Tu dis ça dans le sens où Marchand c’est possible qu’il soit dopé (j’y connais rien) ?
Un jour un grand sage m’a dit « sois pas naïf stp »
C’est possible qu’il soit dopé, comme une grande majorité des sportifs. Ce qui me dérange ici précisément c’est d’encenser Marchand pour descendre les autres (le chinois ici) avec des arguments qui sont parfois très hypocrites. Il y a beaucoup de raison de douter des performances du nageur chinois mais à chaque fois que j’ai vu des débats lancés sur la possibilité que Marchand soit dopé, c’est une défense de fer de tous les instants. Un peu comme en vélo tu sais, tous des dopés sauf les français. Perso je préfère accuser aucun des deux et profiter. Mais si on veut s’amuser à trouver des détails troublants pour Pan Zhanle, on peut en trouver un paquet pour Léon Marchand aussi.
Ou accuser les DEUX ! DOPEEES !
Victor Perez avait annoncé à l’issue de son 3e tour qu’il lui faudrait jouer très bas ce dimanche pour avoir une chance de médaille. La prophétie s’est réalisée mais cela n’a pas été suffisant. Pour un tout petit point seulement !
Le travail a quasiment été fait. Il ne manque pas grand-chose…
Oui, je savais qu’il fallait une carte comme ça (Ndlr, un 63 sans bogey) pour me mettre en position de faire une médaille. Les leaders, qui restent les meilleurs joueurs mondiaux, ont réussi à trouver des opportunités et ont fait un score…
L’enchainement du 12 au 16 avec quatre birdies et un eagle, c’est certainement l’un des grands moments de ce dernier tour. Vous souvenez-vous d’avoir eu un tel « coup de chaleur » dans votre carrière ?
Oui, ça m’est déjà arrivé. Pas souvent, mais ça s’est déjà passé… Je dirais que j’ai pris du plaisir jusqu’au 14 quand je réussis cet eagle, on se dit : « Oh, m…, est-ce que je suis vraiment dans le coup ? » Même si je savais que les quatre derniers trous étaient très difficiles, il aurait été difficile de trouver des birdies. J’ai eu la chance de rentrer deux putts aux 15 et 16 et de faire le par aux deux derniers.
Le fait de n’avoir jamais été battu par le parcours, c’est un motif de satisfaction ?
Oui, le Golf National est quand même connu pour être hyper challenging, même si les greens étaient assez souples cette semaine. Il y avait pas mal de rough. On a eu des scores assez hauts. Si on commence à visiter ces zones, on est très vite en difficulté. J’ai vraisemblablement tapé bien mieux la balle que lors des trois premiers tours. J’ai toujours été en position aujourd’hui, en tâchant de ne pas faire de bogey. Donc, c’est une très belle journée.
Qu’allez-vous retenir de cette semaine au Golf National ?
Toutes ces émotions… L’atmosphère, les gens qui m’ont soutenu pendant quatre jours. C’est quelque chose que je ne suis pas près d’oublier. Je pense que les Jeux olympiques sont capables d’attirer pas seulement des golfeurs, c’est ça qui est génial. Je pense que les gens vont probablement sur Internet, voient que le golf est au programme et décident d’acheter des billets et viennent ici pour le regarder. C’est évidemment assez divertissant, et je pense que Paris et le Golf National ont fait un excellent travail en nous accueillant et en organisant l’événement. C’est un lieu tellement emblématique depuis la Ryder Cup 2018 que je pense que tout le monde a pu voir sous une forme ou une autre les moments forts ou au moins le putt gagnant. C’était une semaine formidable.
Si vous deviez résumer cette semaine en un seul mot, ce serait quoi ?
Emouvant ! Voir autant de gens, voir un public français qui vous soutient depuis jeudi à 9h00 du matin. Il y a beaucoup d’émotion. Même si on vit des bonnes et des moins bonnes en golf. Mais là, c’était probablement XXL !
Vous rentrez comme prévu aux Etats-Unis dès demain ?
Oui, demain matin. Je suis au départ du Wyndham Championship ce jeudi (en Caroline du Nord).
Malgré un dernier tour bouclé en 74 (+3) et une 58e place à +13 (297), Matthieu Pavon va forcément retenir la ferveur autour de lui durant ces quatre tours olympiques. Un format de jeu dont il n’est pas franchement fan…
En un peu plus de trois heures quinze, Matthieu Pavon, accompagné par le Colombien Camilo Villegas, a bouclé sa semaine olympique au Golf National. Conscient d’avoir manqué le rendez-vous, le Bordelais n’oublie pas de louer l’apport indescriptible d’un public tout acquis à sa cause. Des vibrations sur lesquelles il entend clairement s’appuyer jusqu’à la fin de la saison. Et peut-être un peu plus loin encore…
GOLF PLANETE : Qu’allez-vous retenir de votre semaine olympique ici au Golf National ?
Matthieu PAVON : Je retiens une super atmosphère. C’est une expérience de dingue. Ce n’était pas facile de prendre du plaisir mais les gens étaient là, et ça, ça m’a fait vraiment chaud au cœur. Je ne suis pas revenu en Europe depuis janvier, notamment en France. Pouvoir sentir les encouragements, je le répète, ça fait chaud au cœur.
G.P. : Les spectateurs vous ont en effet encouragé tout au long de ces quatre tours, ils ont même évoqué votre victoire à Torrey Pines et votre saison très solide sur le PGA Tour…
M.P. : Je me rends un peu plus compte maintenant de ce que représente cette victoire aux Etats-Unis. Là-bas, on ne s’en rend pas compte, c’est une victoire parmi d’autres. Il y a des vainqueurs sur le PGA Tour chaque semaine… Pouvoir sentir leur ferveur et leur fierté de part cette victoire, c’est vraiment cool.
G.P. : Était-ce la première fois que vous viviez une telle ferveur, comme vous dites, autour de vous sur un parcours de golf ?
M.P. : Cela m’était effectivement destiné directement. Mais c’est vrai aussi que lorsque l’on joue le Masters ou l’US Open, on rencontre des choses assez similaires.
G.P. : Justement, quel conseil pourriez-vous délivré à Céline Boutier et Perrine Delacour qui vont s’élancer mercredi prochain dans le tournoi olympique féminin ?
M.P. : Qu’elles prennent un maximum de plaisir. C’est un cadeau dans cette année si longue. Pouvoir profiter d’un aussi bel événement avec le public français, c’est une chose qui n’arrivera sûrement plus. Donc, qu’elles prennent un maximum de plaisir. Après, ce sont des grandes championnes, elles sauront quoi faire !
G.P. : Ce format de jeu sur quatre tours sans cut en stroke play est-il selon vous la formule idoine aux Jeux olympiques ?
M.P. : Non, je ne suis pas fan du format. Je pense qu’il faut faire quelque chose de différent. Après, ce n’est pas moi qui fait les règles.
G.P. : Qu’est-ce que vous préféreriez ?
M.P. : Ce n’est pas à moi de le dire…
G.P. : Qu’allez-vous faire désormais ? Restez-vous en France quelques jours pour peut-être assister à des épreuves dans cette deuxième semaine des Jeux ?
M.P. : Non, je vais rentrer chez moi et me préparer pour les finales de la FedEx Cup. Cela va arriver vite. Dans à peine une semaine maintenant… Ce sera le plus important pour moi.
G.P. : Qu’allez-vous retenir de l’atmosphère de ces Jeux olympiques au-delà de celle vécue ici au Golf National ?
M.P. : Cette chaleur du public français, qui pousse chaque athlète à performer, à essayer de faire de son mieux. C’est hyper marquant de voir ça. Cela fait plaisir de voir que la France est derrière ses athlètes. C’est vraiment génial.
G.P. : Ce qui pourrait quelque part être un peu paradoxal en ce qui vous concerne puisque vous avez galéré avec votre jeu mais encore ce matin, à 9h00, tous les gens étaient là pour vous supporter. Pour le coup, ça, c’est unique, non ?
M.P. : Oui, c’est unique. Je n’ai que du positif à dire cette semaine sur le public qui est venu me supporter, qui m’a donné beaucoup d’amour, qui est resté positif… Je les remercie encore mille fois. Et même en étant dans le dur, en étant dans les premières parties le matin, c’est assez spécial de retrouver autant de personnes venues nous pousser pour cette dernière journée. Il y a des bonnes et des moins bonnes semaines. Celle-ci n’était pas bonne pour moi mais il faut toujours retenir le point positif de tout ça. Et puis on se le greffe et on avance en utilisant cette force pour les semaines qui vont arriver.
N’empêche ces JO sont bien sympas. Le fait que ça se passe dans le coin et que ça se passe bien donne sans doute davantage envie de mater.
Depuis une semaine, je mate des sports que je ne mate jamais en temps normal et même madame se prend au jeu. Hier, on est tombé par hasard sur le 3x3 au Basket, France Serbie, on était à fond derrière alors que c’est la première fois que je mate ce sport, que le Basket ne nous a jamais vraiment plu à pratiquer. Bah la on était à fond.
Sauf si elle a bu une quantité incroyable d’eau de la Seine, la piste la plus probable reste celle d’un virus qui traine au village olympique.
D’ailleurs confirmé par l’entraineur de l’équipe Suisse, deux des triathlètes sont également malades et l’un d’eux n’a pas nagé.
Sans doute lié à une surconsommation de sel ![]()
« Pas de finale pour les filles, pas de médaille pour les garçons. C’est triste. Je pense qu’il va falloir vraiment se remettre en question, et très très vite »
Entraineurs de Simone Biles ? Français. (Cécile Canqueteau-Landi et Laurent Landi)
Entraineurs de Kaylia Nemour ? Français. (Marc et Gina Chirilcenco)
D’ailleurs, toute l’histoire autour de Kaylia Nemour mériterait qu’on vire 80% des haut placés de cette fédération. Sans parler de ce qu’il s’est passé lors de l’entrainement des filles, avec une chute sur le dos/la tête de la capitaine et un protocole commotion « oublié ».
Après, je peux comprendre les coachs qui se cassent, il y a pas de fric chez nous, comparé à ailleurs.
EDIT : J’ai cru comprendre qu’il y a des choses similaires à l’escrime et l’équitation…
En escrime la fédération a estimé que Le pechoux ne mènerai pas l’équipe de France au podium a Paris, résultats ? Il est champion olympique en tant que coach du Japon.
Et en gymnastique une jeune du même club que Nemour qui a un potentiel de fou pense elle aussi a changé ou à arrêter la gym, elle a 13 ans bordel, ils vont briser combien de gamines
A l’escrime, des soucis aussi avec Hugues Obry.
Sinon en aviron aucune malade on en parle aussi ?






