Bon je vais surprendre personne en disant que je peux plus voir Meluche en peinture, mais il a Ă©tĂ© magistral devant la commission dâenquĂȘte sur les liens entre LFI et les FrĂšres Musulmans.
Lâattaque est tellement vide que câĂ©tait du pain bĂ©nit pour lui. Le rapport Ă©tant mĂȘme assez clair la dessus avec pour seul partie incriminĂ©, lâextrĂȘme droite, du moins une certaine frange.
Cette commission était une farce, Mélenchon en a fait une arme pour renforcer le ridicule et le tourner en sa faveur.
Câest clair quâen face ça ne volait pas bien haut, et surtout ça veut se servir, au pire, de cas isolĂ©s mais sans aucune preuve dâune organisation concrĂšte (et câest logique : il nây en a pas).
AprĂšs jâaurais bien voulu quand mĂȘme voir de bonnes questions bien posĂ©es, parce que devant lâinanitĂ© des attaques câĂ©tait sĂ»r que JLM allait tout balayer sans forcer.
« Le RN veut retourner en 1950 pour voir si câest bien sĂ»r que ça valait le coup dâĂ©voluer un peu »
En vrai yâa dĂ©bat, je me suis pas assez renseignĂ© sur la Belgique ou les Pays-Bas par exemple. Dâinstinct je suis plutĂŽt contre maisâŠ
⊠mais je prĂ©fĂšre les savoir dans des lieux cleans, safes, oĂč elles cotisent, que dans des endroits sombres, dangereux, avec des pimps.
Une fois installĂ©s en 1950, il ne leur restera quâune dĂ©cennie pour atteindre leur objectif.
Le truc câest que tu auras beau rouvrir les maisons closes, tâauras toujours des milliers de femmes immigrĂ©es pour ça qui nây auront pas accĂšs.
Ăa câest sĂ»r.
Maintenant je voudrais bien trouver des chiffres sur ce qui se passe en Belgique par exemple. Parce que câest pas un pays qui est restĂ© coincĂ© en 1950 pour le coup.
La délation démocratique ![]()
Ouais tu sens quâils ont glissĂ©, il y a des relans qui sont durs Ă enlever !
La vache !!
Lutte contre la policophobie ![]()
Je ne pense pas que Brigitte Macron soit un homme, comme certains illuminés.
Par contre câest une merde.
Exactement je suis souvent surpris par les directions prises par certains pour chier sur les Macron. La prĂ©tendu homosexualitĂ© de lâun, trans identitĂ© de lâautre. Ma mĂšre est la premiĂšre Ă tomber dans ce genre de conneries. Comme sâil nây avait pas assez de putain de raisons de leur chier Ă la gueule.
Humainement ce sont des pourritures et ça suffit largement pour ne pas les aimer.
Bien quâil ait assurĂ© nâavoir demandĂ© ni « privilĂšge » ni « avantage » ni « faveur » avant son incarcĂ©ration, et malgrĂ© le fait quâil ait cru devoir se comparer au personnage de fiction Edmond DantĂšs et au capitaine Alfred Dreyfus, le « prisonnier » Nicolas Sarkozy a bel et bien bĂ©nĂ©ficiĂ© dâun rĂ©gime de faveur lors de ses vingt jours passĂ©s derriĂšre les barreaux, du 21 octobre au 10 novembre.
Alors quâil aurait trĂšs bien pu ĂȘtre incarcĂ©rĂ© au quartier dit « des vulnĂ©rables » (lâancien quartier « VIP » de la SantĂ©), dĂ©jĂ trĂšs sĂ©curisĂ©, lâex-prĂ©sident a Ă©tĂ© placĂ© dans une cellule plus au calme, au quartier dâisolement, essentiellement pour des raisons de tranquillitĂ© et de discrĂ©tion. Le quartier dâisolement est rĂ©putĂ© moins bruyant, et il est quasiment impossible dây ĂȘtre vu dans la cour de promenade, Ă la diffĂ©rence du quartier des vulnĂ©rables.
Lâancien chef de lâĂtat a en outre bĂ©nĂ©ficiĂ© de la prĂ©sence permanente de deux officiers de sĂ©curitĂ© armĂ©s, membres du service de la protection (le SDLP, chargĂ© notamment de la sĂ©curitĂ© des hautes personnalitĂ©s), lâun postĂ© devant sa porte et lâautre dans la cellule voisine. Une premiĂšre dans une prison française, qui a scandalisĂ© les personnels de lâadministration pĂ©nitentiaire.
Si les avocats de Nicolas Sarkozy ont dĂ©clarĂ© lui avoir rendu visite tous les jours Ă la SantĂ©, cela nâa en revanche rien dâanormal, le principe de libre communication entre les dĂ©tenus et leurs dĂ©fenseurs Ă©tant gravĂ© dans le marbre. Un avocat peut rendre visite Ă son client dĂ©tenu tous les jours, sauf le dimanche. En revanche, la façon dont le « prisonnier » Sarkozy remettait chaque jour Ă ses hommes de loi les feuillets manuscrits de son futur livre, pour quâils les transmettent Ă son secrĂ©tariat, pose question.
Si la correspondance entre un dĂ©tenu et son avocat est protĂ©gĂ©e, la remise de documents au parloir nâest, en revanche, que tolĂ©rĂ©e. Et surtout, elle ne doit pas servir Ă contourner le contrĂŽle que la pĂ©nitentiaire opĂšre sur la correspondance des dĂ©tenus. « Glisser des documents Ă son dĂ©fenseur au parloir pour quâil les transmette Ă des tiers serait parfaitement illĂ©gal », assure un avocat familier de ces questions. Il faut donc voir, lĂ encore, un rĂ©gime de faveur accordĂ© Ă lâancien chef de lâĂtat, par ailleurs multicondamnĂ©.


