đŸŽ™ïž On refait le foot !

Non, Internet Explorer.

Toi, tu es le mal incarné :sac:

:arghh:

https://tools.google.com/dlpage/webmmf/

Mais je dirai de tester un petit coup Firefox ou Chrome quand mĂȘme. :sac:

Jean-Pierre BernĂšs : « Makelele ne va pas tarder Ă  m’appeler »

On le prĂ©sente souvent comme l’agent français le plus influent, mais lui se conçoit comme bien plus. Jean-Pierre BernĂšs propose sa vision du mĂ©tier, plus multicarte qu’elle n’y paraĂźt. Et ne nie pas son influence.

Quelle est la chose la plus difficile Ă  apprendre dans le mĂ©tier d’agent, qui est le vĂŽtre depuis 1999 ?
J’abordais un nouveau mĂ©tier, mais je le connais dĂ©jĂ  vu que j’avais Ă©tĂ© directeur sportif. C’est comme lorsque Pape Diouf arrive prĂ©sident de Marseille. Il avait Ă©tĂ© agent, cĂŽtoyĂ© des dirigeants, mĂȘme Ă©tĂ© journaliste avant, donc il connaissait. Donc moi, je n’ai pas appris un mĂ©tier non plus. Je connaissais les rouages. Et c’est une force.

Vous avez souvent indiquĂ© voir la relation joueur–club comme un partenariat

Oui, bien sĂ»r, gagnant-gagnant, si ça passe bien pour l’un, c’est bon pour l’autre et inversement. Quand un joueur Ă©volue bien, structurĂ©, sĂ©rieux, professionnel, le club est content. Diplomate, c’est un terme qui me convient bien. Les intĂ©rĂȘts des deux sont liĂ©s, tout le monde s’y retrouve Ă  la fin.

Vous essayez donc de ne pas avoir de joueurs formés dans un club qui en partent en fin de contrat, comme Briand à Rennes ou Pedretti à Sochaux

C’est justement parce que j’ai Ă©tĂ© dirigeant de club que je pense qu’un joueur formĂ© dans un club se doit d’en sortir par la grande porte. Rembourser au moins ses annĂ©es de formation, ça fait partie de ma philosophie. Et puis, je l’avais expliquĂ© Ă  Briand ou Pedretti : si tu mets une indemnitĂ© - 6 millions pour Jimmy, c’est pas cher pour un attaquant - et que le club te veut vraiment, il te prendra. Mais si tu es libre et qu’un club te prend, tu ne sais pas s’il profite d’une aubaine ou pas, si tu vas faire le nombre ou pas
 AndrĂ© Ayew n’a jamais eu une proposition, mais lĂ , oui. Parce qu’il Ă©tait libre.

Vous avez souvent citĂ© Nasri comme un exemple Ă  la fois de carriĂšre rondement menĂ©e, avec des paliers franchis au bon moment, mais aussi comme preuve que votre influence sur Deschamps n’est pas si grande

Bah oui, ça montre bien que toutes ces histoires de conflit d’intĂ©rĂȘts, c’est zĂ©ro. Regardez combien Mendes a de joueurs en Ă©quipe du Portugal, il a mĂȘme eu la lĂ©gion d’honneur lĂ -bas, et en France, on va de suite me chercher lĂ -dessus. Ils sont cons, les agents. Souvent, ils ont soulevĂ© ça comme un problĂšme, alors que ça leur donne du travail. Aujourd’hui, tous les entraĂźneurs ont un agent en France. À l’étranger, n’en parlons pas. Mais parce que c’est moi
 C’est de la jalousie.

Vous n’avez pas la lĂ©gion d’honneur, mais vous avez Ă©tĂ© invitĂ© Ă  vous exprimer au SĂ©nat, Ă  l’AssemblĂ©e, ça a dĂ» vous faire plaisir

Grand plaisir, c’est un truc intĂ©rieur, une fiertĂ©, pour moi, ma famille, les gens qui me sont proches, parce qu’ils ont beaucoup souffert de mes dĂ©boires en 1993, et c’est une satisfaction personnelle de pouvoir dire que je suis Ă©coutĂ©, qu’on demande mon avis. Pour moi, mon football ne se limite pas au mĂ©tier d’agent, faire un transfert du 1er juillet au 15 juillet. Signer un contrat, ce n’est pas ça. Moi, c’est toute ma vie, tous les jours, toute l’annĂ©e. Je parle de plein de choses avec des journalistes, des dirigeants de club, des mĂ©decins, des prĂ©parateurs physiques, tous les gens du foot quoi.

« Laurent Blanc avait besoin d’ĂȘtre aidĂ©, soutenu, dans l’affaire des quotas, et lĂ , je me suis rĂ©galĂ©. Parce que je me sentais vraiment utile dans le conseil. »Jean-Pierre BernĂšs

Pendant l’affaire des quotas autour de Laurent Blanc, vous assurez la communication de crise, et d’ailleurs la fĂ©dĂ© vous remercie

C’est le ministĂšre qui m’a remerciĂ©. Le football me passionne et je ne suis pas passionnĂ© uniquement par mon mĂ©tier d’agent. Des fois, j’ai des prĂ©parateurs physiques qui m’appellent, des prĂ©parateurs mentaux. Tout m’intĂ©resse, et Ă  partir du moment oĂč ça touche le football, souvent, on sollicite mon avis.

Et cette facultĂ© Ă  Ă©teindre les incendies
 La gestion de crise, c’est un vrai mĂ©tier en soi pour vous ?
Ça me plaĂźt, j’adore ça. Quand tout va bien, on n’a pas besoin d’ĂȘtre trop prĂšs des gens. Quand ça va pas bien, lĂ  c’est important. Et Laurent Blanc avait besoin d’ĂȘtre aidĂ©, soutenu sur l’affaire des quotas. Et lĂ , je me suis rĂ©galĂ©. Parce que je me sentais vraiment utile dans le conseil.

Vous tombez de votre chaise quand vous voyez « Knysna » ? En tant qu’agent, vous en pensez quoi ? Drame humain ? Catastrophe industrielle ?
Je vois un groupe qui n’est pas dirigĂ©. C’est la faillite de l’encadrement, pas seulement le staff. Tout part des dirigeants. C’est pareil dans les clubs : pas de grands clubs sans grands dirigeants. Le patron, le patron ! À Lyon, il y a un patron. Depuis 1987, c’est le boss, son club, regardez comment ça marche. En sĂ©lection, c’est pareil : il faut des grands dirigeants. C’est la mĂȘme chose dans toutes les collectivitĂ©s. Ce truc de 2010


Vous aviez anticipé ?
Pas du tout. Et il n’y a pas un des observateurs qui ont critiquĂ© aprĂšs qui avaient annoncĂ© la chose avant. C’est toujours facile aprĂšs
 Le bus, c’est le pompon. AprĂšs, on peut tous avoir un jugement, c’est le foot, on commente, mais lĂ  c’est une dĂ©confiture, l’écroulement d’une institution quoi. Et, pour moi, ça ne peut pas arriver aujourd’hui, ça. Impossible.

Par rapport Ă  des cas de joueurs comme Matuidi, Valbuena, vous parlez rĂ©guliĂšrement avec le regard de quelqu’un au-dessus de la mĂȘlĂ©e, qui n’a pas trop Ă  souffrir de la concurrence, mais beaucoup d’agents plus modestes disent : « Mon jeune, Ă  16 ans, je l’amĂšne jusqu’à son premier gros contrat et il me claque dans les doigts juste avant ce premier contrat. » Le quotidien des petits agents, vous comprenez leurs difficultĂ©s ?
Oui, je comprends. J’en reçois des fois, notamment des Ă©tudiants qui veulent devenir agents. Je leur dis que c’est un mĂ©tier difficile, je comprends leur dĂ©sarroi. Je comprends l’agent qui a pris un gamin sous son aile Ă  16 ans et qui le voit partir Ă  19 ans. Il y a diffĂ©rent niveau d’agents. Certains peuvent prendre le gratin. Comme dans tous les milieux, il y a des niveaux. Mais quand vous conseillez un gamin de 16 ans - qui a besoin de conseils -, vous n’avez pas forcĂ©ment les compĂ©tences pour conseiller ce gamin plus haut. Mais l’agent ne le comprendra jamais. Un mec qui fait le mĂ©tier depuis un an n’aura pas la mĂȘme expertise que quelqu’un qui l’exerce depuis 30 ans.

Mais il faut bien qu’ils commencent

C’est ce que je leur dis, mais il faut du temps, comme dans toutes les carriĂšres. Les anciens partent, de nouveaux arrivent. Moi, les joueurs m’appellent, mĂȘme si j’avoue que je vais en chercher certains. Mais sur dix de mes joueurs, huit m’ont contactĂ© d’eux-mĂȘmes, et, Ă  chaque fois, je leur pose la question : « Tu as un agent ? » On me rĂ©pond Ă  chaque fois « oui, mais je veux arrĂȘter ». Je leur demande d’arrĂȘter la collaboration avant de venir avec moi. On fait quoi d’autre ?

« Je verrais bien Djorkaeff en dirigeant, en costard, dans la gestion sportive, le business. C’est quelqu’un de bien, intelligent, une belle carriĂšre, l’autorité  Je ne le vois pas entraĂźneur. »Jean-Pierre BernĂšs

Les 2 sur 10 que vous allez chercher, c’est dans quels cas ?
(Il rĂ©flĂ©chit) C’est rare. Parce que j’ai entendu dire qu’il cherchait un agent. Dans le football, les informations circulent. Il faut que le joueur m’intĂ©resse. Ensuite, je vĂ©rifie.

Le directeur administratif de Lyon Ă  l’époque du transfert d’Essien, Marino Faccioli, aurait ensuite Ă©tĂ© nommĂ© au mĂȘme poste Ă  la FĂ©dĂ©ration française par votre entregent

C’est vrai.

Vous faites aussi agent de directeur administratif ?
Tout Ă  fait. Si, demain matin, un intendant de club me demande si je connais un bon club pour rebondir
 Mais dans ces cas-lĂ , c’est fait bĂ©nĂ©volement dans l’intĂ©rĂȘt des gens. Si un prĂ©parateur physique me demande un poste, je l’aide. J’aime gagner ma vie, mais je ne suis pas obnubilĂ©. Je ne fais pas tout dans un intĂ©rĂȘt financier.

Quand Bouchet est Ă  l’OM, le nom de Blanc est Ă©voquĂ© comme directeur sportif, et vous l’en avez dissuadĂ© en lui expliquant prĂ©cisĂ©ment les prĂ©rogatives du mĂ©tier

Oui, c’était un moment oĂč il Ă©tait indĂ©cis sur la suite Ă  donner Ă  sa carriĂšre. À un moment, il s’est posĂ© la question : s’orienter vers un poste de dirigeant, un poste de directeur gĂ©nĂ©ral, un truc comme ça, ou le mĂ©tier d’entraĂźneur ? Une problĂ©matique pas Ă©vidente et Ă  laquelle sont confrontĂ©s beaucoup d’anciens joueurs. Au BrĂ©sil, par exemple, j’en ai beaucoup parlĂ© avec Youri Djorkaeff. Bon, ben lui, on Ă©change encore, c’est quelqu’un que je verrais bien dirigeant, en costard oui, dans la gestion sportive, le business. C’est quelqu’un de bien, d’intelligent, une belle carriĂšre, l’autorité  Je ne le vois pas entraĂźneur. Ça, c’est mon expĂ©rience, de 34 ans, je n’ai aucun mĂ©rite, hein ! Je peux voir Ă  peu prĂšs quand les anciens joueurs se posent la question de ce qu’ils peuvent faire. Ils vont souvent sur entraĂźneur, mais bon, ils peuvent pas tous faire entraĂźneur. Blanc ne voulait pas aller n’importe oĂč, mais dans un club pour gagner, qui avait les moyens de gagner, en pleine hĂ©gĂ©monie de Lyon. Il n’y avait pas beaucoup de clubs, et Bordeaux, pour dĂ©marrer, c’était le club idĂ©al pour lui. Il a la personnalitĂ© qui correspond. C’était une bonne idĂ©e, et un bon choix.

L’étĂ© dernier, comment s’est passĂ© le transfert de Valbuena Ă  Moscou ?
Valbuena, c’est lui qui est venu me trouver pour que je sois son agent, j’ai dit oui. On a essayĂ© de trouver des clubs, et le Dinamo Moscou est arrivĂ©. J’ai mangĂ© le dimanche dans un restaurant Ă  Cassis avec les dirigeants du Dinamo Moscou pour discuter du contrat du joueur. Le soir, avec le joueur, on dit « non ». Labrune est au courant et le dimanche soir, il appelle directement le joueur, pas son agent, et lui dit : « Il faut que tu ailles Ă  Moscou. Demain matin, tu dois rencontrer les dirigeants du Dinamo Moscou tout seul Ă  l’Intercontinental. » Cela s’est signĂ© sans moi, mais avec l’avocat de Valbuena.

« Gourcuff, c’était un beau dossier humain »Jean-Pierre BernĂšs

C’est un transfert contraint ?
Non, non, non. Il a changĂ© d’avis, cela a Ă©tĂ© renĂ©gociĂ©, mais cela n’a pas Ă©tĂ© fait dans les rĂšgles de l’art.

Vincent Labrune qui refuse de vous parler, cela ressemble Ă  quelqu’un qui met de l’émotion dans sa gestion

Il ne faut pas tout mĂ©langer, exactement. Je ne sais pas quel est le problĂšme. C’est liĂ© Ă  des influences autour de lui, il n’y a jamais eu d’explications entre nous.

Cela vous aurait plu de vous pencher sur le cas Anelka ?
Oui, j’aime bien m’intĂ©resser aux personnalitĂ©s diffĂ©rentes. Comme Gourcuff Ă  un moment donnĂ©. J’aime bien chercher Ă  comprendre les gens. Je ne les condamne pas. Faire le contrat en juillet, c’est le plus facile. Ce qui me plaĂźt, c’est le cĂŽtĂ© humain. Gourcuff, c’était un beau dossier humain. Cela n’a pas marchĂ©, c’est comme ça. Mais on dĂ©passe le cadre d’agent. J’aime bien dĂ©couvrir les gens et me faire ma propre opinion. Ils ont une image relayĂ©e par la presse, mais quand on les dĂ©couvre en vrai, ils sont diffĂ©rents.

Les grands joueurs qui connaissent un premier Ă©chec, Claude Makelele par exemple, est-ce qu’ils vous appellent ?
Je pense qu’il ne va pas tarder. On m’a dit qu’il allait m’appeler, un ami Ă  lui m’a demandĂ© s’il pouvait m’appeler.

Vous lui conseilleriez quoi ?
Il faut d’abord que je discute avec lui, je ne le connais pas. Il y a un cĂŽtĂ© intuitif dans tout ça, je dois ressentir les gens.

Source: sofoot.com

Un petit Argentine-Uruguay en attendant la NBA. :obama6:

Avec Chrome, cela fonctionne. :facepalm:

Leicester: trois joueurs renvoyés aprÚs la sextape jugée raciste

Leicester City a renvoyĂ© trois joueurs aprĂšs l’affaire de la sextape dĂ©voilĂ©e par le Sunday Mirror : James Pearson, le fils du manager du club Nigel Pearson, l’attaquant Tom Hopper et le gardien de but Adam Smith.

Bacca et Neymar, le pourquoi du carton rouge

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C’te cours d’école :hoho:

KO dĂšs le premier round :

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:mais:

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Pourquoi tu remontres cette vidéo ? :ztfhappy:

Je savais pas trop oĂč mettre ça mais Eurosport qui lance un lien pour crĂ©er des fausses infos transferts en mettant le noms de ses potes : http://bienvenueauclub.eurosport.fr/form

C’est bien foutu en plus le rĂ©sultat. :laporte:

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http://bienvenueauclub.eurosport.fr/article/le-qatarien-signe-a-marseille-_ejxl1h13i

Moi :sac:

http://bienvenueauclub.eurosport.fr/article/pavel-iunctis-signe-a-liverpool-_ekyfztj3i

:clooney2:

Celui de quelqu’un d’autre.
http://bienvenueauclub.eurosport.fr/article/jean-yves-andre-signe-a-barcelone-_vkqd8ayni

Bordel le tweet de Messi et Wenger a chaque fois. :hoho:

CHAMPION DU MONDE PUTAIN !!! Jejdjdjdjxjjdnd

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Une photo d’une joueuse de Brondby scandalise le Danemark

Theresa Nielsen, joueur de Brondby a publiée une photo qui fait parler pour célébrer le doublé de son club.

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Je suis scandalisé.


http://freedomandfulfilment.com/wp-content/uploads/2014/06/bed-laptop-masturbating.jpg
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Le dernier secret de Knysna

« Sans trahir de secret, la veille, je savais qu’il allait se passer quelque chose », confie Didier Deschamps au micro de Michel Denisot, dans le cadre de l’émission « Conversations secrĂštes ». InterloquĂ©, le journaliste de Canal+ l’interroge : « Comment vous saviez ? »

« Je connais du monde. On arrive toujours Ă  savoir ce qui se tramait. Ils voulaient marquer le coup par rapport Ă  ce qui s’était passĂ©. J’aime bien savoir ce qu’il se passe dans la maison d’en face », ricane Deschamps. « Vous n’avez pas pu faire quelque chose ? », relance Denisot. « Non. De quel droit ? », rĂ©pond, dĂ©sormais glacial, le capitaine des champions du monde 1998.

L’article est trĂšs intĂ©ressant. Il n’y a pas d’info de malade que personne n’a vu venir (Bernes est un agent influant ? Non, c’est pas vrai
) mais c’est plutĂŽt bien Ă©crit.

Et ca permet de revoir cette photo magnifique :hoho:

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http://s1.lemde.fr/image/2015/06/19/534x0/4658070_6_4b62_le-capitaine-des-bleus-patrice-evra-au-milieu_7e105ab4004e118410b086a5f1f31063.jpg[/center]

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Le pire moment restera pour moi les larmes d’AymĂ© Jacquet Ă  Canal +, un moment vraiment horrible