Parlons d'arbitrage

1/ connerie, ça déplace juste le soucis.
2/ Pourquoi pas faut il encore obliger les ligues de l’appliquer :dsk:
3/ Pourquoi pas.
4/ Ce serait bien mais jusqu’ici les mesures similaires ont servi a rien ou sur des events trop précis.

Putain c’est clair c’était ma première réaction en lisant le changement, on va avoir droit aux mêmes lignes VAR débiles sauf qu’elles seront juste ailleurs. C’est même pire enfait parce que pour un bout de semelle on va donc autoriser des hors jeu assez énormes ou le joueur aura une foulée d’avance sur le défenseur. Le système actuel est mal foutu mais au moins les attaquants n’ont réellement aucun avantage positionnel.

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Ce qui me surprend toujours dans ces placements de ligne, c’est de mesurer l’écart en prenant le point le plus avancé… comme les canassons.
Pourquoi on ne prend pas le placement des pieds comme référence? C’est à cet endroit, il me semble, que l’avance a un réel impact sur le positionnement final. Si les 2 ont les pieds sur la même ligne entre l’attaquant et le défenseur, celui qui enclenche sa course, avec la position de son corps, avant l’autre ne devrait pas être hors-jeu simplement car il a anticipé / lu le jeu avant l’autre qui a peiné à démarrer.
D’ailleurs, la photo finish, où l’on mesure le poil de cul, c’est pour l’arrivée lorsque le départ est le même pour tous et où l’on doit déterminer lequel est devant l’autre au final.

Le vrai sujet restera, pour moi, d’arrêter de mesurer au centimètre, c’est pénible et débile. Il vaut mieux laisser le choix à vitesse réelle et corriger si erreur manifeste.

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(Article gratuit)

ÉDIT: c’est surtout gratuit pour les abonnés en fait visiblement :sac:

« Face à un dénigrement passé au stade industriel, faut-il, en raisonnant par l’absurde, supprimer les arbitres dans le football ? »

Après le coup de sang, dimanche, de Paulo Fonseca, l’entraîneur de Lyon, Jérôme Latta se demande dans sa chronique si la technologie, et en particulier l’intelligence artificielle, pourrait être un recours crédible en matière d’arbitrage.

Les arbitres de football, mieux formés et plus drastiquement sélectionnés, n’ont sans doute jamais été aussi bons qu’aujourd’hui, mais ils continuent de faire les frais d’une vindicte rituelle. Comme celle de l’entraîneur lyonnais, Paulo Fonseca, exclu après être venu hurler sur Benoît Millot, qui officiait dimanche après-midi lors du match Olympique lyonnais-Stade brestois.

Pablo Longoria, président de l’Olympique de Marseille, a pour sa part été suspendu pour quinze matchs après avoir parlé de « corruption » à l’issue d’une défaite contre Auxerre, le 22 février. La prestation de Jérémy Stinat, au sifflet ce soir-là, ne justifiait en rien pareil scandale.

Le dénigrement de l’arbitre est un folklore aussi vieux que ce sport, mais il est passé au stade industriel quand il est devenu un fonds de commerce médiatique, tout en restant un exutoire pratique pour des joueurs, des entraîneurs et des dirigeants enclins à fuir leurs responsabilités. Dans ces éternels procès, on peine à faire la part de l’infantilisme et celle de la pure démagogie – de la pire des démagogies, celle qui désigne à la foule un bouc émissaire. Faut-il alors, en raisonnant par l’absurde, supprimer les arbitres ?

La technologie fait foi

On pouvait prévoir que l’assistance vidéo à l’arbitrage ne tiendrait pas sa promesse de mettre fin aux polémiques, à condition de comprendre que les images ne livrent pas de vérité, et qu’une part essentielle des décisions relève de l’interprétation de situations ambivalentes. Celles-ci peuvent donner lieu à des choix opposés, mais pas moins légitimes.

En revanche, les décisions « assistées » non par les images mais par les technologies portant sur des situations binaires – franchissement de la ligne de but (GLT) et positions de hors-jeu – sont accueillies comme des vérités révélées. Non pas que ces technologies soient infaillibles (on se souvient des « bugs » de la GLT en Ligue 1), n’aient pas de marge d’erreur ou même soient « justes » (les hors-jeu sanctionnés au centimètre sont aberrants au regard de l’objectif initial de la règle). Mais, livrées avec une image de synthèse qui fait foi avec quelque magie, elles bénéficient de « l’objectivité » accordée à un dispositif technique.

Quand a été annulée l’égalisation de Ludovic Ajorque, lors de Brest-Real Madrid en Ligue des champions, le 29 janvier, on a eu plusieurs raisons d’être attristé : par cette invalidation, mais aussi par le fatalisme avec lequel les commentateurs, après avoir exulté quelques minutes, ont accepté le verdict d’une reconstitution en 3D montrant que c’était d’une rotule que l’attaquant brestois était hors-jeu.

C’est justement la croyance dans l’objectivité ou l’infaillibilité (supposées) de l’IA qui ouvre la voie à son introduction dans l’arbitrage du football. Déjà, la Premier League anglaise a ajouté cette saison une couche d’IA dans la « technologie semi-automatisée de détection du hors-jeu », testée lors de la Coupe du monde 2022 pour réduire les temps de décision.

Produire des verdicts quasi instantanés

Ces délais nuisent en effet à la fluidité du jeu (condition essentielle de sa qualité) et à l’expérience du spectateur (avec ce piètre suspense et une conditionnalité des buts qui amoindrit les émotions). Il s’agit de produire, à terme, des verdicts quasi instantanés. Si elle s’étend au hors-jeu, la surveillance automatique des franchissements, qui mène à la disparition des juges de ligne dans le tennis, pourrait valoir le même sort aux arbitres assistants. En attendant de faire aussi disparaître l’arbitre central ?

Des start-up et des prophètes « technoptimistes » l’assurent : à mesure que progresse la puissance de calcul et d’analyse de l’IA, la gestion de situations bien plus complexes (l’appréciation des fautes, en particulier) pourra à son tour être automatisée. Des dispositifs ont déjà été testés en boxe et en gymnastique, ainsi qu’en rugby… pour critiquer l’arbitrage. Les plus fervents voient même dans l’IA une solution à la pénurie d’arbitres dans le football amateur, sans se demander si la crise des vocations ne résulte pas du sort fait à cette corporation et aux agressions qu’elle subit.

Au-delà du coût économique de ces solutions, il s’agirait aussi de se demander à quelle conception de l’arbitrage elles conduisent. Mais peu importe si ces décisions surgissent d’une boîte noire et si leur objectivité est hypothétique, ces outils n’étant pas exempts de biais : elles seront incontestées à défaut d’être incontestables.

En déléguant l’arbitrage aux machines, le football se priverait toutefois du régime de polémique qui contribue à son attrait, du moins quand il ne dégénère pas. En la matière, éduquer les hommes n’est pas moins urgent que développer les technologies.

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Je ne dis pas que je suis pour, mais je trouve la réflexion interessante.

Les polémiques persisteraient, et on se rendrait compte que le problème vient en fait aussi (surtout?) des supporters…

𝗟’𝗢𝗠 𝗔𝗨𝗥𝗔𝗜𝗧 𝗣𝗨 𝗚𝗔𝗚𝗡𝗘𝗥 𝟱-𝟭 𝗛𝗜𝗘𝗥 𝗙𝗔𝗖𝗘 𝗔̀ 𝗕𝗥𝗘𝗦𝗧 ! La VAR aurait signalé un hors jeu inexistant en fin de match alors que Jonathan Rowe avait obtenu un pénalty. :cross_mark: Un but potentiel en plus qui aurait pu avoir une incident au goal-average. :camera_with_flash: (@FutOffsides)

Oh la la, chaud comme vous êtes pénalisés par l’arbitrage :textor2:

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Suspension tous les 5 jaunes, et plus la règle des 3 jaunes en 10 matchs

Medina et Balerdi aiment ça :pasrire:

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𝗟’𝗜𝗙𝗔𝗕 𝗔𝗣𝗣𝗥𝗢𝗨𝗩𝗘 𝗟𝗘 𝗣𝗢𝗥𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗔𝗠𝗘́𝗥𝗔𝗦 𝗖𝗢𝗥𝗣𝗢𝗥𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦 𝗣𝗔𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗔𝗥𝗕𝗜𝗧𝗥𝗘𝗦 ! :white_check_mark::video_camera: La FIFA considère les tests de la Coupe du Monde des Clubs comme « réussis ». Chaque championnat peut demander désormais la mise en œuvre de cette technologie pour les retransmissions à la télé. :rolled_up_newspaper: (@partidazocope)

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OFFICIEL ! 𝗟𝗘𝗦 𝗔𝗥𝗕𝗜𝗧𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗘 𝗦𝗘𝗥𝗜𝗘 𝗔 𝗘𝗫𝗣𝗟𝗜𝗤𝗨𝗘𝗥𝗢𝗡𝗧 𝗗𝗘𝗦𝗢𝗥𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗟𝗘𝗨𝗥𝗦 𝗗𝗘́𝗖𝗜𝗦𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗟𝗘 𝗩𝗔𝗥 ! :studio_microphone::italy: Les décisions VAR seront expliquées en direct dans le stade et à la TV pour plus de transparence. :speaking_head: Des sanctions sévères seront prises contre toute agressivité envers les arbitres.

Le meilleur arbitre de l’histoire c’est triste

Sad Homer Simpson GIF

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« L’arbitre est autorisé à initier exceptionnellement un déplacement devant l’écran sans appel de l’arbitre vidéo, pour vérifier certaines décisions majeures dans des moments « sensibles » d’une rencontre (début ou fin de match, score serré, etc) ».

C’était déjà en place la saison dernière, mais cette fois, c’est un peu plus encouragé.

C’est dans ce but que sera respectée l’interdiction pour tout autre joueur que le capitaine d’une équipe d’échanger avec l’arbitre, même de manière courtoise, durant un match. « Cette règle testée à l’Euro et qui nous avait paru utile figure dans les Lois du jeu depuis le 1er juillet 2025, nous informe le directeur de l’arbitrage français. Les images de joueurs courant vers l’arbitre ou l’entourant ne sont pas acceptables. Ces comportements seront systématiquement sanctionnés d’un carton jaune. »

ENFIN ! :kidyay:

Autre outil potentiel pour humaniser les arbitres, la sonorisation attendra. Pour l’explication des décisions, notamment mise en place pendant la Coupe du monde des clubs, Gautier et ses équipes se disent « prêts dès que la LFP donnera le feu vert ». Les arbitres français se montrent même favorables à une « mise sur écoute » tout au long du match, mais ce sont cette fois les instances internationales qui freinent.

:pls:

Pour une fois que les arbitres sont OK, c’est l’instance qui change son fusil d’épaule…

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L1+ sort son reportage avec le micro sur Brisard pendant le Classique : https://www.youtube.com/watch?v=7pCJf-z3P_E

Pavard qui refuse de l’écouter, Marquinhos qui le tutoie, Ruiz Højbjerg qui demandent des cartons sur des contacts, la tension du match, dans le couloir (Benatia qui calme Hakimi) ça reste intéressant

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Hier la VAR valide le but de Liverpool près une main de Salah, aujourd’hui elle décide que ceci n’est pas une faute :

On marche sur la tête on est d’accord ou je sur-réagis? Je comprends pas ce qu’Arsenal doit faire pour obtenir un péno :hoho: Même Pope n’avait rien réclamé

j’imagine qu’il en rajoute beaucoup beaucoup trop Gyokeres au gout de l’arbitre. Mais c’est péno tous les jours.

En plus le premier call de l’arbitre est de siffler péno, donc la VAR doit techniquement l’appeler que si ils considèrent qu’il a fait une « clear and obvious error » :hoho: Diabolique

Ouais c’est chaud là.

Même en inversant le scenario, il ne siffle pas péno et la VAR ou lui après revisionnage estime qu’il n’y a pas matière à siffler (aka le scenario le plus dur pour ne pas avoir péno), je trouverai ça très dur car Gyokeres ne peut pas l’éviter.

Mais là, déjà qu’on appelle l’arbitre je trouve ça curieux, mais qu’il se déjuge, c’est taré.

Au final c’est largement compensé par cette action décisive. :sac: