrick, c’est fou.

Non seulement il se contredit lui-mĂȘme, il y a des preuves de ses mensonges sur ce diss. Mec il y a des photos et vidĂ©os de toi en train de draguer des mineurs A TES PUTAIN DE CONCERTS. :hoho:

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Il se fait cuire le fion partout...

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Et il y a cette folie :

https://www.reddit.com/r/KendrickLamar/comments/1cl5uav/think_i_went_to_far_down_the_rabbit_hole_and/

EDIT :

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:hoho:

Kendrick, termine-le, il a rien sur toi, clairement. :hoho:

Slash, guitariste de Guns N’ Roses : « Ce disque de reprises de blues est cathartique pour moi »

Avec « Orgy of the Damned », le musicien s’offre une sixiĂšme escapade en solo, une collection de reprises de standards du blues, entourĂ© notamment d’Iggy Pop, de Brian Johnson et de Billy F. Gibbons.

Propos recueillis par Franck Colombani

Il est l’un des derniers d’une espĂšce en voie d’extinction : le guitar hero. Saul Hudson, plus connu sous l’alias Slash, est une personnalitĂ© du rock pesant plus de 100 millions d’albums vendus, un soliste de luxe pour Michael Jackson, Bob Dylan, Chic, Rihanna
 L’Anglo-AmĂ©ricain, nĂ© Ă  Londres en 1965, qui a grandi en Californie, doit sa notoriĂ©tĂ© Ă  son groupe Guns N’ Roses, formĂ© en 1985, qu’il quitte dix ans plus tard. Depuis, Duff McKagan, le bassiste de la premiĂšre heure du groupe, et Slash se sont rĂ©conciliĂ©s avec le chanteur Axl Rose. Les ex-enfants terribles du hard rock ont rĂ©alisĂ©, en 2019, l’une des tournĂ©es des stades les plus lucratives de l’histoire du rock.
A peine clĂŽturĂ©e sa derniĂšre date, le 29 avril au ZĂ©nith de Paris avec Myles Kennedy and The Conspirators, l’homme Ă  la Les Paul publie son sixiĂšme opus solo, Orgy of the Damned, oĂč il s’essaie pour la premiĂšre fois – du moins sur la durĂ©e d’un album – Ă  l’autre musique du diable qu’il affectionne, le blues. Un recueil dĂ©capant de reprises de standards (Hoochie Coochie Man, Born Under a Bad Sign, Oh Well
) auquel ont Ă©tĂ© conviĂ©es quelques lĂ©gendes (Iggy Pop, Billy F. Gibbons, Brian Johnson) et des Ă©toiles montantes (Gary Clark Jr, Dorothy, Tash Neal
).

Clarifions d’emblĂ©e : le sujet Guns N’ Roses, comme souhaitĂ© par le management, sera, durant cet entretien, Ă©vitĂ©. DĂ©lestĂ© de son fameux chapeau haut de forme, mais portant toujours ses lunettes Aviator qui ne laissent rien paraĂźtre de son regard, Slash, dĂ©tendu et affable, reçoit dans un salon privĂ© du boulevard des Capucines, Ă  Paris, le showroom de la marque de guitares Gibson, dont il est l’un des emblĂ©matiques ambassadeurs.

Vous venez d’enregistrer votre premier album de blues, Ă  l’ñge de 58 ans. L’idĂ©e n’était-elle pas envisageable Ă  30 ans ?
J’ai toujours pensĂ© que j’enregistrerais un album de reprises de ce genre. Je suis un guitariste de rock, mais le blues est l’une de ses fondations. Ce disque est cathartique pour moi. J’ai formĂ© mon premier groupe de reprises blues, Blues Ball, vers l’ñge de 33 ans, en 1998. On jouait uniquement dans des bars et des clubs. A cette pĂ©riode, je n’étais plus dans Guns N’ Roses, j’essayais de rĂ©flĂ©chir Ă  l’orientation de ma carriĂšre. En mĂȘme temps, c’était amusant de ne pas trop se prendre au sĂ©rieux. Le groupe sonnait vraiment bien. J’ai mĂȘme pensĂ© que nous ferions un disque, mais je n’y suis tout simplement pas parvenu. Et nous voilĂ , vingt-cinq ans plus tard


Adolescent, alors apprenti guitariste, étiez-vous déjà réceptif à la musique blues ?
Oui, bien avant que je joue de la guitare. Je me souviens, Ă  l’ñge de 8 ans, d’avoir entendu pour la premiĂšre fois B. B. King. Sa musique m’a parlĂ© alors que je n’avais aucune aspiration Ă  devenir musicien, Ă  ce moment-lĂ . Je me suis toujours identifiĂ© au blues, car j’aimais sa cruditĂ©, l’alternance des rythmes et l’aspect narratif des paroles. Tout cela Ă©tait trĂšs viscĂ©ral. Et quand je me suis mis Ă  la guitare, la premiĂšre chose que j’ai voulu apprendre, c’était un plan de blues. Quand j’ai rĂ©ussi Ă  exĂ©cuter ces notes – eurĂȘka ! –, c’était comme si le ciel s’était ouvert.
Cette musique a toujours Ă©tĂ© un pilier de mon style. Au dĂ©but des annĂ©es 1980, j’avais 15 ans en Californie, tout le monde ne jurait que par Eddie Van Halen [guitariste virtuose du groupe de hard rock Van Halen]. Je prĂ©fĂ©rais personnellement le blues de la vieille Ă©cole, tout en rĂȘvant de former un putain de groupe de hard rock, fort et bruyant. Le blues Ă©tait un Ă©lĂ©ment important de mes groupes prĂ©fĂ©rĂ©s, Aerosmith, les Rolling Stones et AC/DC.

Cet Ă©lĂ©ment s’est progressivement estompĂ© avec l’émergence du heavy metal

Certainement. Le cĂŽtĂ© amusant, dans tout ça, c’est que le groupe fondateur du metal, Black Sabbath, Ă©tait aussi beaucoup imprĂ©gnĂ© par le blues. Ce que les gĂ©nĂ©rations suivantes retiennent de la musique est parfois surprenant. Voyez Eddie Van Halen, le blues faisait partie de ses influences. Tout le monde voulait copier sa technique du tapping [technique guitaristique consistant Ă  taper une corde plutĂŽt qu’à la gratter ou Ă  la pincer], mais sans retenir son caractĂšre Ă©motionnel. Et c’est pourtant ce qui le rendait gĂ©nial, mĂ©langer sa virtuositĂ© avec son jeu fluide et habitĂ© par le blues. Et c’est pareil pour Black Sabbath, la plupart des suiveurs n’ont retenu que la puissance et la lourdeur de leur musique. Mais ce sont aussi leurs structures mĂ©lodiques qui font la grandeur du groupe.

« Orgy of the Damned » possĂšde un son assez brut, qui tranche avec vos prĂ©cĂ©dents disques, davantage produits. Comment l’avez-vous conçu ?
Je ne suis pas partisan d’une grosse production. Notre album avec The Conspirators [4, en 2022] a Ă©tĂ© enregistrĂ© dans des conditions live, Ă  Nashville [Tennessee]. Et pourtant il ne sonne pas comme Orgy of the Damned, qui a Ă©tĂ© conçu de la mĂȘme maniĂšre. La diffĂ©rence repose plutĂŽt dans le matĂ©riel : j’ai jouĂ©, cette fois, sur deux guitares Les Paul, mais aussi sur des Fender Telecaster et Stratocaster, une Gibson ES-335. L’ampli combo 50 watts que j’ai utilisĂ© avait un son trĂšs brut, son impact est indĂ©niable. Il y a aussi le travail de Mike Clink [producteur de Guns N’ Roses], son approche est trĂšs sĂšche et vivante. Nous n’avions pas collaborĂ© depuis mon ancien groupe, Slash’s Snakepit, en 1995, mais nous Ă©tions restĂ©s en bons termes.

C’est un album de blues, mais on y trouve aussi des reprises soul et R’n’B, telles que « Papa Was a Rolling Stone » et « Living for the City » 
Tout Ă  fait. Mais ce n’est pas vraiment un disque de blues, je dirais plutĂŽt « influencĂ© par le blues ». Les disques de blues sont vraiment Ă  prendre au sĂ©rieux. Je ne suis pas Joe Bonamassa, qui est connu pour ça. Je joue dans un groupe de hard rock depuis mes dĂ©buts, il est difficile pour moi de prĂ©tendre que je fais du blues.

Le casting des invités est impressionnant. A-t-il été difficile de tous les réunir ?
Non, c’est juste un long processus. Les sĂ©ances en studio avec mes musiciens ont seulement durĂ© une semaine Ă  Los Angeles. Mais il Ă©tait impossible de rĂ©unir tous les chanteurs dans ce laps de temps. Seuls Beth Hart et le guitariste Gary Clark Jr ont enregistrĂ© avec nous dans la mĂȘme piĂšce. Pour le reste, il a fallu ĂȘtre patient, en fonction des disponibilitĂ©s de chacun et des lieux. La plupart du temps, je prenais un avion pour rejoindre le chanteur et travailler dans un studio Ă  proximitĂ© de son domicile. Avec Brian Johnson [AC/DC], nous l’avons fait en Floride. Pour Paul Rodgers et Billy Gibbons, c’était Ă  Palm Springs [Californie]. Demi Lovato a son propre studio Ă  Los Angeles. Et puis Steven Tyler [Aerosmith], Chris Robinson [The Black Crowes] et Dorothy [Martin] ont enregistrĂ© dans mon petit studio, en Californie.

Paul Rodgers interprĂšte « Born Under a Bad Sign ». En 1993, vous aviez participĂ© Ă  son album « Muddy Waters Blues », votre premiĂšre incursion officielle dans ce style

C’est bien possible, je n’y avais encore jamais pensĂ© ! Ce fut un honneur que d’y participer avec Jeff Beck, David Gilmour, Gary Moore, Brian May
 J’ai aussi enregistrĂ© avec lui, la mĂȘme annĂ©e, une reprise de Jimi Hendrix [I Don’t Live Today, sur l’album hommage Stone Free]. J’ai fini par donner beaucoup de concerts Ă  ses cĂŽtĂ©s, mĂȘme lorsqu’il a rejoint Queen.

Une autre de vos vieilles connaissances, Iggy Pop, reprend le sombre et mĂ©connu « Awful Dream », de Lightnin’ Hopkins. Comment est-il arrivĂ© sur le projet ?
Je n’avais pas encore choisi toutes les chansons de l’album, et mon bassiste me souffle qu’Iggy Pop a toujours voulu faire un projet de blues. Je l’appelle, il me confirme qu’il n’en a tout simplement jamais eu l’occasion. Et, spontanĂ©ment, il me propose ce morceau de Lightnin’ Hopkins. J’ai Ă©coutĂ© ce titre et, une semaine plus tard, on s’est retrouvĂ©s Ă  en faire une version acoustique, impromptue.

Autre prĂ©sence notable, le chanteur d’AC/DC, Brian Johnson, sur « Killing Floor », dont les collaborations se font rares hors de son groupe
 Comment l’avez-vous convaincu ?
Je suis ami avec Brian depuis longtemps, c’est un gars adorable. Je suis sĂ»r qu’il ne fait pas beaucoup de collaborations, car personne n’ose probablement faire une demande au chanteur d’AC/DC. Pourtant, son style de chant est trĂšs influencĂ© par le blues, particuliĂšrement par Howlin’ Wolf. J’ai tout de mĂȘme demandĂ© l’autorisation aux boys [AC/DC], qui m’ont donnĂ© le feu vert. Et Steven Tyler, d’Aerosmith, y joue aussi de l’harmonica. Les rĂ©unir sur Killing Floor, qui nous a tous influencĂ©s, Ă©tait important pour le gamin de 15 ans que j’ai Ă©tĂ©.

La guitare Gibson Les Paul a été créée en 1952. Comment expliquez-vous que ce soit toujours un modÚle de référence, soixante-douze ans aprÚs ?
Je joue depuis toujours principalement sur une Les Paul Standard, mais je n’ai pas eu de contrat officiel avec la marque Gibson avant 2010, pour mon premier modĂšle signature. C’est simplement une trĂšs bonne guitare, qui sonne bien, belle et solide. Beaucoup de nouvelles marques continuent de s’en inspirer. D’ailleurs, lorsque Gibson a essayĂ© de changer un peu le modĂšle, pendant la premiĂšre partie du millĂ©naire, les gens ont dit : « Ne foutez pas en l’air ce qui marche bien ! » Il ne faut pas toucher Ă  un systĂšme qui fonctionne.

Vous avez fait une apparition lors de la derniĂšre cĂ©rĂ©monie des Oscars pour interprĂ©ter le solo de « I’m Just Ken », avec Ryan Gosling. Si vous ne deviez choisir qu’un seul de vos concerts emblĂ©matiques, parmi ceux avec Michael Jackson, le Freddie Mercury Tribute en 1992 ou le Super Bowl en 2011, lequel serait-ce ?
Il y en a eu beaucoup, mais parmi ceux que vous mentionnez, je choisirais probablement le Freddie Mercury Tribute, qui fut une journĂ©e trĂšs spĂ©ciale. Jouer avec Michael Jackson Ă©tait aussi gĂ©nial, mais l’hommage Ă  Freddie Mercury, l’évĂ©nement en tant que tel, Ă  Wembley [Ă  Londres], et le simple fait d’en faire partie Ă©taient vraiment, vraiment cool.

Source: le monde.fr

mus

Source: Rolling Stone

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Elle avait 80 ans. :pray:t2: